LE PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON, AUX CÔTÉS DES FEMMES TCHADIENNES

Arrivé au Tchad dans l’après-midi du 22 décembre, le Président français Emmanuel MACRON s’est entretenu ce 23 décembre 2018 avec les femmes tchadiennes dans la grande salle de la maison de la femme de N’Djamena.

Présidé par Madame le Ministre Mariam Mahamat Nour Secrétaire Générale du Gouvernement, chargée des relations avec l’Assemblée nationale, cet entretien a pour objectif d’écouter les femmes pour déceler les maux qui minent l’environnement féminin et de les secourir si possible dans leurs luttes et ambitions. En introduisant, Mme le Ministre Mariam Mahamat Nour a précisé au Président français, que le Tchad compte au total 51% des femmes et que c’est un honneur pour elle de le recevoir car selon elle, MACRON est le premier président français voire étranger de prêter son temps à écouter les tchadiennes lors d’une visite officielle au Tchad.

Stupéfait par l’affirmation des femmes, MACRON pense que si c’est la première fois, qu’un chef d’État vient échanger avec les femmes, c’est parce que, les présidents n’ont pas compris totalement ce qui est en train de se passer. Pour le Président français, partout en Afrique les femmes sont en train de prendre le pouvoir. Car, estime-t-il, que l’avenir de l’Afrique ne peut pas se construire sans la femme.

« C’est la sixième fois que je viens dans le sahel et la fois au Tchad. C’est vrai que le discours que j’ai tenu à Ouaga Dougou d’à peu près un an, j’ai mis justement l’autonomisation des femmes au cœur de cette politique stratégique. J’ai beaucoup choqué des gens au début de mon mandat surtout en Europe en parlant d’une boom démographique en Afrique. Il y a une boom démographique parce que le taux de natalité comme le vôtre n’est pas soutenable ». Le Président MACRON pense que, l’Afrique est en train de progresser à un rythme démographique inconsommable par ses propres économies. Il s’est aussi attardé sur la question de la déscolarisation des filles, le mariage forcé et le choix de vie imposé aux jeunes filles sans oublier la question de la parité, justice, culture, environnement, entrepreneuriat féminin, clivage social qu’il doit observer de près.

Voyant l’engagement des femmes tchadiennes, le Président dixit : « Je ne suis pas venu faire de grand discours mais je suis venu simplement vous dire que, je suis convaincu qu’un nouvel déclic de notre destin commence ». Sur ce, après avoir écouté tour à tour ces femmes, il a promis de veiller sur les préoccupations majeures de la femme tchadienne.

ADDE .G & KITA Ézéchiel

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‘’ On a toujours bien assez de temps lorsqu’on l’emploie bien.’’

«La plus coûteuse des dépenses, c’est la perte de temps.» Théophraste,

Je prends très au sérieux cette citation. La nouvelle génération ne cesse de critiquer l’ancienne mais malheureusement elle se terre dans les mêmes erreurs commises par nos pères. Comment peut-on rigoler d’une pratique destructrice ? Comment peut-on accepter et légaliser une habitude nuisible ? Etre content qu’on nous l’attribut ?

J’ai honte quand j’entends un jeune qui pour son justifier son retard à un rendez-vous, me dit tout fièrement ‘’Nous sommes en Afrique (ou au Tchad).’’ Whaaaat ? Certains vont jusqu’à dire que ‘’Des études ont montré que ceux qui arrivent en retard sont le plus souvent les plus créatifs.’’, whaaaaatttt ? Quelle étude mon cher ? Donnes moi les références tchap tchap… mais sérieux, on est ou là ?

Comment voulons-nous (ou dois je dire pouvons-nous) changer les choses si nous-mêmes ne le sommes pas ? Arrêtons avec ce charlatanisme les gars.

