Audit de diplômes des agents civils de l’Etat tchadiens: Etat d’avancement de l’opération

 

Assainissement des fichiers de la solde : 55.621 dossiers des Agents  de l’Etat pour la période allant du 1er Janvier 1996 au 31 Décembre 2016 seront passés à la loupe afin de dégager « les agents inutiles et véreux ».

Ce Mardi 31 Juillet 2018 le Ministre  de la Fonction Publique, a fait une descente dans les locaux abritant l’opération d’audit de diplôme des Agents Civils de l’État Tchadiens pour constater de visu, l’effectivité d’évolution des travaux d’audit des diplômes qui est l’une des recommandations fortes des plus hautes autorités pour l’assainissement des fichiers des agents de l’Etat.

Ce travail d’audit qui a démarré plus de 06 mois, concerne tous les agents de l’Etat intégrés régulièrement à la fonction publique pour la période allant du 1er Janvier 1996 au 31 Décembre 2016 et est réalisé par un cabinet d’audit indépendant burkinabé. Ce cabinet devrait boucler cet assainissement dans un délai de six (06) mois, mais compte des difficultés de classement des archives, trois autres mois supplémentaires ont été accordés à ce cabinet pour finaliser les travaux.

Cette action qui débouchera sur l’assainissement des fichiers de la solde, permettra à l’Etat tchadien, de réduire la masse salariale de ses agents qui est à ce jour « ….injustifiée et décriée par nos partenaires. »affirme le Ministre.

« Tous les agents détenant des faux diplômes et arrêtés seront débusqués et traduis en justice » lance le Ministre

Tchad: Les Médecins demandent la démission du Ministre de la santé

Les hommes en blouse blanche demandent la démission du ministre de la santé.

A la fin d’une assemblée générale tenue ce jeudi 26 juillet 2018, le Syndicat des Médecins du Tchad (SYMET) demande la démission du ministre de la Santé publique, M. Aziz Mahamat Saleh. Les médecins décident d’observer une grève chaque mercredi sur l’ensemble du territoire.
La colère des médecins du Tchad est liée aux décrets n°1414 et n°1415 portant nominations au ministère de la Santé publique et le plan de carrière des médecins.
Le SYMET appelle ses membres à une désobéissance de leurs chefs hiérarchiques dans certaines délégations (N’Djaména et Wadi-Fara) et les directions techniques au ministère occupées par des administrateurs qui ne sont pas des médecins de formation.
Tous vêtus de blouse blanche, les médecins ont pris d’assaut leur siège sis au sein de l’hôpital Général de Référence Nationale (HGRN). Très remontés, les médecins ont affiché sur des banderoles qu’on peut lire. « Non à la médiocrité, sauvons le système de santé au Tchad, non à la déstabilisation du corps médical. Non à l’usurpation du titre de docteur et oui à la promotion de la carrière des médecins ».
Le président du SYEMT, Dr Baroua Haroun Seid déclare que, pour une question de procédure que le sit-in n’a pas eu lieu ajoutant en ces termes, « en urgence nous demandons la révision du plan de carrière des médecins pour que chaque agent de santé se retrouve effectivement par rapport au poste qu’il doit occuper », martèle, le président du SYEMT. Docteur Baraou estime que, le métier des médecins est banalisé au Tchad où des personnes qui n’ont pas la qualification des médecins exercent tranquillement et occupent la place des vrais médecins.
Source: Journal zaman.

