Médias : l’AMET dénonce une tentative d’intimidation contre un journaliste en ligne

L’Association des Médias en Ligne du Tchad (AMET) a exprimé sa vive préoccupation face à la convocation du directeur de publication du journal en ligne Nouvelles.td, Moussa Guedmbaye, attendue le lundi 5 janvier 2026 au Commissariat central n°2 de N’Djamena.

Selon l’AMET, cette convocation fait suite à la publication d’un article mettant en cause des pratiques présumées d’extorsion d’argent impliquant un officier de police judiciaire en service au Commissariat de Sécurité Publique n°17 (CSP 17). L’association estime que cette démarche relève davantage d’une tentative d’intimidation visant à faire taire un journaliste que d’une procédure régulière.

Dans son communiqué rendu public le 4 janvier 2026, l’AMET considère que ces agissements portent atteinte à la liberté de la presse et au droit du public à l’information, des principes garantis par la Constitution tchadienne et par les conventions internationales ratifiées par le Tchad.

L’organisation appelle le ministre de la Sécurité publique à intervenir afin de rappeler à l’ordre le commissaire du CSP 17, Mahmoud Abakoura, dont les pratiques, selon elle, nuisent à la confiance des citoyens et à l’image des forces de sécurité.

Par ailleurs, l’AMET invite l’ensemble des médias, des journalistes, des organisations professionnelles, ainsi que la société civile et les défenseurs des droits humains à se mobiliser pour défendre la liberté d’informer et à dénoncer toute forme de pression ou de représailles contre les professionnels des médias.

L’association réaffirme enfin qu’il est inacceptable, dans un État de droit, de recourir à des moyens détournés pour réduire au silence des journalistes engagés dans l’information d’intérêt public.

Tchad : Wakit Tama appelle à une attention internationale accrue sur la gouvernance du pays

Le mouvement citoyen Wakit Tama, par l’intermédiaire de sa section politique, a interpellé l’ancien président américain Donald Trump sur la situation politique et des droits humains au Tchad, dénonçant un système de gouvernance qu’il qualifie d’autoritaire et répressif.

Dans une déclaration rendue publique, le mouvement affirme reconnaître le rôle joué par Donald Trump dans la chute du régime vénézuélien, tout en exprimant des réserves quant au respect du droit international. Selon Wakit Tama, cet épisode illustre néanmoins la capacité des grandes puissances à peser sur des contextes politiques marqués par l’autoritarisme.
Concernant le Tchad, le collectif estime que la démocratie a été progressivement érodée au profit d’une gouvernance fondée sur le tribalisme et le communautarisme. Il évoque notamment la répression des manifestations du 20 octobre 2022 à N’Djaména, au cours desquelles plusieurs civils auraient été tués et de nombreux autres blessés.
Wakit Tama affirme que certaines de ces violences se sont produites à proximité de l’ambassade des États-Unis et auraient été enregistrées par les systèmes de vidéosurveillance de la représentation diplomatique américaine, constituant ainsi, selon le mouvement, des éléments matériels exploitables.
Le mouvement annonce par ailleurs qu’une délégation se rendra prochainement à Washington afin de soumettre des rapports détaillés au Sénat américain et à d’autres institutions américaines. Ces documents porteraient sur des violations présumées des droits humains et sur la situation politique générale du Tchad.

Pour son coordonnateur national, Zakaria Adam Zakaria, l’appui de partenaires internationaux demeure indispensable pour accompagner le peuple tchadien dans sa quête de justice, de liberté et d’alternance démocratique.

