Nomination aux Finances: Opinion de l’ancien Président de la Cour des comptes Tahir Souleymane Haggar

Nomination aux Finances: Opinion de l’ancien Président de la Cour des comptes Tahir Souleymane Haggar

Le ministère des finances est un département technique, ceux qui y travail et ceux qui occupent des fonctions doivent avoir une formation et un profil adéquat. Au Tchad ce département est banalisé et a perdu sa qualité technique. En 10 Ans le département a connu 11 ministres, 8 SG, 12 DG des douanes, 10 DG des impôts, 8 DG du Trésor. Dans une telle instabilité comment peut-on faire des résultats. Le Cameroun a connu deux ministres des finances en 10 Ans et sont toujours au gouvernement. En termes de résultat, les recettes ordinaires représentent deux fois et demi la masse salariale au Burkina Faso alors que chez nous ces recettes sont à peine suffisant pour payer les salaires. Le manque des professionnels entraîne un manque à gagner qui varie de 400 à 800 milliards CFA par an. Professionnaliser le ministère des finances n’est pas une option mais c’est une obligation si on veut assainir les finances publiques ».

Tahir Souleymane Haggar, ancien fonctionnaire à la Banque des État de l’Afrique Centrale  (BEAC) , il fut également Secrétaire Général du Ministère des Finances et du Budget et plusieurs autres fonctions dans l’administration tchadienne, il était Président de la Cour des comptes jusqu’à l’avènement de la Quatrième République.

Total Tchad lance la 2ème édition du challenge Startupper de l’Année

Vous êtes un jeune entrepreneur ? Vous avez un projet ou une idée qui vous tient à cœur ? Il s’agit d’un projet innovant qui répond à un défi social ou communautaire dans votre pays, pour vos concitoyens ? Inscrivez-vous et postulez dès maintenant. Vous pourriez devenir le Startupper de l’Année !

Total Startupper de l’année, c’est trois lauréats dans chaque pays. selon les critères suivants: impact social, caractère innovant, faisabilité et potentiel de développement. Pour la première phase de sélection la note automatique issue du questionnaire pondéré représente 90% alors que le vote du public, introduit cette année, comptera pour 10%. Les inscriptions pour cette deuxième édition se poursuivront jusqu’au 13 novembre. Elles se feront uniquement en ligne.

pour postuler : s’inscrire

Voici la liste des pays où le challenge est ouvert :

Afrique du Sud, Algérie, Angola, Botswana, Burkina Faso, Cambodge, Cameroun, Chili, Congo, Côte d’Ivoire, Egypte, Erythrée, Ethiopie, Fidji, Gabon, Ghana, Guinée Conakry, Guinée équatoriale, Jamaïque, Jordanie, Kenya, Liban, Madagascar, Malaisie, Malawi, Mali, Maroc, Ile Maurice, Mauritanie, Mexique, Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria, Ouganda, Pakistan, Philippines, Pologne, République Dominicaine, République Tchèque, Roumanie, Sénégal, Sierra Leone, Tanzanie, Tchad, Thaïlande, Togo, Tunisie, Vietnam, Zambie et Zimbabwe et concernant la France ne sont concernés que la Nouvelle-Calédonie, Mayotte, la Polynésie et la Réunion.

TCHAD : LE GOUVERNEMENT VEUT LIBERALISER LES INTRANTS

Dans une rencontre tenue ce matin avec les opérateurs économiques du secteur privé et les directeurs techniques du ministère de la production, de l’irrigation et des équipements agricoles, la chef de département, Lydie Beassoumda annonce la libéralisation des intrants pour une période de trois ans : 2019-2021.  

Une rencontre d’échange qui vise à aller vers l’acheminement de la libéralisation des intrants dans le secteur de production agricole. C’est  dans ce souci que les cadres du ministère de production, de l’irrigation et des équipements agricoles en tête le ministre lui-même ont tenu à informé aux différents acteurs et partenaires la nouvelle politique de financement des intrants que l’Etat envisager pour les trois années à venir.

