SENAFET EDITION 2019 : Ce qu’on doit retenir…

Depuis le 1er au jeudi 7 mars, date retenue pour la Semaine nationale de la femme tchadienne (SENAFET) et le 8 mars pour la journée internationale de la femme (JIF), l’on se demande dans les couloirs des bureaux, institutions et administrations, si les femmes tchadiennes allaient relever le défi de cet important jour (8mars). Important face aux nombreux maux qui minent leur développement et à travers des thèmes aussi vastes que dubitatifs, en considération des exigences.

Aussi exigeant la demande de la femme tchadienne pour cette édition 2019, est que ce jour soit férié, chômé et payé dans toutes les administrations publiques avec la loi de la 4ème République.

Mais, en se misant sur le thème international de la journée internationale de la femme « Egalité pour ligne de pensée des constructions intelligentes, le changement par l’innovation », et pour le ministère de la femme, de la protection de la petite enfance et de la solidarité en collaboration avec les partenaires au développement qui place la SENAFET édition 2019 sous le thème « Femmes et défis de la 4ème République ». Ceci, avec au total cinq (5) sous thèmes qui avoisinent dans la même pensée des défis à l’autonomisation des femmes, alors quelles seront les résolutions légitimes pour promouvoir une bonne autonomie de gestion à la femme tchadienne.

Pourrait-on trouver aussi juste et logique quant à l’aboutissement de ces défis ? Quelle stratégie nationale en matière de genre et développement faudrait-il adopter ou disposer ? Est-ce que ces femmes tchadiennes seront-elles suffisamment représentées dans les instances de prises de décisions ? Les activités ne se résumeront par que sur l’organisation des manifestations socioculturelles et touristiques (foire, danses, musique, art et exposition et ventes, miss SENAFET…) Est-ce que les femmes dans les zones ruraux sont suffisamment conviées, sensibilisées face à leur destin et au défi de l’heure à cette fête commémorative ?

Autant de questions qui va de la revalorisation de l’organisation de la SENAFET et justement au changement vis-à-vis à la demande de la femme tchadienne à cette occasion.

 

EDUCATION : 115 étudiants en micro-finance ont reçu leurs parchemins

La Délégation du Centre de Formation de la Profession Bancaire (CFPB) et l’Association Professionnelle des Etablissements des Micro-finances du Tchad (APEC) ont organisé hier, mardi 05 mars à l’hôtel Radisson Blu, une cérémonie officielle de remise de diplômes aux lauréats des promotions (2015 ,2016 ,2017 et 2018) de l’Institut Technique de Banque (ITB), de la filière micro-finance et du Brevet Professionnel.

Au total 115 étudiants, tous employés en banque ont reçu leurs parchemins, après deux (2) ans d’études professionnelles dans le secteur bancaire. Mbadihou N’djam Pierre délégué du centre de la formation bancaire pour le Tchad a rendu un hommage aux lauréats de différentes promotions et les a exhortés de mettre en pratique les expériences acquises afin de définir la filière micro-finance qui aura tout son sens.

Pour Bichara Kossi, président de l’Association Professionnelle des Établissements des Micro-finance du Tchad, le diplôme n’est pas un fait en soi, il faut le montrer dans l’exercice d’une tâche. « Car, la principale force de l’Enterprise de la banque, c’est la ressource humaine et la capitale bancaire ». En outre, il les a demandés de travailler avec abnégation.

« Il est de votre devoir, vous les lauréats de mettre en exergue toutes connaissances acquises à travers ce domaine pour que la filière micro-finance puisse avoir ses lettres de noblesses », a encouragé la directrice internationale, représentante du CFPB, Laetitia Tarttour.

Implanté au Tchad, il y a de cela 50 ans, le CFPB est une institution de droit français qui a pour vocation la formation des employés du système bancaire aux différents métiers de la profession. Il est rattaché à l’institut Technique des Banques (ITB) et offre des opportunités d’études et de perfectionnement aux cadres et employés des banques afin de renforcer leurs capacités.