Tchad : un discours de cap, entre bilan institutionnel, promesses sociales et défis persistants

Dans son message à la Nation du 31 décembre 2025, le Président de la République, Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, a livré un discours dense, structuré autour d’un double axe : dresser le bilan de l’année 2025 et projeter l’action gouvernementale pour 2026. Une allocution à forte portée politique, marquée par la consolidation institutionnelle, les annonces sectorielles et un appel appuyé à l’unité nationale.
Une transition revendiquée comme achevée
Sur le plan institutionnel, le Chef de l’État présente 2025 comme l’année de l’achèvement du processus de transition. La mise en place d’un Parlement bicaméral et l’élection des Conseils provinciaux sont mises en avant comme des acquis majeurs, censés jeter les bases d’une décentralisation effective. Le Président annonce pour 2026 un transfert progressif de compétences et de ressources vers les collectivités territoriales, un chantier attendu mais dont la mise en œuvre reste l’un des tests majeurs de la gouvernance à venir.
Les infrastructures et l’énergie, piliers du discours économique
Le discours accorde une place centrale aux infrastructures, présentées comme le socle du développement socio-économique. L’ouverture de nouveaux ponts, la réalisation de centaines de kilomètres de routes bitumées et l’entretien des pistes rurales sont citées comme des avancées concrètes. Dans le secteur énergétique, la réforme avec la création de Tchadelec et l’ouverture au secteur privé traduisent une volonté de rompre avec les dysfonctionnements chroniques. La centrale solaire de Djarmaya est érigée en symbole de cette nouvelle orientation, même si la question de l’accès équitable et durable à l’électricité demeure cruciale pour les populations.
Agriculture, santé et éducation : des priorités réaffirmées
L’agriculture et l’élevage sont présentés comme les moteurs traditionnels de l’économie tchadienne, avec un appel à un changement de paradigme axé sur la transformation locale et l’industrialisation. Dans le secteur de la santé, le Président reconnaît implicitement les faiblesses persistantes, en insistant sur la qualité des soins, la gestion du système et le recrutement local du personnel médical.
L’éducation occupe également une place stratégique dans le discours. Face à la baisse du niveau scolaire, le Chef de l’État annonce un « traitement de choc » fondé sur la performance des enseignants, l’adaptation des programmes et l’évaluation régulière. Une reconnaissance est accordée à l’enseignement supérieur, tout en soulignant la nécessité d’investissements techniques lourds pour répondre aux besoins du marché de l’emploi.
Gouvernance, justice et lutte contre la corruption : un message d’équilibre
Sur le terrain de la gouvernance, le Président adopte un ton à la fois ferme et prudent. Il appelle à une lutte rigoureuse contre la corruption, tout en mettant en garde contre toute instrumentalisation de l’Autorité indépendante chargée de cette mission. Le retrait du Chef de l’État du Conseil supérieur de la magistrature est présenté comme un geste fort en faveur de l’indépendance de la justice, alors que les dysfonctionnements judiciaires sont clairement dénoncés.
Jeunesse, femmes et cohésion sociale au cœur du narratif politique
Le discours se veut inclusif, avec une attention particulière portée à la jeunesse, aux femmes et aux personnes vivant avec un handicap. Les investissements dans le sport, l’institution d’un Prix d’Excellence pour la Jeunesse et les réformes en faveur des droits des femmes traduisent une volonté affichée d’élargir la base sociale de l’action publique. La valorisation de la diversité culturelle et le classement du « Guruna » au patrimoine mondial de l’UNESCO renforcent cette dimension identitaire et symbolique.
Diplomatie régionale et sécurité : la continuité stratégique
Sur le plan régional, le Tchad se positionne comme un acteur de stabilité. L’accueil massif des réfugiés soudanais est présenté comme un devoir humanitaire, mais aussi comme un fardeau nécessitant un soutien international accru. La lutte contre le terrorisme au Sahel et dans le bassin du Lac Tchad demeure une priorité stratégique, avec un appel à une réponse internationale plus coordonnée.
Entre volontarisme politique et attentes sociales
En filigrane, le discours trace les contours d’un pouvoir soucieux de légitimer son action après la transition, en mettant en avant le Plan National de Développement « Tchad Connexion 2030 » et la mobilisation annoncée de 20 milliards de dollars. Reste que l’enjeu majeur de 2026 sera la traduction concrète de ces engagements dans le quotidien des Tchadiens, confrontés aux défis du coût de la vie, de l’emploi et de l’accès aux services sociaux de base.
En définitive, ce message à la Nation apparaît comme un discours de cap et de consolidation, mêlant bilan politique, promesses économiques et appels à la cohésion nationale. Sa crédibilité se jouera désormais moins dans les annonces que dans la capacité de l’État à produire des résultats tangibles et perceptibles par les citoyens.

