WALIA EXPOSE AUX EAUX SOUTERRAINES « EAUX DU SEL »

Chaque année à partir du mois d’octobre à décembre les eaux souterraines souvent appelées « l’eau du sel » font leur apparition dans le 9e arrondissement de la ville N’Djamena. Étant très bas, certaines habitations dudit arrondissement sont prises en otage par ces eaux malgré les barrages construits par le gouvernement et la population autour de leur maison. Les populations  résidant aux alentours de ces eaux ne sont  non plus à l’abri des moustiques et plus encore du paludisme. Parallèlement à cela, les digues jouent sans détour leur rôle de rétention afin d’empêcher les inondations certes, chercher comment utiliser ce cadeau qu’offre la nature dans ce laps de temps de trois mois serait plus meilleur. Car, il y a dans ces eaux de poissons qui servent déjà de nourriture aux autochtones. Cette zone serait un espace vert et de l’agriculture par excellence pour la période de soudure ou bien plus. En attendant, la distribution des moustiquaires dans cette circonscription semble être très nécessaire.    

TCHAD : DEBY ANNULE LE SULTANAT DE SARH

Enfin les populations de la ville verte Sarh ont passé une nuit paisible dès l’annonce du décret lu sur les antennes de la télévision tchadienne portant la suppression de sultanat de Sarh. Dans l’histoire, les populations de cette ville, à majorité animiste, avaient appelé à la suppression de cette institution qui n’honore pas d’après eux les us et coutumes de leur terroir.  Une ville morte avait été même été observée.

Le Canton de Sarh est rétablit, l’annonce est faite hier par un décret lu sur les antennes de la télévision tchadienne. Désormais le Sultanat de Sarh est supprimé. Ce décret annonce la création d’un canton urbain en lieu et place du sultanat, Monsieur Moussa Mahamat Bezo est nommé Chef dudit canton.

En rappel, la grande majorité des supériorités et la population de la région ont refusé la mise en place d’un sultanat. Lors du dernier passage du Chef de l’État à Sarh ces hommes ont  fait savoir au Président de la République « nous sommes avec vous, nous ne sommes pas contre votre politique, nous soutenons la 4e république, mais nous ne voulons pas de sultanat à Sarh M. le Président ».

Un décret qui vient épiloguer en partie la guerre qui oppose les deux camps de cette ville même si ceux-ci ont demandé la suppression de sultanat et la nomination d’un autre Mahamat Moussa Bezo à la tête dudit Canton.

 

SANTE: L’AGENCE FRANÇAISE DE DEVELOPPEMENT ET LE MINISTRE DE LA SANTE PUBLIQUE SIGNENT 4 CONVENTIONS

Le ministre de la santé publique, Mahamat Aziz a signé ce matin quatre conventions pour l’appui et l’amélioration du système sanitaire en collaboration avec l’agence française de développement les ONG nationales pour le renforcement et l’amélioration du système de santé de la mère et enfant.

Avec 336 millions de francs CFA, le montant global mis à la disposition de plusieurs structures du secteur de santé. L’ambassadeur de la France au Tchad, Philipe Lacoste a pour son compte, rappeler que la mise en œuvre de ce projet d’appui et d’octroi de financement dans le secteur de santé n’est pas une première au Tchad, mais plutôt un partenariat qui existe depuis 2000 et qui demeure un secteur historique pour la coopération France-Tchad. L’agence française de développement n’a cessé d’encourager le Tchad notamment dans la lutte contre la mortalité infantile et néonatale, surtout avec les apports relatifs au bon fonctionnement du système sanitaire au Tchad.

Le Ministre de la santé publique a lui aussi ajouter que ces conventions prises en charge par l’AFD se focalisent sur l’octroi de financement dans différents organes et structures tels que le CHU le bon samaritain dans les services de maternité et de la pédiatrie, pour les formations et les bourses d’études des étudiants à hauteur de 125 millions de F CFA, pour l’ONG Base avec la mise en place des cellules villageoises de gestion des urgences et l’octroi d’un financement de près de 25 millions, 122 millions de Francs CFA injectés pour la maison notre dame de la paix de Moundou et consortium Handicape santé afin de poursuivre sa mission de chirurgie.