Pour information, le Tchad compte à nos jours 115 diplômés de l’Ecole Supérieure de la Banque, tous employés dans les institutions bancaires du Tchad, dont 90% occupent les postes de responsabilité de grande envergure.

SENAFET : Dépistages gratuits du diabète et de l’hypertension artérielle

Les femmes de l’Hôpital de la Renaissance ont organisées une journée porte ouverte, hier 05 mars 2019. Cette journée est marquée par les visites guidées et de dépistages gratuits du diabète et de l’hypertension artérielle suivie d’une causerie-débat.

En prélude des activités marquant la semaine nationale de la femme, les femmes de l’Hôpital de la Renaissance ne sont pas du reste. Elles se sont organisées pour célébrer cette semaine par la sensibilisation de la population pour une meilleure santé. Tôt le matin, les gens se sont mobilisés pour faire les dépistages sur les maux qui gangrènent la société tchadienne. Ces examens consistent à vérifier les taux de glycémie (pour le diabète) et l’hypertension pour la tension, suivie des consultations du Docteur.

Une causerie-débat sur l’apport de la femme tchadienne dans la prévention des maladies non transmissibles : maladies cardiaques, accidents vasculaires cérébraux, affections respiratoires chroniques, cancers, diabètes, etc a marqué cette journée.

Les maladies non transmissibles (MNT) sont également appelées maladies chroniques, ce sont des maladies qui ne se transmettent pas d’une personne à l’autre. Elles sont de longue durée et évoluent en général lentement. Il y a quatre principaux types de ces maladies : les maladies cardiovasculaires, les cancers, les maladies respiratoires chroniques et le diabète.

Après les explications sur les données épidémiologiques, les conséquences, les facteurs de risque et la contribution de la femme tchadienne face à la prévention des MNT, le conférencier Dr Nadji Adjim Ferdinand, directeur médical de l’hôpital a ressorti dans sa conclusion trois aspects. D’abord, prévenir les MNT (c’est-à-dire tout en protégeant l’environnement, en fournissant à la famille une alimentation équilibrée et en luttant contre l’alcoolisme, le tabagisme et la sédentarité). Ensuite, mieux prendre en charge (en aidant ceux qui sont déjà malades à bien observer les prescriptions médicales c’est-à-dire observation du médicament, mesures alimentaires adaptées et exercice physique adapté) et enfin, mieux gérer les descendants (mesures renforcées en cas d’antécédent de MNT chez les parents).

Sénégal : le Conseil Constitutionnel confirme la victoire de Macky Sall

Le chef de l’État, réélu pour cinq ans, est suivi de l’ex-Premier ministre Idrissa Seck (20,51%), du candidat antisystème et député Ousmane Sonko (15,67%), du président d’université privée Issa Sall, proche d’un mouvement religieux issu de la confrérie tidiane (4,07%) et de l’ex-ministre Madické Niang (1,48%).

Dans un twitter, le président Macky Sall disait : « Je vois un seul camp, celui du Sénégal. Je vois des Sénégalaises et Sénégalais qui ayant librement exercé leur devoir citoyen nourrissent le désir ardent de rester unis par un destin commun au sein d’une seule Nation ».

« Je serai par conséquent le Président de toutes les Sénégalaises et Sénégalais, parce que c’est la charge qui m’incombe en vertu de la Constitution », a-t-il ajouté.

Ces quatre candidats, qui ont rejeté les résultats, avaient renoncé à les contester devant le Conseil constitutionnel.