وَدّاي: مركز عبد الله بن مسعود يحتفي بتخريج الدفعة السابعة من حفظة القرآن الكريم

احتضنت قرية أم دود، التابعة لمحافظة أبو قِدام بولاية وداي، حفلًا دينيًا مميزًا بمناسبة تخريج الدفعة السابعة من حفظة القرآن الكريم بمركز عبد الله بن مسعود، حيث بلغ عدد الخريجين اثنين وخمسين (52) حافظًا، وذلك في أجواء إيمانية جسدت عناية المجتمع بكتاب الله الكريم.
وافتُتحت فعاليات الحفل بكلمة ترحيبية ألقاها القوني عبد الرحمن حسن، عبّر فيها عن ترحيبه بالحضور، مثمنًا مشاركتهم ودعمهم لهذا الحدث القرآني المبارك.
وفي كلمته بالمناسبة، هنّأ مدير مركز عبد الله بن مسعود، القوني عمران جلال، الحفاظ الخريجين وأسرهم، مشيدًا بجهودهم ومثابرتهم، كما ثمّن دعم خريجي المركز لمسيرته التعليمية وجهوده المتواصلة في خدمة القرآن الكريم.
وتخللت المناسبة كلمات توجيهية وتلاوات قرآنية نموذجية قدّمها عدد من الخريجين، عكست المستوى الجيد للتكوين والتأهيل الذي يقدمه المركز في مجال تحفيظ كتاب الله.
ومن جانبه، أكد نائب رئيس المجلس الأعلى للشؤون الإسلامية بولاية وداي، الشيخ آدم معزل جاده، على المكانة السامية لحافظ القرآن، داعيًا إلى تعزيز روح الوحدة والتكاتف داخل المجتمع، والعمل على إنشاء ودعم المراكز القرآنية، لما لها من دور محوري في خدمة كتاب الله الكريم وترسيخ القيم الإسلامية.

Tchad : 2025, une année noire marquée par crises, répression et isolement international

L’année 2025 est perçue par de nombreux observateurs et acteurs politiques tchadiens comme l’une des plus sombres de l’ère du président Mahamat Idriss Déby Itno. Crises sociales persistantes, tensions politiques, violations présumées des droits humains et isolement diplomatique ont rythmé une année qualifiée d’« humiliation nationale » par l’opposition et la société civile.
Sur le plan social, la pénurie prolongée de carburant et de gaz domestique a lourdement affecté le quotidien des populations. Cette situation a entraîné une flambée des prix, favorisé la spéculation et paralysé plusieurs secteurs de l’économie. Pour les détracteurs du régime, cette crise est le résultat direct d’une gouvernance jugée défaillante et incapable de protéger les citoyens contre la précarité.
À l’international, le Tchad a également essuyé de vives critiques. Le Plan national de développement (PND), présenté comme un levier de relance économique, n’a pas produit les résultats escomptés lors de sa présentation à Dubaï. Aucun engagement financier majeur ni perspective concrète n’en sont sortis, renforçant le sentiment d’échec diplomatique et économique.
Par ailleurs, le soutien présumé des autorités tchadiennes aux Forces de soutien rapide (FSR) au Soudan suscite une vive controverse. Plusieurs voix dénoncent une implication du pays dans un conflit régional sans consultation nationale ni mandat populaire, mettant en péril la sécurité nationale.
L’année 2025 a également été marquée par une montée de la répression politique. L’arrestation et la détention prolongée de Succès Masra, leader de l’opposition et ancien Premier ministre, ont ravivé les inquiétudes sur l’état des libertés publiques. De même, l’interpellation d’Adoum Tiney Barkaï, figure de la société civile, est présentée comme un symbole de la persistance d’un système de répression centralisé.
Les disparitions forcées et enlèvements présumés se sont multipliés, notamment ceux du géologue Al Hilawi, de l’activiste Abakar Adam et du créateur de contenus Chaha. À ce jour, aucune enquête crédible n’a été rendue publique, et aucun responsable n’a été inquiété. L’assassinat de Fulbert, resté impuni, continue d’alimenter les accusations d’un État défaillant face à ses obligations de justice.
La liberté de la presse a également été mise à rude épreuve. Plusieurs journalistes, dont Olivier et d’autres professionnels des médias, ont été arrêtés ou intimidés, dans un contexte où informer est de plus en plus assimilé à un acte répréhensible, selon les organisations de défense des droits humains.
Face à cette situation, le retrait du Groupe de concertation des acteurs politiques (GCAP) de la scène politique est interprété comme un aveu de l’impossibilité d’un jeu démocratique réel. Dans le même temps, la déchéance de nationalité de Makaila N’Guebla et de Charfadine Galmaye Salimi a suscité une vague d’indignation, la nationalité étant perçue comme instrumentalisée à des fins politiques.
Pour les opposants au régime, l’année 2026 marque désormais un tournant. Ils annoncent leur intention de porter les accusations de violations des droits humains et de confiscation du pouvoir devant des instances internationales, affirmant que « le peuple tchadien n’a plus peur » et que « l’histoire est en marche ».