Sur table se sont des questions d’accès aux intrants, les moyens d’accompagnement et la politique de mécanisation sont débattues pour une meilleure solution en faveur des payants.

Le ministre a fait comprendre aux opérateurs économiques et les producteurs que le budget 2019 ne prend pas en compte la subvention des intrants et des semences.

Face à cela, ils ont demandé au ministère de tutelle, de mettre des moyens possibles pour faciliter l’accès aux producteurs et contrecarrer la concurrence.

Lydie Beassoumda souligne que la route vers la libéralisation de l’approvisionnement des intrants dans le secteur de production sera déterminée par les partenaires qui sont les opérateurs économiques. « Cette nouvelle politique jette les bases d’un partenariat effectif ».renchérit le ministre

Pour la période triennale 2019-2021, la question de la banque agricole, le prix des intrants, la stratégie de mise en œuvre des activités et le mécanisme de financement des intrants sont des points inscrits sur la feuille de route.

TCHAD : JOURNÉE D’INFORMATION ET D’ÉCHANGES AVEC LES JOURNALISTES

Le ministère de la santé publique a organisé ce matin 26 octobre 2018 une journée d’information et de sensibilisation au CEFOD. La formation a pour but de contribuer à la réussite de la deuxième campagne nationale de vaccination contre la méningite A et de la riposte contre la rougeole.

Pour protéger la population de cette maladie mortelle dont les symptômes les plus fréquents sont la raideur de la nuque, une fièvre élevée, un état confusionnel, des céphalées et des vomissements, de divers vaccins sont mis au point. Le vaccin le plus récurant contre la méningite A est celui de MenAfriVac.

Pour M. Youssouf AhmatAnnadif, le sous-directeur de la Vaccination, « le MenAfriVac est un vaccin sûr et efficace sans danger et gratuit. Il assure une protection d’au moins 10 ans. Introduit avec succès au mois de décembre 2010 au Burkina Faso, au Niger et au Mali, le MenAfriVac a fait ses preuves en 2011 et 2012 au Tchad lors de la campagne nationale de vaccination contre la méningite A au profit des personnes âgées de 1 à 29 ans ». Depuis cette campagne de vaccination, le pays n’a pas vécu une épidémie de méningite A.

Le Ministère de la Santé Publique organise la deuxième campagne nationale de vaccination contre la méningite A au profit des enfants de 1 à 7 ans. Cette campgne est prévue pour le 30 octobre au 05 novembre puis du 04 au 10 décembre 2018. Elle sera entrecoupée du 13 au 19 novembre par la riposte contre la rougeole, qui concernera les enfants de 6 mois à 09 ans vivant dans les 41 districts sanitaires repartis dans les 11 provinces de la zone septentrionales et centrale du pays.

Pour assurer le succès de ces deux événements sanitaires majeurs, Dr Saada Daoud, directrice de la lutte contre la maladie et de la promotion de la santé a souligné que « la contribution des médias que le ministère de la santé publique considère comme des alliés de taille s’avère nécessaire. Cette journée d’échanges vient de confirmer une des orientations phares du forum national sur la vaccination tenu au mois de mars de cette année ».

OUSMANE DIARRA

Urgent :Signature de l’accord de la suspension de la grève

Urgent : La gréve est levée, le gouvernement et la plateforme syndicale revendicative signent l’accord  de la suspension de la grève jusqu’en janvier 2019.

TCHAD : ÇA Y EST, LE FESMOTT EST LANCE.

La première édition du festival de mode et tradition tchadiennes  (FESMOTT) est lancée ce matin à l’hôtel Radisson blu par le ministre du développement touristique, de la culture et de l’artisanat Mme Andebeu Madeleine Alingué représentant la première dame Inda Deby Itno.