Tchad : la plateforme met garde le gouvernement sur l’application de la loi 032

Tchad : la plateforme met garde le gouvernement sur l’application de la loi 032
La plateforme syndicale revendicative prévient le gouvernement par une conférence de presse animée conjointement par ses responsables, ce mardi 24 juillet 2018 à la Bourse du travail de N’Djaména de ne pas faire l’erreur d’appliquer la loi 032 (instituant la journée de la grève au Tchad) qui mettre selon eux, à risque et péril les négociations.
Le porte-parole de la plateforme, M. Barka Michel déclare que, le gouvernement a répondu toujours par des menaces contre les leaders syndicaux et les travailleurs dans leur ensemble en affichant sa détermination à appliquer contre eux une loi rejetée par tout le monde y compris le Bureau International du Travail (BIT). « Une loi que le gouvernement maintient uniquement dans le but de soumettre les travailleuses et les travailleurs à la misère. Le gouvernement est content d’appliquer cette loi parce qu’elle lui permet de payer seulement 3 trois jours de grève ce qui lui permet encore d’obliger les travailleuses et les travailleurs affamés de reprendre le travail et à la soumission par l’usure », martèle, porte-parole de la plateforme d’un visage crispé. D’après lui, au niveau de la plateforme il y a un réel problème de négociation avec le gouvernement.
« Nos interlocuteurs ne sont pas à la hauteur de leur responsabilité, ils n’ont pas les mains libres, ils ne peuvent pas prendre des décisions ni proposer quelque chose aux syndicaux. Ils véhiculent des fausses informations et ne rapportent pas fidèlement les propositions à leur hiérarchie », lâche, M. Barka Michel.
Pour la plateforme syndicale revendicative, les travailleurs ne demandent pas au gouvernement une augmentation de salaire et encore moins une amélioration de leurs mauvaises conditions de travail. Ils demandent qu’il leur paye leur salaire illégalement coupé depuis plusieurs mois et les travailleurs ne comprennent pas pourquoi ils doivent payer à l’Etat d’ici la fin de l’année 134 milliards de francs CFA.
« Tout cela, justifient la durée de la grève et la détermination des travailleurs à braver dans les prochains jours ou les prochaines semaines la force du gouvernement pour manifester leur colère », souligne, le porte-parole de la plateforme de la plateforme syndicale revendicative. La plateforme dit non aux menaces du président de la République et refuse d’être traité comme de terroristes, d’irresponsables, des criminels et de l’esclavage des temps modernes. Elle demande au gouvernement d’ouvrir rapidement des négociations avec elle et de chercher à réparer le tort qu’il a fait aux travailleurs par des mesures illégales et ce dans un délai acceptable. La plateforme syndicale revendicative rappelle aux travailleurs que ce qu’ils ont gagné par la lutte sera conservé par la lutte.

Zaman

Municipalité : Le Chef de l’Etat face aux Maires

Municipalité : Le Chef de l’Etat face aux Maires

Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a fait ce matin une communication à l’endroit des responsables communaux de la Mairie centrale et celles des arrondissements ayant à leur tête le Délégué général du gouvernement auprès de la commune de N’Djamena. Le dysfonctionnement et la mauvaise gestion de la municipalité sont au centre de cette communication.

Le chef de l’Etat a fait siennes les préoccupations des habitants de la capitale. Sur la même lancée, le Chef de l’Etat a pointé un doigt accusateur les pratiques malsaines des responsables municipaux.Le Président de la République IDRISS DEBY ITNO a indiqué que la situation que traverse la mairie de N’Djamena est grave. Il donne 72h aux responsables pour réparer le mal. Les instructions de Chef de l’Etat sont claires et ne souffrent d’aucune ambigüité. Il appartient à chaque responsable municipal de s’assumer dans sa circonscription respective. Et ce, afin d’empêcher ce que le Chef de l’Etat a appelé l’installation de l’anarchie.
Dg. Com

Tchad : 198 Milliards Fcfa pour la construction d’une centrale électrique à biocombustible

0

Tchad : 198 Mds Fcfa pour la construction d’une centrale électrique à biocombustible

Une délégation du groupe américain, Team of African, conduite par son Président-directeur général, Ron Yeffet, a présenté ce mercredi matin au Palais présidentiel un projet d’investissement au Tchad dans le domaine de l’énergie.

Le groupe projette de construire et d’exploiter au Tchad une centrale électrique à biocombustible d’une capacité de 150 mégawatts en boot sur 25 ans.

Le coût de ce projet est estimé à près de 198 milliards de Francs CFA.

Selon les clauses de l’accord de partenariat, Team of african vendra le kilowatt/heure à 0,17 dollars US dès la huitième année de son exploitation.

source: U.S. Embassy N’Djamena

Tchad : le ministère de la Santé agité par la nomination d’une défunte

Tchad-Santé-Nomination

Tchad : le ministère de la Santé agité par la nomination d’une défunte

Une polémique s’est emparée du ministère de la Santé publique du Tchad, où Dr Nambatinga Synta décédée en novembre 2017, vient d’être promue au poste de sous-directrice de la pharmacopée par le ministre Aziz Mahamat Saleh.