5 millions d’euros : subvention accordée par l’agence française de développement dans le secteur de la santé

La cérémonie de signature du projet d’autonomisation des femmes tchadiennes par l’accès aux services de santé, s’est déroulée ce matin au Ministère de la santé publique en présence du Ministre de la santé publique, de l’ambassadeur de la France au Tchad et de la Directrice pays de l’ONG CARE

Pendant que la semaine mondiale de la femme se vit, des initiatives viennent en appuis aux femmes notamment par un projet d’accès aux services de santé, avec une signature d’accord sur une durée de trois ans ciblant deux zones d’interventions : le Logone oriental et le Mandoul. Le but de ce projet est d’améliorer l’autonomisation sociale des femmes par un meilleur accès aux services de la santé reproductive, maternelle, néonatale et infantile. C’est dans ces deux provinces que les taux de mortalité infantiles sont au-dessus de la moyenne nationale. Ce projet va ainsi accompagner les bénéficiaires à mieux comprendre les enjeux liés à la santé maternelle et surtout aux violences basées sur le genre.

A part créer des canaux dans les établissements et des lieux publics, il y aura aussi les activités de renforcement de capacité avec des dotations en équipements et médicaments et enfin de mettre en place une relation dynamique entre les opérations, et la recherche pour améliorer la qualité de l’intervention à long terme. Plusieurs organisations non gouvernementales assureront le mode opératoire notamment l’ONG CARE France, qui porte également son encouragement pour ce projet qui vient à point nommé, rappelant ainsi le devoir de tous. « à la fin de cette initiative, ce sera aux communautés et aux autorités de prendre le relais », a souligné la Directrice Pays du CARE, Mme Archange Guerrier Marie Gladys.

Les résultats attendus de ce projet contiendra 548 000 bénéficiaires dont 120 000 femmes âgées et en âge de procréer. Pour le Ministre de la santé publique Aziz Mahamat Saleh, la question de la santé est la priorité des priorités du gouvernement tchadien « depuis 2016 près 20 milliards des francs CFA ont été acquis directement au niveau des hôpitaux » dit-il.

Il faut noter qu’au Tchad, le taux de mortalité maternelle et infantile est de plus en plus élevé dans la sous-région.

Revue de presse : Procès électoral au Tchad, le premier faux pas !

Le décret n°216 du 21 février 2019 portant désignation des membres de la CENI a été largement traité par un bon nombre des journaux de la place.

« Procès électoral au Tchad, le premier faux pas raté », s’exclame l’Observateur à sa Une. La publication sans respect des textes de la République de la liste des membres de la commission électorale nationale indépendante (CENI), vient de provoquer une levée de bouclier au sein de la classe politique. Pour le trimensuel Abba garde, « Zène Bada terrasse Kebzabo ». Le chef de fil de l’opposition essuie un cingle camouflet au président du cadre national de dialogue politique Mahamat Zène bada. Saleh a été stoppé net dans ses abus d’autorité et dans sa manœuvre  visant à désigner unilatéralement les représentants des autres partis politiques de l’opposition à la commission électorale nationale indépendante. Mésaventure autour de la liste de l’opposition pour la Ceni. « Qui à trahi qui ? », s’interroge Le Visionnaire en mettant à sa Une Alladoum Djarma Balthazar, Saleh Kebzabo et Brice Mbaimon et ajoute à la page 3, l’opposition tchadienne en ordre dispersé. Dans le tas, des informations persistantes font état d’un tripatouillage de la liste de l’opposition et que le chef de fil de l’opposition aurait joué dans l’ombre.

« Les jeux troubles de Saleh Kebzabo », titre Le Mirador. Le Chef de fil de l’opposition tchadienne en fait souvent trop, ou les autres ne comprennent pas assez ? Tout semble que, dans la sphère de l’opposition, Saleh Kebzabo fait difficilement l’unanimité autour de lui. Et à l’approche de toute élection, les invectives oppositionnelles deviennent parfois virulentes à mesure que des jeunes loups cherchent à entrer dans l’arène.

Le Citoyen dans sa lettre ouverte au président Deby conseille : « privilégiez le dialogue et la réconciliation pour encourager ceux qui optent pour la prise du pouvoir par des armes ». Le journal poursuit à la page 3 dans une analyse des experts d’International Crissis Group pour dire que « Deby fort règne sur un pays faible.