Annoncé le 20 octobre dernier, le festival de mode et tradition tchadienne vise à porter loin à travers la participation des plusieurs pays africains et européens les valeurs culturelles et humaines dont dispose le Tchad. Ce festival, à rappeler,  intervient au même moment que le3e sommet des stylistes et créateurs de mode africains qu’accueille le Tchad, berceau de l’humanité.

« Le sommet qui sera organisé conjointement avec le festival de mode et tradition tchadienne, c’est le rendez-vous de mode qui permet de prouver aux yeux du monde que le Tchad est également riche en histoire et culture sur lesquelles nous pouvons compter. Le GX vient nous honorer, elle nous permet d’avoir ce cadre d’échange avec les créateurs locaux, un espace de partage afin d’avoir un équilibre et essayer de regarder plus proprement les problèmes qui entravent la mode africaine de façon générale et vendre la mode tchadienne plus particulièrement» déclare Souleymane Camara styliste et créateur de mode et l’initiateur du FESMOTT.

En initiant un festival de culture et de tradition, c’est une preuve que la culture est un élément vital d’une société. « Cette rencontre s’estime dans la manière de raconter nos histoires, de fêter, de nous souvenir du passé, de nous divertir et d’imaginer le futur. Il est très important de nous interroger sur notre originalité et notre origine. Ceci nous permettra d’être bien outiller pour savoir ce qui est bien pour nous ou ce qui ne le pas. Ce festival est une manière de s’accepter et d’accepter à nous  présenter aux autres tels que nous sommes. Nous sommes africains et nous sommes fiers de l’être » dixit Camara bonfils, président fédéral  GX AFRICAN DESIGNERS

FESMOTT et le GX visent à faire rayonner les valeurs du continent africain de l’intérieur vers l’extérieur. Une idée salutaire car elle vient rompre avec la mode et culture étrangères.

Le gouvernement tchadien saisi l’opportunité pour saluer cette initiative et promet un accompagnement sans faille : « L’alliance mode et tradition est inspiratrice, elle construit un socle additionnel de notre représentation, de définir qui nous sommes, de montrer notre potentiel, notre tallent, notre expertise. Le gouvernement du Tchad vous accompagne tous, car ce potentiel, vous allez dans les ressources culturelles pour vivre non seulement faire vivre le présent mais pour préparer le futur, pour créer de l’emploi, pour bâtir un pont entre la tradition et la modernité » a encouragé Mme le ministre Andebeu Madeleine Alingué, représentante de la première Dame du Tchad Inda Deby Itno.

Le grand défilé Panafricain aura lieu demain au Radisson blu entrée 15 000F

« Nul n’a le droit d’effacer une page de l’histoire d’un peuple, car un peuple sans histoire est un monde sans âme » dit Alain Foka.

Tchad : les syndicats conviés à la présidence de la République

Les syndicats sont conviés à la présidence de la République ce midi du vendredi 26 octobre 2018 pour la signature d’un protocole d’accord avec le gouvernement. Cet accord, s’il venait être signé interviendra 24 heures après la suspension de la grève par la plateforme revendicative regroupant l’union des syndicats du Tchad (UST), la confédération internationale des syndicats du Tchad (CIST), le syndicat national des enseignants et chercheurs du supérieur (SYNECS) et le syndicat des médecins du Tchad (SYMET).

Lors de son assemblée générale d’hier jeudi 25 octobre, la plateforme a informé les travailleurs que le gouvernement s’engage à rétablir les augmentations générales spécifiques (AGS) coupées depuis janvier 2018, à partir de janvier (15%), février (15%) et mars 2019 (le restant).

Djamena actu

Le Ministre de la santé publique Aziz Mahamat Saleh a fait ce matin une déclaration

Le Ministre de la santé publique Aziz Mahamat Saleh a fait ce matin une déclaration. Déclaration relative à la campagne nationale de vaccination contre la méningite À et la riposte contre la rougeole. Cette campagne concerne 41 districts sanitaires de 11provinces du pays. Elle concerne les enfants âgés 6 mois à 9 ans pour la rougeole et de 1 à 7 ans pour la Min A.