La petite histoire… Je suis un homme actif, près à servir le plus petit de tous sans aucun protocole mais attention, je suis très compliqué (d’après mes pairs jeunes), j’ai des principes très sacrés et l’un d’eux c’est le RESPECT DU TEMPS DES AUTRES. Récemment je devais recevoir un jeune, nouveau membre de réseau. Nous avons coordonné et fixé le RV dans un restaurant de la ville 48H avant. Le jour de la rencontre, 30min avant l’heure j’étais déjà sur place et en attendant que le jeune entrepreneur arrive, j’utilisais les 30 minutes pour bosser et donc j’ai mis mon téléphone off. Le jeune gars au lieu de venir directement au lieu du RV a commencé à m’appeler et comme j’étais injoignable, il a tout simplement conclut que je l’avais zappé… chose normale dans son milieu. Il appelle un autre ami commun pour lui dire (pour se plaindre) ce que je lui aurais fait, à sa grande surprise, l’ami lui dit ‘’Hal ne fera jamais ça, s’il t’a donné RV, pas besoin de confirmer d’abord, il serait déjà là-bas.’’ Il est finalement arrivé en retard à notre rendez-vous mais je lui ai donné sa chance comme c’était la première fois mais prochainement je ne lui ferais pas cadeau.

La gestion du temps (ou dois-je dire le respect du temps) est morte chez ma génération. Le b.a.-ba du leadership les gars, nous ne sommes pas des stars de music pour arriver après que tout le monde soit installé, nous n’avons pas à faire attendre les gens. Nous devons respecter et honorer nos engagements auprès des tierces en termes de timing. Cela  démontre notre sérieux, notre responsabilité. Arrêtons ‘’d’arguer à la con’’ juste pour nous justifier. Le Président Obama, il court pour éviter d’arriver en retard ne serait-ce que d’une minute. Planifions, classifions en fonction des priorités et soyons honnêtes envers les gens et envers nous-mêmes, ne prenons pas des engagements que nous ne pouvons maitriser car après tout c’est notre image qui prend un coup, positif ou négatif.

Travailler efficacement c’est d’abord bien gérer son temps et

‘’ On a toujours bien assez de temps lorsqu’on l’emploie bien.’’ Goethe.

Hal SOUAKAR AMBERA

Après 15 ans, les peuls du Tchad ont un nouveau bureau.

A l’issue de l’Assemblée Générale Ordinaire des peuples peuls du Tchad tenue  ce matin au palais du 15 janvier, L’Association Tabital Pulaakou a révisé des Statuts et Règlements Intérieurs datés de 2003.  L’ancien bureau a cédé la place à un nouveau bureau pour un mandant de trois (3) ans.

D’après le bilan du bureau sortant, il y a eu des temps morts pendant ces 15 ans d’exercice. L’association a pu dans la des conflits inter-communautaires. Par exemple l’affaire Souloukna de Fianga et celle de Sarh respectivement en 2004 et 2005. Ensuite la participation à plusieurs rencontres internationales. Sur ce plan, l’association a participé activités à savoir le Mali en 2002,  Yacoua par le Cameroun en 2007, Belgique en 2007/2008, Nigeria en 2009/2010. Le tout couronné par l’élévation au rang international en assurant la vice-président de Tabital Pulaaku international.

Arès avoir dressé ces bilans, le Bureau sortant a déposé sa démission. Sur ce un présidium est mis sur pied pour diriger les élections des membres du nouveau. Aussitôt par acclamation l’assemblée a voté 15 membres pour diriger l’association pour un mandat de trois (3).

Désormais Ousmane Amadou Bakary est élu Président de l’association Tabital Pulaakou. Les membres du bureau exécutif sont élu par l’Assemblée Générale pour une durée des trois (3) ans renouvelable une fois.

Un conseil de Surveillance a été mise en place composé de 10 membres à leur tété Ibrahim Malloum pour un mandat aussi de trois (3) ans renouvelable une fois. Il se réunit deux fois par an en session ordinaire.

Pour le nouveau Président les maux qui minent la communauté Foulbé figure la question du nomadisme. « Durant mon mandat je lutterai pour que le peuple foulbé soit sédentarisé afin de favoriser l’éducation des enfants peuls. L’un des grands défis c’est arrivé à réunir tous les peuples foulbé du monde entier» S’engage-t-il.

Ousmane Diarra

LA CELEBRATION DE NOEL 2018

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La célébration de Noel pour christ 2018 a commencé par un géant concert ce samedi 22 Décembre au Ministère des affaires étrangères, réunissant des fidèles chrétiens venus de diverses églises en vue de préparer la fête de noël qui se pointe à l’horizon.

Il y a eu au total quatre chorales invitées à cette circonstance, ainsi que deux autres groupes religieux qui ont presté sur des différents dialectes des cantiques pour dire merci et rendre grâce à leur saveur qu’est Jésus Christ. C’est à travers une prêche que le Pasteur rappel à la jeunesse chrétienne qui fait face aux nombreuses difficultés que traverse le Tchad et les incite à placer Dieu dans toutes leurs démarches afin de contrecarrer ces maux qui minent la société tchadienne par la puissance du Dieu vivant. « Israël est revenu dans les nations…la nation qui accueil Israël sera béni en retour et le Tchad est désormais béni » souline la présidente.