Éducation : IFADEM tient sa deuxième réunion annuelle du Comité national à N’Djamena

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Le ministère de l’Éducation nationale et de la Promotion civique, en collaboration avec le programme Initiative francophone pour la formation à distance des maîtres (IFADEM), a organisé, ce 30 décembre 2025 à N’Djamena, la deuxième réunion annuelle du Comité national IFADEM Tchad, dans un hôtel de la place.

Cette rencontre vise à renforcer la coordination des actions du programme et à mieux orienter ses interventions en faveur de l’amélioration du système éducatif tchadien.

À l’ouverture des travaux, le Secrétaire général adjoint à l’Éducation nationale, M. Lol Choua, représentant le ministre de tutelle empêché, a insisté sur la nécessité d’accélérer la transformation numérique de l’éducation. Selon lui, le secteur éducatif est confronté à plusieurs crises qui entravent son développement, d’où l’urgence d’adopter des solutions innovantes.

Dans cette dynamique, il a mis l’accent sur la mise en œuvre du plan d’acquisition de tablettes numériques et sur l’institutionnalisation des ressources d’autoformation, considérées comme des leviers essentiels pour moderniser l’enseignement et améliorer la qualité des apprentissages à l’ère du numérique.

M. Lol Choua a également exprimé la reconnaissance du Gouvernement aux partenaires techniques et financiers, saluant leur soutien constant au programme IFADEM, un dispositif clé pour la formation continue des enseignants au Tchad.

Par Djonyabo Yefta

Nouvel An : la Commission de la fatwa du Tchad tranche le débat

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La Commission de la fatwa du Conseil supérieur des affaires islamiques du Tchad a mis fin aux controverses entourant la félicitation du Nouvel An en affirmant que cette pratique est religieusement permise, aussi bien entre musulmans qu’à l’égard des non-musulmans.

Dans un communiqué rendu public à l’approche de l’année 2026, l’instance religieuse explique que le passage à une nouvelle année constitue une opportunité de reconnaissance des bienfaits divins, invitant à la gratitude et à l’espoir. Elle s’appuie notamment sur des versets coraniques appelant à la joie face aux grâces accordées par Dieu.

Concernant les non-musulmans, la Commission souligne que la félicitation du Nouvel An ne relève pas du domaine de la croyance, mais s’inscrit dans le cadre des relations sociales et humaines, fondées sur la bienveillance, l’équité et le respect mutuel.

Selon la Commission, ces gestes contribuent à préserver la cohésion sociale, à renforcer le vivre-ensemble et à promouvoir la paix communautaire, en conformité avec les objectifs de la charia. Cette position rejoint celle de nombreux savants contemporains, notamment au sein d’Al-Azhar.