L’hebdomadaire La Voix s’est penché sur le nouveau découpage administratif. Le Tchad compte désormais 112 départements et 405 communes. Pour le journal, le Tchad grandi, tant démocratiquement, qu’administrativement. En 2018, la population tchadienne est estimée à plus de 13 millions d’habitants. Soit une croissance de 3,53 par an. Ce qui fait une densité de 11,81 habitants/Km2.

Economie : Après quatre ans de crise économique, des solutions se précisent

Les Journées Economiques et Citoyennes (JEC) annoncées en novembre 2018 est enfin lancée le vendredi 01 mars 2019 au palais du 15 janvier. Placé sous le thème : « Agir ensemble pour un Tchad en Paix, Émergent et Prospère », cette rencontre réunira les acteurs économiques publics et privés.

C’est après près de quatre mois que ce grand événement qui devrait contribuer à la relance de l’économie nationale voit son début des activités lancé malgré les affres de la crise économique depuis quatre ans. C’est une des palliatifs pour faire sortir le Tchad dans son marasme économique et permettre à tous acteurs et décideurs de proposer des pistes de solutions pour répondre à la crise d’emploi.

Ces journée est selon le Coordonnateur, M. Souraj Koullamallah, va offrir un espace d’expression économique et citoyen pour les jeunes, les investisseurs et les entrepreneurs de booster leurs opportunités d’emploi afin d’attirer l’attention des investisseurs internationaux dans les secteurs pourvoyeurs du Tchad.

En saluant l’initiative, le président du Conseil social, économique et culturel, M. Ahmadaye Bakhit a indiqué que cet évènement est l’un des facteurs qui va permettre au Tchad de sortir de son marasme économique.

« Il s’agit là d’une initiative bien mûrie et qui répond parfaitement aux impératifs de notre temps, notamment l’impérieuse nécessité de maintenir la paix et de se consacrer à l’unique combat qui s’oppose à nous tous à savoir le développement de notre pays », renchérit le ministre des Mines, du Développement Industriel, Commercial et de la Promotion du Secteur Privé, M. Ahmat Bachir

Le Tchadien est paresseux

Le ministre conseiller à la Présidence de la République, Dr. Nouradine Kassiré Delwa Komokoye, qui a représenté le Chef de l’Etat, dit que si la population meurt de faim, c’est parce que nous sommes tous des fainéants.

L’ASSOCIATION AL-RAID LANCE OFFICIELLEMENT SES ACTIVITES

L’ASSOCIATION AL-RAID POUR LA SOLIDARITE ET LE DEVELOPPEMENT A LANCE OFFICIELLEMENT SES ACTIVITES HIER 02/03/19 A L’HOTEL RADISSON BLU DE N’DJAMENA. IL S’AGIT D’UNE ASSOCIATION QUI ŒUVRE POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE.

La question de l’éducation environnementale placé au cœur de la thématique est une approche innovante que Al-raid s’approprie. Cette association a pour force majeure la diversité culturelle et l’expertise de ses membres dans plusieurs secteurs, qui pour elle sont des atouts pour accompagner la politique de développement dans les domaines clés notamment : la promotion féminine, l’équité du genre, l’autonomisation de la femme, la violence faite aux femmes et aux hommes, les mariages forcés et précoces.

L’association al-Raid a pour objectifs de renforcer les liens de fraternité et de connaissance entre les membres de l’association, d’aider les membres à l’élaboration des micros projets Sylvio-agro-pastoral, de contribuer à la lutte contre le chômage et l’exode rural, de former et renforcer les capacités des membres aux techniques des petits métiers, de soutenir les étudiants, de contribuer à l’éducation et de sensibiliser et orienter les jeunes, les élèves et les étudiants dans leurs études. Elle œuvre aussi dans la santé de la promotion de la santé de la reproduction.