Pour le comité d’organisation, cet évènement, premier en son genre s’inscrit dans un contexte particulier de la vie chrétienne face aux crises et inspire aux chrétiens une vie de prière. C’est une œuvre qui réunit tous les chrétiens de diverses communautés servant un même Dieu dans le but d’unir leurs forces à travers les louanges et adorations pour rendre une brillante gloire à Jésus. Cette fête de Noel qui, pour eux, signifie la naissance de jésus Christ doit se vivre dans l’harmonie et dans la paix.

TCHAD : LE FESTIVAL « DARY », EXPRESSION DES CULTURES TCHADIENNES ET LA COHABITATION PACIFIQUE

Placé sous le haut patronage de SEM le Président de la République Idriss Deby Itno, le festival dénommé « DARY » vient d’être lancé ce matin 22 décembre 2018 à la place de la nation. Ayant pris part au lancement dudit festival, la Première Dame du Tchad, Mme Hinda Deby Itno, Ministre d’État, ministre conseiller à la Présidence Dr Kassiré Delwa Koumakoye Nouradine par ailleurs représentant le Président de la République et bien d’autres personnalités.

Au total 23 régions du Tchad ont effectué le déplacement à cette rencontre du donné et du recevoir dans la capitale tchadienne. Le festival DARY comme l’appelle ses promoteurs, a pour but de faire découvrir la richesse des diversités culturelles tchadiennes aux tchadiens, à la diaspora et aux résidents étrangers au Tchad avec une gamme importante et diversifiée d’activités. DARY vient du mot arabe tchadien qui signifie « Mon pays ».

https://youtu.be/18HB1su9iKc?list=UUmoFMqZKCWOfSvXURA30V6g

Pour le coordonnateur de l’Office National de Promotion du Tourisme, de l’Artisanat et des Arts (ONPTA), M. Abakar Rozzi Téguil « DARY, mon pays, nos merveilles, est un concept né de l’Artisanat et des Arts, de faire de notre capitale N’Djamena, un carrefour de brassage et de validation des différentes cultures du Tchad ». DARY est non seulement une opportunité d’incuber un marché national des arts et de la culture, mais aussi une voie pour découvrir de nouvelles perspectives pour valoriser le Tchad à l’étranger. Il est conçu comme un nouvel instrument pour orienter la politique publique vers une cohésion sociale.

Le Tchad berceau de l’humanité, est un carrefour des civilisations. Pour Mme le Ministre du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat, Madeleine Alingué « Ce festival est le résultat d’une opportunité et d’un défi que nous tchadiens, nous nous sommes lancé ». Pour elle, la IVe République a mis dans le centre de sa politique, la culture dont elle considère comme le socle de vivre ensemble au-delà de la croyance religieuse, de vision de société, des défis économiques et sociaux qui mobilisent et définissent l’humanité et l’unicité des tchadiens.

Ne pouvant pas se taire en face de ce brassage attendrissant, le représentant du Président de la République tchadienne, père de la IVe République tchadienne dixit : « Le plus important, concerne la vision que nous devons ensemble évoluer. Nous devons nous entendre, le tribalisme, le régionalisme et le clanisme, nous devons combattre cela ». Pour lui, ce festival doit non seulement avoir lieu chaque année mais aussi être inscrit dans la fête nationale. Donnant un bon exemple et encouragement, la Première dame du Tchad a visité tour à tour accompagnée du Ministre Conseiller à la Présidence et des quelques invités d’honneurs les stands des 23 régions du Tchad qui ont présenté leurs différentes œuvres et danses à travers un défilé.

Ce festival qui commence aujourd’hui, prendra fin le 02 janvier 2019. Il est ouvert tous les jours à partir de 15 heures à 23 heures. Les différents artistes musiciens, humoristes, danseurs etc. presteront tout au long de ce festival pour faire vivre aux tchadiens un moment et une fête inoubliable. Concours, tombola, jeux et loisirs pour enfants et adultes sont aussi inscrits au programme.