Après la publication de ce décret, les médecins et pharmaciens tchadiens sont montés au créneau pour dénoncer des «incongruités» de la part du ministre.
Tout en qualifiant cette nomination d’atteinte à la morale de la défunte, l’Ordre national des pharmaciens tchadiens dénonce la légèreté avec laquelle le ministre de la santé publique a procédé aux propositions de nominations.
Dans le même décret de nominations, l’Ordre national des médecins du Tchad et celui des pharmaciens ont exprimé leurs désaccords et exigent le retrait de cet acte présidentiel.

Médecins et pharmaciens estiment que parmi les personnes promues, certaines ont usurpé le titre de docteur. Les deux corps regrettent l’attitude du ministre qui a nommé des personnes étrangères au ministère de la Santé et qui ne répondent pas au profil du poste auquel ils sont nommés.

« Certains sont de moralité douteuse, révoqués des structures bancaires pour avoir escroqué les clients », dénoncent médecins et pharmaciens qui s’interrogent sur la capacité de M. Aziz Mahamat Saleh a dirigé le ministère de la Santé publique.

« Dans ces conditions, si on était dans un pays normal, le ministre de la Santé présentera sa démission », a déclaré docteur Haroun Badaoui Mahamat, vice-président de l’Ordre national des pharmaciens du Tchad.

14 juillet 2018/APANEWS-Tchad

MENTIONS LÉGALES

PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE / DROITS CONCÉDÉS AUX UTILISATEURS

Tachad.com et/ou ses partenaires sont les titulaires exclusifs de tous les droits de propriété intellectuelle portant tant sur la structure que sur le contenu du site Tachad.com et ce dans le monde entier.

Tachad.com consent à l’utilisateur le droit de reproduire tout ou partie du contenu du site pour stockage aux fins de représentation sur écran monoposte et de reproduction, en un exemplaire, pour copie de sauvegarde ou tirage sur papier. Ce droit est consenti dans le cadre d’un usage strictement personnel, privé et non collectif, toute mise en réseau, toute rediffusion ou commercialisation totale ou partielle de ce contenu, auprès des tiers, sous quelque forme que ce soit, étant strictement interdite.

Nonobstant les droits de reproduction et de stockage tels que strictement définis ci-dessus, et sauf autorisation préalable et expresse de Tachad.com, l’internaute s’interdit de reproduire et/ou d’utiliser les marques et logos présents sur le site Tachad.com, ainsi que de modifier, copier, traduire, reproduire, vendre, publier, exploiter et diffuser dans un format numérique  ou autre, tout ou partie des informations, textes, photos, images, vidéos et données présentes sur ce site. La violation de ces dispositions impératives soumet le contrevenant, et toutes personnes responsables, aux peines pénales et civiles prévues par la loi.

Les éventuelles dépêches sont la propriété intellectuelle des différentes agences de Presse partenaires de Tachad.com.

LIMITATION DE RESPONSABILITÉ

Ce Site comporte des informations mises à disposition par des sociétés externes ou des liens hypertextes vers d’autres sites qui n’ont pas été développés par Tachad.com. Le contenu mis à disposition sur le Site est fourni à titre informatif. L’existence d’un lien de ce Site vers un autre site ne constitue pas une validation de ce site ou de son contenu. Il appartient à l’internaute d’utiliser ces informations avec discernement et esprit critique. La responsabilité de Tachad.com ne saurait être engagée du fait aux informations, opinions et recommandations formulées par des tiers.