Jeddah : Arrestation de deux figures emblématiques de la diaspora tchadienne

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Ali Nahar a été arrêté et Idriss Souleyman a convoqué à Jeddah, suite à une plainte du consul général du Tchad concernant leur rôle dans la Fédération tchadienne de football en Arabie Saoudite.

Ces deux piliers de la communauté, actifs depuis plus de 35 ans dans le sport et la culture, suscitent aujourd’hui inquiétude et indignation. Idriss Souleyman est un acteur majeur de l’éducation et de la promotion culturelle, tandis qu’Ali Nahar est au cœur du développement sportif local.

La diaspora dénonce une ingérence personnelle du consul et de ses collaborateurs, et appelle les autorités tchadiennes à agir pour protéger ses membres et maintenir l’unité de la communauté à l’étranger.

توقيف واستدعاء ناشطين تشاديين بجدة في قضية مرتبطة بنشاط رياضي

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أوقفت السلطات المختصة بالمملكة العربية السعودية الناشط علي نهار، فيما استدعت إدريس سليمان، على خلفية شكوى رسمية تقدّم بها القنصل العام لجمهورية تشاد بجدة، تتعلق بنشاط رياضي مرتبط بتمثيل الفدرالية التشادية لكرة القدم داخل المملكة.
وبحسب مصادر من الجالية، فإن الاتحاد التشادي لكرة القدم كان قد كلّف إطارًا تنفيذيًا للعمل على تطوير كرة القدم واكتشاف المواهب ودعم المنتخب الوطني، غير أن خلافات حول الصفة القانونية والترخيص أدت إلى رفع شكوى للجهات المحلية المختصة.
وسبق أن تم استدعاء المعنيين في وقت سابق على خلفية نفس الملف، قبل أن يُخلى سبيلهما، إلا أن إعادة تحريك القضية مؤخرًا أسفرت عن توقيف علي نهار مجددًا، مع استدعاء إدريس سليمان في انتظار استكمال الإجراءات القانونية.
وتشير أوساط داخل الجالية التشادية بجدة إلى أن هذه التطورات أثارت مخاوف بشأن مستقبل الأنشطة الرياضية والاجتماعية، خاصة أن الجالية مارست هذه الأنشطة لعقود في إطار من التعايش والانسجام، دون تسجيل تدخلات رسمية مماثلة في السابق.
ويُعد إدريس سليمان من أبرز الناشطين الإعلاميين والاجتماعيين، وله إسهامات معروفة في مجال التعليم وتنظيم الفعاليات الثقافية، من بينها المساهمة في ترخيص المدرسة التشادية العالمية بجدة. كما يُعرف علي نهار بدوره الفاعل في تنشيط العمل الرياضي داخل أوساط الجالية.

Session budgétaire 2026 : le 2ᵉ arrondissement de N’Djamena fixe ses priorités

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La commune du 2ᵉ arrondissement de N’Djamena a tenu, ce lundi 29 décembre 2025, la cérémonie d’ouverture de sa session budgétaire consacrée à l’étude et à l’adoption du budget communal pour l’exercice 2026.

La rencontre s’est déroulée sous la présidence de l’administratrice déléguée, Mme Naï Hortence Ahmadou Payanfou, aux côtés du maire M. Karim Hadji Karim, en présence des conseillers municipaux, des chefs de carré et des agents de la commune.

À travers cette session, les autorités communales entendent se doter d’un budget réaliste et conforme aux besoins des populations locales, avec un accent particulier sur les infrastructures de proximité, les services sociaux essentiels, l’assainissement, la sécurité et le développement local.

Dans son intervention, l’administratrice déléguée a exhorté les participants à faire preuve de rigueur et de transparence dans la gestion des finances publiques. Le maire, quant à lui, a rappelé que le budget communal constitue un instrument fondamental pour impulser un développement équilibré et durable au bénéfice des habitants du 2ᵉ arrondissement.