L’attention est tirée à l’égard des bénéficiaires qui, eux aussi salue l’initiative et se réjouissent de cette convention et s’engagent à respecter les closes pour le bon fonctionnement du secteur de santé.

 

Allaramadji Innocent

18 OCTOBRE : JOURNEE MONDIALE DE LA MENOPAUSE

La ménopause est une étape normale dans la vie d’une femme, les modifications qu’elle entraîne peuvent être à l’origine de maladies cardiaques. Arrivé à ce stade de vie quels risques courent les femmes ? Comment les prévenir ?  

La prévention de la phase de ménopause chez les femmes s’étend au début de la période post-ménopause. C’est un moment idéal pour évaluer les facteurs de risque cardiovasculaires et prendre les mesures de prévention adaptées. Bien qu’il s’agisse de pathologies fréquentes associées au vieillissement, les maladies cardiovasculaires trouvent souvent leur genèse tôt dans la vie. Il est donc nécessaire d’être informée sur les moyens visant à prévenir leur développement dès le plus jeune âge et de poursuivre ces mesures tout au long de la vie.

Le tabagisme et l’hypertension figurent en tête des facteurs spécifiques pouvant contribuer aux maladies cardio-vasculaires. Ces dernières font partie des principales causes de morbide-mortalité des femmes après la ménopause.

L’Organisation Mondiale de la Santé estime qu’en 2030, 1,2 milliard de femmes seront âgées de 50 ans ou plus et qu’un nombre croissant de ces femmes peut s’attendre à vivre plusieurs décennies après la ménopause.

Malheureusement, une durée de vie plus longue entraîne aussi une augmentation spectaculaire de l’incidence des maladies et des affections qui peuvent être associées à la perte d’œstrogènes au milieu de la vie.

En cette date, l’International Menopause Society (IMS) presse les nations de prendre des mesures actives pour éduquer les femmes concernant les implications de la ménopause pour la santé.

La célébration de cette Journée Mondiale de la Ménopause permet de déifier toutes les femmes puisqu’elles sont les mères de l’humanité. Sa commémoration concerne les millions de femmes qui, partout dans le monde, arrivent chaque jour à ce stade vital de leur vie, même si bon nombre d’entre elles méconnaissent  cette étape de la vie de femme et ses impacts sur leur santé.

A cette occasion le plus grand défi est celui d’appeler toutes les nations à donner à la santé après la ménopause une place primordiale dans la recherche et la santé publique, afin d’aider les femmes à éviter les symptômes désagréables susceptibles d’affecter la productivité et la qualité de vie, et afin de réduire les taux d’ostéoporose, de maladies cardiaques, de cancer du côlon et autres maladies du vieillissement liées aux œstrogènes.

 

VISITE DE DEBY A KAGA KINDIRIA DANS LE LAC TCHAD

Après les attaques de Boko Haram contre l’armée tchadienne à Kaga kindiria, le président Idriss Déby Itno s’est rendu ce mercredi 17 octobre sur les lieux des attaques pour constater les dégâts et remonter le moral des troupes tchadiennes présentes dans la localité.

Ces attaques ont fait 8 morts dans les rangs de l’armée et 62 morts du côté de l’ennemie de la secte islamique Boko Haram.  

Après la visite, le président Deby a ordonné aussitôt le transfert de la grande base militaire de l’armée tchadienne basée à Bol dans le village de kaga kindiria, situé à 18km du Nigeria et la relève des militaires qui ont fait une année sur place.