Tchad: Une nouvelle ordonnance met en péril le droit à la liberté d’association

Les autorités tchadiennes ont ignoré les recommandations visant à réviser les dispositions vagues et répressives contenues dans l’ordonnance sur le droit à la liberté d’association, ont déclaré aujourd’hui Amnesty International, et quatre collectifs d’organisations de la société civile tchadiennes – regroupant 36 associations.

Dans un rapport intitulé «Utilisation de la législation nationale pour restreindre le droit à la liberté d’association», les organisations ont souligné que les autorités tchadiennes ont manqué l’opportunité d’intégrer leurs recommandations à la nouvelle ordonnance afin de la mettre en conformité avec la Constitution tchadienne et les lois et normes régionales et internationales relatives aux droits humains.

«Les autorités ont complètement ignoré nos recommandations concernant la réforme de cette ordonnance répressive. Ce faisant, elles ont démontré leur manque d’engagement pour respecter les droits humains au Tchad,» a déclaré Balkissa Ide Siddo, Chercheur sur l’Afrique centrale à Amnesty International.

« L’environnement dans lequel travaillent les associations de la société civile continuera à se détériorer si les autorités ne prennent pas des mesures concrètes pour modifier cette ordonnance et adopter nos recommandations qu’elles n’ont pas incluses. »

Le président Idriss Déby Itno a promulgué une nouvelle Constitution en mai 2018 dans le cadre de l’instauration de la quatrième République du Tchad. En juin, les autorités tchadiennes ont promulgué un certain nombre de textes dont l’ordonnance portant régime des associations sans tenir compte des recommandations formulées par des organisations nationales et internationales de défense des droits humains.

La nouvelle ordonnance interdit formellement toutes les « associations à caractère régionaliste ou communautariste » sans fournir de fondement ou d’explication juridique. Elle maintient également une disposition antérieure selon laquelle les citoyens qui créent des associations doivent recevoir au préalable une autorisation du ministère de l’Administration territoriale avant de démarrer leurs activités.

La nouvelle ordonnance prévoit des peines de prison allant jusqu’à cinq ans et des amendes pouvant aller jusqu’à 3 millions CFA (4 573 euros) pour les personnes impliquées dans la création et la gestion d’«associations non autorisées et non enregistrées».

«La formulation des dispositions contenues dans cette ordonnance accorde de vastes pouvoirs discrétionnaires aux autorités, ce qui peut entraver arbitrairement le droit à la liberté d’association,» a déclaré Mahamat Ibedou Nour, porte-parole du collectif « Ça Suffit ».

« Cela risquerait fort d’entraîner le refus d’autorisation à certaines organisations, sur la base de motifs fallacieux et motivés par des considérations politiques, en particulier lorsque l’organisation demandeuse de cette autorisation est jugée indésirable par les autorités, » a rajouté Céline Narmadji, porte-parole de la coalition « Trop c’est Trop ».

La nouvelle ordonnance limite également le droit de créer des fédérations ou de s’y affilier, aux associations d’un même pays, qui poursuivent des buts similaires et dont les activités se concentrent sur des problèmes identiques. Bien plus, elle exige que les associations qui souhaitent se constituer en fédération obtiennent une autorisation préalable pour commencer à fonctionner.

Il y a un autre risque que les autorités utilisent cette nouvelle ordonnance pour légaliser l’interdiction de toutes les activités de fédérations d’associations telles que le Mouvement d’Eveil Citoyen (MECI) qui regroupe des organisations de la société civile, des partis politiques et des syndicats qui font campagne contre la mauvaise gestion des fonds publics et appellent à des changements démocratiques.