Il est interdit de publier, reproduire, ou rediffuser de quelques manière que ce soit tout ou partie du contenu du site Internet Tachad.com.com, qu’il soit sous forme de rédactionnel, de graphique ou d’image, sans l’autorisation expresse de la direction de Tachad.com

Sport: le Tchad occupe la deuxième place du tournoi CEMAC

0

Sport: le Tchad occupe la deuxième place du tournoi CEMAC de nanbubo Le Cameroun a remporté, samedi soir à Yaoundé, la 2ème tournoi de nanbudo de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) en décrochant 19 des 29 médailles mises en jeu, a constaté APA sur place. Avec 17 insignes en or et 2 en argent, il devance largement le Tchad (1 or, 6 argent, 6 bronze), la République centrafricaine (1 or, 1 argent, 4 bronze) et le Burundi (10 argent), le Congo, le Gabon et la Guinée Équatoriale rentrant bredouilles de ce tournoi de deux jours. Le Cameroun, rappelle-t-on, avait déjà remporté la 1ère édition du tournoi de nanbudo de la CEMAC, tenue en 2016 à N’Djamena au Tchad.

Tchad : le premier vol du hajj 2018 prévu au 4 août prochain

Tchad : le premier vol du hajj 2018 prévu au 4 août prochain
600 pèlerins tchadiens quitteront le 04 août prochain à destination de la Mecque en Arabie saoudite pour le pèlerinage de Hadj 2018. L’annonce est faite ce dimanche 8 juillet 2018 par le président de la Commission Permanente de l’organisation du Hadj et Oumra, le Général, Idriss Dokony Adiker à son bureau sis au quartier Résidentiel dans la commune du 2ème arrondissement de la ville de N’Djaména.
Il informe que, son service informatique a déjà enregistré et transmis en Arabie Saoudite, plus de 2000 passeports en vue de l’obtention des visas, les agences de voyage agréés continuent de recevoir des demandeurs de visa et la date limite de réception des dossiers est prévue pour le 15 juillet 2018.
Selon le programme établi pour le voyage, le Général, Idriss Dokony Adiker demande aux pèlerins de l’intérieur du pays d’être à N’Djaména au plus tard le mercredi 25 juillet prochain pour les formalités de départ et les dernières formations sur la pratique du Hadj. Deux vols sont programmés par jour, les quatre mille pèlerins seront répartis en groupe de 150 personnes.
Le président de la Commission Permanente de l’organisation du Hadj et Oumra rappelle aux pèlerins que le Hadj est un voyage de 45 jours et chacun d’eux doit prendre les dispositions en tenant compte de ce délai. « Nos pèlerins seront dotés des cartes informatisées et sécurisées pour leur identification, porteront aussi des bracelets aux couleurs de leur vol pour éviter les bousculades constatées lors d’embarquement à N’Djaména et à Djeddah », souligne-t-il.
Pour ce qui concerne la couverture médicale, cinq médecins et neufs infirmiers dont cinq femmes sont déjà mobilisés avec quatre ambulances équipées pour toute éventualité et l’équipe médicale est aussi dotée des blouses marquées du logo de la commission pour être identifiables de loin.
Toutes les dispositions sont prises pour que le hadj 2018 se passe dans les bonnes conditions et des mesures strictes ont été prises également pour la gestion des flux des pèlerins tchadiens résidant en Arabie Saoudite qui viennent habituellement squatter les tentes de vrais pèlerins, rassure le Général, Idriss Dokony Adiker. « Nous avons dénombré plus de 1000 pèlerins illégaux l’année dernière », ajoute-t-il.
Le président de la Commission Permanente de l’organisation du Hadj et Oumra demande aux pèlerins de respecter les consignes et l’ordre établi par la commission de Médine, à la Mecque, à Mina, à Arafat au Rajamath pour la réussite de ce hadj pour éviter les cas de disparitions des pèlerins.

Source:ndjemenaactu

Tchad: Opinion de Dr. Djiddi Ali Sougoudi: Comment et pourquoi les agriculteurs assassinent et tuent toujours les premiers ? »Dans ces deux groupes, il n’y a pas ou peu des croyants ».

0

Tchad: Opinion de Dr. Djiddi Ali Sougoudi: Comment et pourquoi les agriculteurs assassinent et tuent toujours les premiers ? »Dans ces deux groupes, il n’y a pas ou peu des croyants ».

Du conflit de Mbalkabra à celui en actualité dans le Ouaddaï avec arrestation de trois chefs traditionnels, il faut aller au Fond des choses et expliquer le modus operandi de ces histoires de crime primaire appelant un enchaînement d’autres crimes par usage de vendetta.