BREVE : L’EAU DU ROBINET SE RAREFIE A N’DJAMENA

Du jour au jour, la ville de N’Djamena se noie dans la coupure abusive de l’eau potable. La population se refuse le sommeil tout en guettant l’écoulement de l’eau qui au finish ne voit ne se reste qu’une seule goûte. Dans quelques quartiers du 6e et 7e arrondissement, les populations se piétinent le talon autour de forage d’eau de quelques individus de leur parage. Les vendeurs ambulants communément appelés « Boulala » eux aussi ne savent sur quel pied danser. Cette coupure d’eau sème parfois de mésentente entre les détenteurs de forage d’eau et leurs voisins. Ceux-ci déclarent qu’ils n’arrivent pas du tout à avoir un moment de tranquillité dans leur maisonnée suite aux va et viens de leurs voisins. Certaines personnes regrettent même d’avoir installer le robinet dans leur concession. Pour eux, il y a de l’inégalité dans la gestion de l’eau potable « dans certains quartiers, ils ne connaissent guère la coupure d’eau ni d’électricité ». Pour tenir le coup, quelques personnes quittent d’un quartier à un autre à la recherche de l’eau potable.    

Addé GUINANBEYE/KITA Ezéchiel

JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA PAUVRETÉ

Hier 16 octobre 2018 le monde a célébré la journée mondiale de l’alimentation, aujourd’hui 17 soit un jour après, une autre journée est célébrée pour marquer l’élimination de la pauvreté.

Il y’a de cela 25 ans, que le monde célèbre la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. Depuis lors, près d’un milliard de personnes ont échappé à la pauvreté, grâce à la volonté des dirigeants politiques, au développement économique sans exclusion et à la coopération internationale.

Cette année, l’accent est sur la jeunesse africaine, pour lui permettant d’interagir avec le personnel de la Banque mondiale et des spécialistes du développement sur le thème « La jeunesse africaine et le monde du travail de demain »

« Le rythme de l’innovation est en pleine accélération, et les emplois de demain (dans quelques mois ou quelques années) exigeront des compétences spécifiques et complexes. La ressource que constitue le capital humain se révèlera alors plus précieuse que jamais.  Les pays vont devoir s’adapter aux nouvelles mutations du travail et préparer leur population aux emplois de demain. Ce défi fait partie des plus grands enjeux d’aujourd’hui… »

Alors que la plupart des économies africaines sont touchées par un taux de chômage élevé, et que pas moins de 11 millions de jeunes sont sur le point d’entrer sur le marché du travail chaque année, cet événement a pour objectif de stimuler des conversations franches qui inciteront les décideurs, les entreprises privées et les partenaires au développement à renforcer la capacité des jeunes à trouver de bons emplois.

Toutefois, il y a encore de nombreux laissés-pour-compte, et plus de 700 millions de personnes se trouvent dans l’incapacité de satisfaire à leurs besoins quotidiens essentiels. Nombre d’entre elles vivent dans des situations de conflit et de crise ; d’autres se heurtent à des obstacles qui les empêchent d’accéder aux soins de santé, à l’éducation et à l’emploi, et donc de profiter du développement économique en général. Et les femmes sont touchées de manière disproportionnée. 

L’élimination de la pauvreté sous toutes ses formes et dans toutes ses dimensions, comme cela est énoncé dans l’objectif 1 du Programme de développement durable à l’horizon 2030, est l’un des principaux défis auxquels le monde est confronté et l’une des grandes priorités de l’Organisation des Nations Unies.

En cette année, qui marque le soixante-dixième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, rappelons-nous que l’élimination de la pauvreté n’est pas un acte de charité mais une question de justice. Il existe un lien fondamental entre l’élimination de l’extrême pauvreté et l’égalité des droits pour tous. Cette année, nous mettrons l’accent sur la jeunesse africaine, en lui permettant d’interagir avec le personnel de la Banque mondiale et des spécialistes du développement sur le thème de « La jeunesse africaine et le monde du travail de demain »

Il faut écouter dans le message du Secrétaire Onusien, les millions de personnes vivant dans la pauvreté et le dénuement le plus complet partout dans le monde, lutter contre les rouages du pouvoir qui empêchent leur inclusion dans la société et mettre fin aux humiliations qu’elles subissent. Nous devons instaurer une mondialisation juste, offrant de nouvelles perspectives à tous, et faire en sorte que les avancées technologiques rapides viennent renforcer les mesures que nous prenons en vue d’éliminer la pauvreté. En cette Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, faisons la promesse de respecter l’engagement que nous avons pris de ne pas faire de laissés-pour-compte et qui est au cœur du Programme 2030.