Une autre disposition draconienne contenue dans cette ordonnance discrimine les associations étrangères, notamment en limitant dans le temps leur autorisation d’exercer et en leur enjoignant de la renouveler régulièrement. Le texte prévoit également que l’autorisation accordée aux associations étrangères pourrait être retirée à tout moment sans aucune base légale, ou mécanisme légal pour contester une telle décision devant un tribunal.

« Comme nous le craignions, le processus de réforme de cette ordonnance n’a pas été inclusif. Les organisations nationales et internationales de défense des droits humains n’ont pas été consultées par les autorités, ce qui a eu pour effet le durcissement de dispositions draconiennes qui restreignent illégalement le droit à la liberté d’association, » a déclaré Pyrrhus Banadji Boguel, Président du conseil d’administration du collectif des Associations des droits de l’homme (ADH).

La nouvelle ordonnance restreint indûment le droit à la liberté d’expression des associations et de leurs membres en interdisant la participation d’organisations de défense des droits humains, des associations religieuses et des associations d’étudiants à des activités «politiques».

En vertu des dispositions contenues dans la nouvelle ordonnance, les associations ne sont autorisées à chercher des fonds et des ressources que sur la base d’une liste restreinte de sources – à savoir les contributions des membres, cotisations, dons, legs et subventions. Ces dispositions violent le droit des associations à rechercher et à obtenir des fonds et des ressources.

Il existe également des dispositions en vertu desquelles l’État peut contrôler la gestion des biens d’une association et peut, à tout moment, demander à se faire présenter les registres et documents comptables

 

«Nous appelons les autorités tchadiennes à veiller à ce que chacun jouisse du droit à la liberté d’association sans aucune discrimination, en abrogeant toutes les dispositions de la nouvelle ordonnance qui restreignent indûment ce droit,» a déclaré Alain Didah, porte-parole du mouvement citoyen « IYINA ».

Ces dispositions vagues peuvent conduire à une ingérence injustifiée dans la gouvernance des associations, pour limiter davantage leurs activités, en particulier celles jugées critiques par les autorités.

SIGNATAIRES
1. Amnesty International  
2. Mouvement Iyina 
3. Collectif ça suffit  
4. Collectif des Associations des Droits Humains  
5. Coalition Trop c’est Trop 

CEMAC : LES CHEFS D’ÉTAT REFLECHISSENT SUR DES NOUVELLES STRATEGIE ET ORIENTATIONS A N’DJAMEN

N’Djamena est la capitale de la sous région Afrique centrale ce 25 octobre 2018. La capitale tchadienne abrite le sommet extraordinaire des chefs d’État de la CEMAC. Une rencontre placée sous la thématique Ensemble pour la redynamisation économique et la coprospérité sociale.  

La CEMAC communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale reste encore fragilisée par la crise qui frappe les pays membres. Malgré des stratégies mises en place, la croissance économique demeure encore très faible. Ceci nécessite donc des efforts des pays membres afin d’améliorer la situation dans la sous région. Le présent sommet des chefs d’État et de gouvernement de la CEMAC consiste à réfléchir sur des nouvelles stratégie et orientations. Car quelques urgences s’imposent martèle le Pr ONA ONDO, Président de la Commission de la CEMAC

Idriss Deby itno président en exercice de la CEMAC et ses paires ferons des nouvelles recommandations et propositions et d’autres stratégies qui aiderons la sous régions à faire face à la situation. Le président de la commission de la CEMAC Pr ONA ONDO se dit rassuré que cette concertation des chefs d’État sortira des grandes décisions.

Le président en exercice de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale qui ouvrait les travaux de ce sommet extraordinaire a souligné l’importance de cette rencontre. Idriss De y Itno a reconnait que la CEMAC fait face a d’énormes défis d’où des efforts reste encore à faire afin de relever ces défis.

Ce sommet extraordinaire de la CEMAC se tient à un moment où la sous région reste encore touchée par la crise. Vu la persistance de la situation, la présente rencontre extraordinaire des chefs d’État et de gouvernement de la CEMAC est plus que nécessaire.