Il faut noter que Al-raid est une association apolitique et à but non lucratif regroupant plus de 500 adhérents issus de toutes les couches socioprofessionnelles

SENAFET : Les femmes, lésées dans la classe politique

C’est sur l’étendu du territoire que les activités marquant la Semaine Internationale de la Femme (JIF) a été lancé hier 01 mars 2019. Ici à N’Djamena, le Gouverneur de la Ville, Adago Yacouba a présidé au lancement officiellement les activités.

Durant une semaine, plusieurs thèmes concernant la femme tchadienne seront animés dans les établissements et les quatre coins de la ville. Le sous thème de cette année au Tchad est « Femme et défis de la 4ème République ».

Comme le thème de cette année parle de  4ème République, le Ministre Secrétaire Général du Gouvernement, Présidente du Conseil National des Femmes Leaders du Tchad (CONAF-TCHAD), Mme Mariam Mahamat Nour a dans son exposé expliqué l’autonomisation politique de la femme en faisant un rappel sur la place qu’occupe dans la femme.

Pour elle, seulement 6.6% des femmes désignées comme membres de la CENI Devant cette inégalité, Mme Mariam Mahamat Nour n’a pas caché son insatisfaction sur la désignation des membres de la Commission Electorale Nationale Independent (CENI) par le décret N°216 du 21 février 2019 avant d’ajouter que même sur les 30 membres du gouvernement les femmes sont moins de 7%.

Elle justifie que si les femmes ne sont pas représentées à la CENI, comment veilleront-elles à la représentativité de femmes dans tous les démembrements de la CENI ? Dans les listes de candidatures…? « Elles seront limitées dans la défense de leurs droits !, s’exclame-t-elle.

L’enrôlement des femmes lors du recensement électoral a indiqué que les femmes représentent 50.70% de la population tchadienne. Mme Mariam Mahamat Nour a posé la question : « Est-ce que cette proportion se retrouve dans les listes électorales ? Non, et d’après les informations qui restent à vérifier, les femmes seront plus nombreuses que le passée (50.70%) ». Elle demande à ces femmes de prendre leur disposition pour que ces dernières soient toutes recensées et tiennent à la tête de liste lors de la présentation des candidatures.

SENAFET : Les filles du Lycée Félix Eboué, sensibilisées sur les défis de la femme.

A l’occasion de la fête internationale de la femme, l’association Almahana en partenariat avec l’organisation de secours et développement des femmes au Tchad (OSDFT) ont organisé conjointement une conférence débat cet après midi 02 mars 2019 au lycée Félix Eboué sur le thème : « L’autonomisation de la femme dans le pays de Toumaï ».

Une conférence au cours de laquelle les filles du collège et du lycée Félix Eboué sont amenées à réfléchir sur les questions relatives à l’épanouissement, l’autonomisation de la femme, l’engagement et les défis aux quels les femmes doivent y faire face pour s’intégrer dans leur société.

Pour la présidente de l’ONG OSDF, Mme Ache Mahamat éduqué les filles à travers de telles rencontres, feront d’elles des femmes capables de défendre leur cause. C’est pourquoi ce soir, l’accent est mis sur les filles du lycée Félix Eboué. Aujourd’hui selon la présidente, il y a plusieurs maux qui minent le développement de la gente féminine. « Vous devez vous battre pour réussir et avoir votre place parmi les hommes », conseille-t-elle.

Issue de la conférence, Mlle Fatimé Zara Haroun dans son témoignage, a levé la voix pour dire que non à la discrimination des femmes et filles. Elle a en outre exhorté ses camarades à oser et braver le courage pour affronter les défis de la femme tchadienne.

L’ONG, OSDF et l’association Almahana ont pour objectif de préparer, éduquer, sensibiliser les jeunes filles sur les questions liées à leur autonomisation, épanouissement dans la société et la question de VIH/sida et la scolarisation des filles.