 En 1992, l’Assemblée générale de l’ONU, se félicitant que certaines organisations non gouvernementales, à l’initiative de l’une d’entre elles, aient décidé dans de nombreux pays de faire du 17 octobre la Journée mondiale du refus de la misère, a décidé que cette date marquerait la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté. À cette occasion, le mouvement ATD Quart monde organise des rassemblements, concerts, marches, témoignages… dans toute la France mais aussi dans le monde entier. Ce jour-là sert à redire à toute la société que le combat contre la misère a besoin de toutes les forces, a besoin de tout le monde, contre l’exclusion sociale et la stigmatisation.

 

 

TCHAD : LA GREVE DE SYNDICAT DES AGENTS DES COMMUNES DE N’DJAMENA

Lancée pour ce mercredi 17 octobre 2018, la grève sèche du syndicat des agents des communes de N’Djamena est reportée pour une date ultérieure. D’après nos sources un compromis serait trouvé entre le syndicat et l’exécutif de la mairie centrale. Compromis selon lequel, les arriérés seront payés dans les 24 heures qui suivent mais actuellement le mois de juillet est entraine d’être payé nous fait croire la même source.

Au niveau du 3ème arrondissement les 4 mois d’arriérés sont  déjà épongés depuis hier, nous confie le Chef de service Administratif et financier, Abdelaziz Adamou.

D’après un membre du syndicat  des agents des communes de N’Djamena rencontré dans la cours du 3ème arrondissement, la grève serait suspendue ce soir. Demain tous les agents des communes de N’Djamena vont reprendre avec le service pour une semaine. Un délai selon lui permettra aux membres du syndicat et l’exécutif de trouver des solutions aux revendications des grévistes.

En rappel, la grève sèche  lancée par ledit syndicat vise à revendiquer 4 à 15 mois d’arriérés de salaires pour les et les autres dans les 11 communes de la Ville de N’Djamena.

 

JMA EDITION 2018 :« AGIR POUR L’AVENIR, FAIM ZERO EN 2030, C’EST POSSIBLE »

Le Tchad à l’instar des autres nations célèbre, ce 16 octobre, la 38èmejournée mondiale de l’Alimentation (JMA) qui coïncide avec le 73ème anniversaire de la FAO. La commémoration de cette journée a mis en scène l’Etat tchadien, ses partenaires et les organisations des Nations Unies pour faire le bilan des activités des années précédentes afin de mieux atteindre l’objectif « faim zéro en 2030 ».

Placée sous le thème : « Agir pour l’avenir, Faim zéro en 2030, c’est possible », la JMA suscite un vive intérêt pour les acteurs politiques et les organisations des nations unies. Le défi de la faim zéro : est la malnutrition et le problème alimentaire. Cette journée vise aussi à mieux comprendre les problématiques alimentaires et de mobiliser les ressources financières afin de mener une lutte tous azimuts. C’est aussi l’occasion aux décideurs d’interpeller la communauté internationale sur son objectif à éradiquer la malnutrition.

Selon les dernières estimations de l’Organisations des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), 821 millions de personnes souffraient de la faim, soit 11% de la population. Paradoxalement la plupart d’entre ces personnes sont des agriculteurs familiaux vivant en milieu rural en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud-Est. Pour le Directeur Général de la Fao José Graziano da Silva « La faim  se concentre principalement dans des zones spécifiques, celles frappées par des conflits, les sécheresses et la pauvreté extrême ». La faim n’est pas le seul défi auquel l’humanité est confrontée, la malnutrition, l’obésité et le changement climatique en font partie. Au Tchad au total 4 millions des personnes souffrent de la faim et 600 milles retournés, poursuit-il.

Pour la ministre de la Production, de l’irrigation et des équipements agricoles,Madame Lydie Beassemda représentant le Président de la République Idriss DébyItno « Ce thème interpelle les dirigeants de la planète à promouvoir des actions intégrées, fondées sur des interventions complémentaires dans l’agriculture, l’agro-alimentaire, la gestion des ressources naturelles, la santé publique, l’éducation et domaine connexes. Des ressources supplémentaires pour un total annuel  moyen de 265 millions de dollars par an pendant la période de 2016-2030 sont nécessaires pour financer un surcroit d’’investissement supplémentaire dans des activités productives, en faveur des pauvres ».