D’abord et très souvent, les agriculteurs se sentent toujours envahis sur leurs terres encestrales par les éleveurs jugés avec un air de condescendance. Les éleveurs, surarmés souvent d’armes à feu, ne se laissent pas intimidés par les autochtones à réactions épidermiques et souvent exagérées.

Ensuite la provocation est entretenue par les deux camps: les éleveurs toisent les agriculteurs et ceux-ci lorgnent les premiers par là torve de l’agressiVité et animosité.

Quand un animal échappe à la garde des éleveurs et entre et dévaste ou non un champ, les paysans tuent soit l’animal Soit le propriétaire. Quand un berger s’eloigne de son campement, c’est souvent la mort assurée par des agriculteurs aveuglés par la haine.

Très souvent, les bergers vont aux confins des villages pour voler du bétail ou de bêtes de traites appartenant aux paysans. Ceux-ci, confus ou haineux, s’attaquent à tout chamelier sur la simple suspicion. De nombreux innocents sont attaqués et liquidés, sans trace ni stèle pour leurs sépultures.

La pire réalité et l’innommable façon, c’est une démonstration de haine inouïe, d’acharnement contre le corps voire contre tous les biens du massacré qui n’échappe pas à la furie de ses agresseurs meme après sa mort.

Certains actes odieux et profanatoire des paysans en post-mortes sur les victimes éleveurs laissent croire que certains agriculteurs n’ont aucune croyance tant la bestiale cruauté y est grande et gratuite.

Inversement l’attaque foudroyante et disproportionnée des éleveurs qui tuent à l’aveuglette font croire aux paysans et leurs défenseurs que ce sont des hors-la-loi et des criminels nés.

La boucle de la suspicion entretenue est ainsi bouclée.

Chaque camp campe dans ses droits de tuer ou de se venger, c’est selon.

Dans ces deux groupes traditionnellement opposés de par leurs activités et mode de vie, il n’y a pas ou peu des croyants.

Ce sont des peuplades imbus de vengeance et de fierté criminelle pour les uns et de crimes lâches, gratuits pour d’autres.
A ces deux entités en belligérance perpétuelle, se greffent les ADH, les partisans de chaque camp et bonjour le travestissement de la réalité par des gens falsificateurs et manipulateurs. Chaque diable adore sa magie noire des gens pervers et criminels, parfois en meute, chassant et tuant, soit pour cacher, soit pour se venger.

Dans le dessein de mieux cacher les crimes, certains paysans vont jusqu’à découper en morceaux l’eleveur tué pour se partager les moreceaux avant d’aller les enterrer.
Rituel macabre pour se partager le crime, d’où l’imputabilité de tout crime à la collectivité par les autorités elles-mêmes dont la science administrative épouse les contours flous des traditions obscures de dia et autre empirisme de règlement à l’amiable sur fond d’interet Matériel.

Les éleveurs se mettent alors en ordre de bataille pour une punition souvent disproportionnée contre les paysans. La brutale réaction des éleveurs laissent sur place un champ de crimes, de ruines et de massacres. Encore haine qui fait suite à une haine.

Dans ces conflits agriculteurs et éleveurs, il n’y a que l’Etat qui est défaillant. Il suffit d’instaurer la cour martiale pour exécuter tout tueur ou crimines ayant semé le premier crime. Il faut aussi expliquer aux villageois et leur démontrer qu‘il n’y a pas de solidarité tribale dans un crime ou homicide. Seul sera auteur et poursuivi celui qui occasionne cette mort.

Que l’Etat fasse agir la GNNT qui est une force pour protéger les nomades, les villageois en instaurant en leur sein la confiance, la sécurité et le respect. La GNNT n’a pas pour vocation première de jouer la douane. Son rôle c’est d’être au service des nomades et de leurs différends avec les autres.

Il faut désarmer tous ces éleveurs armés mais aussi retirer toutes les armes blanches très redoutables des paysans. C’est l’obligation de l’Etat. Il faut rendre la justice prompte et vigoureuse dans la gestion des conflits agriculteurs- Ekeveurs.

Dr Djiddi