Le Directeur Général de la Fao José Graziano da Silva déclare que le Tchad peut atteindre l’objectif de la faim zéro en 2030 par rapport à sa situation géographique. « Malgré une position géographique en grande partie située dans la zone aride et semi-aride, ce pays dispose suffisamment de terre fertiles peu exploitées, de ressources en eau accessibles à un coût raisonnable comparé à beaucoup d’autres pays du sahel. Surtout, le Tchad dispose d’une population très jeune. 51% de la population tchadienneà moins de 15 ans. Les jeunes ne sont pas le problème. Ils sont la solution. Il faut encourager les jeunes dans l’agriculture tout en veillant à l’égalité de chance», conseille José

Willi Graf, Directeur de la Coopération Suisse, s’est appesanti sur l’égalité de chance et surtout sur la performance des femmes dans ce domaine agricole qui mérite un appui sincère. Abordé dans les mêmes ordres d’idées, Stephen Tull, coordonnateur résident des systèmes des nations unies déclare que la faim zéro demande l’implication de tous.

Orienter les jeunes dans les métiers de l’agriculture pour valoriser ce secteur et vaincre la faim et la malnutrition est aussi possible.

TCHAD : JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION, CEVANUTRI ENSEIGNE L’HYGIENE

La célébration de la journée mondiale de l’alimentation mobilise aussi les organisations et associations, établissements d’enseignement public et privé de N’Djamena. C’est dans cette optique que le centre évangélique pour l’encadrement nutritionnel  dénommé « CEVANUTRI » a tenu en haleine ses membres et étudiants ce matin dans le marché d’Atrone du 7ème arrondissement.  Une descente qui a permis à cette institution de donner de coup de balais  au dudit  marché.

«  Alimentation et hygiène ».  C’est le thème retenu par le centre évangélique d’encadrement nutritionnel pour apporter sa contribution dans la lutte de ce siècle qui est la malnutrition. Pour le CEVANUTRI, « Célébrer une journée de l’alimentation est bien mais appliquer l’hygiène alimentaire en est une autre »

Le CEVANUTRI  a placé cette journée du 16 octobre sous le thème «  Alimentation et hygiène ». Un thème qui selon le responsable, « l’alimentation exige des conditions d’hygiènes adéquates. L’on ne peut pas parler de l’alimentation sans parler de l’hygiène, vis-vers-ça ». Pour lui « pour qu’il y ait  une alimentation saine, il faut à tout prix mettre de la propreté  sur les marchés ».

Sensibiliser la population  sur l’hygiène alimentaire est l’un des objectifs primordial que fixe le  CEVANUTRI,  qui place la formation nutritionnelle au cœur  de son encadrement.

La descente sur le marché d’Atrone est une logique pour les étudiants et les cadres de cet établissement de mobiliser la masse en ce jour pour astiquer quelques coins du marché car selon eux, le marché est un endroit qui doit être nettoyé puisque c’est là où toutes les opérations et rencontres permanentes entre les acheteurs et vendeurs s’effectuent chaque jours.

Cette action est pour les étudiants et responsables une manière de sensibiliser la population sur les pratiques des règles d’hygiène dans toutes les sensations.

Ce geste de CEVANUTRI a double caractère, premièrement il marque la contribution à la pratique de l’hygiène et secondo appeler les populations et  commerçants de prendre habitude de rendre les coins et  recoins de ce marché salubre car la santé de la population en dépend.

Pour dynamiser ses actions sur le terrain, le centre organise cet après-midi une conférence  débat  sur le thème « Alimentation et Hygiène » dans son siège de Gassi dans le 7ème arrondissement de N’Djamena. Cette  conférence sera de plus pour l’établissement d’enseigner et éduquer la population sur les pratiques alimentaires et hygiéniques.