 

 

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Les peuls du Tchad, revoient le statut de leur Association

L’Association Tabital Pulakou revoit  son Statut et Règlements Intérieurs. C’était au cours d’une Assemblée Générale tenue ce matin au Palais du 15 janvier en présence de tous les peuls du Tchad. L’assemblée au cours de laquelle l’ancien bureau  devrait passer le témoin à un autre.

 Tabital Pulaaku Tchad est une association à but non lucratif crée en 2003 et enregistrée sous le folio 1362.  Elle a pour objectif de renforcer la solidarité et la fraternité entre ses membres qui sont les peuls, promouvoir la langue et culture Foulbé, créer et développer les activités économiques sociales et culturelles de Foulbé, promouvoir une cohabitation harmonieuse et pacifique avec les autres communautés, etc.

Les Peuls appelés aussi Fulani, Fallata selon les pays, sont une composante ethnique traditionnellement pasteurs dont les membres habitant la bande sahélo saharienne, estimée entre 35 à 40 millions de populations. Ils sont dans plus de 15 pays d’Afrique dont le Tchad.

Le nom Pulaaku est un code de conduite et d’éthique reposant sur la retenue de l’endurance, la sagesse et la bravoure. Les Foulbés du Tchad à l’instar de ceux des autres pays du continent africain s’inscrivent résolument dans la défense, la préservation et la promotion du Pulaaku.

Conforment aux recommandations  issues  de l’assemblée générale tenue le 18 avril 2003, le bureau a eu à installer des cellules à N’Djamena, Bongor, Moundou, Sarh, Pala, Koumra, Mbaïnamar, Kelo,… Faute de moyens financiers les cellules ne sont pas installées dans toutes les provinces du Tchad.

Pour le Président du Comité d’organisation, Haman Djam Djidah la communauté foulbé doit s’unir car l’union fait la force. « Notre objectif est d’éduquer et former nos enfants dans les domaines : élevage, agriculture, culture et économique. Nous devons veiller à notre tradition, pour garder ces quatre mots très importants pour la communauté : « Semtedé,  Mugnal, Hakilo,  Ned Nako » ce qui veut dire en français « la honte ou l’humiliation, l’endurance ou la patience, la sagesse et le respect ».

Ousmane Diarra

« SEJOUR D’EMMANUEL MACRON AU TCHAD RIEN A ATTENDRE »

Annoncée pour ce weekend l’arrivée du président français Emmanuel Macron au Tchad, alimente les débats politiques. La coordination des partis politique pour la défense de la constitution (CPDC) a dans un point de presse dénoncé que l’arrive du président français Emmanuel Macron au Tchad à pour but de passer le réveillon de noël avec les troupes françaises basées au Tchad. C’est une visite qui s’inscrit dans l a logique de la françafrique.

Hier c’était le parti l’Union des démocrates pour le développement et le progrès qui s’est insurgé sur plusieurs questions notamment la sécurité et la question de tourisme dans le Sahel.
Aujourd’hui c’est la convention des partis politiques pour la défense de la constitution qui sort de son silence pour moucharder sur l’arrivée d’Emmanuel Macron au côté de son homologue Idriss Deby Itno.
Abordant la question sécuritaire le porte-parole souligne que les tchadiens qui n’ont pas de solutions aux violences dans le Tibesti, le Ouaddaï géographique, le Guera, le Lac et la frontière centrafricaine, sans oublier de bottes les mouvements politico-militaires depuis le mois d’août dans la partie septentrionale du Tchad. La visite du Macron au Tchad ne va pas désamorcer la crise qui surplombe sur le Tchad depuis bientôt trois (3) ans, a déclaré le porte-parole de la CPDC, Poddi Djimé Bichara.
Pour Poddi Djime Bichara depuis la nuit de temps le processus démocratique est bloqué, les libertés individuelles et collectives confisquées, les élections repoussées aux calendriers grecques ont fait que la vie économique du Tchad ne favorise pas un climat des affaires et une bonne production agricole rentable.
Au vu des tourments que traverse le Tchad, Poddi Djime Bichara porte-parole de la CPDC interpelle la communauté internationale et la France. Pour lui, les enjeux militaires sont certes importants mais ne suffisent pas pour garantir la paix durable.
« Cette visite de Macron s’inscrit dans la pire logique de la françafrique. Le président Macron ne ferait pas œuvre d’aider les tchadiens à rechercher les voies et moyens d’un consensus de sortie de crise, à travers un dialogue…» inclusif a-t-il conclut.
Entre temps le président français Emmanuel Macron est attendu à l’aéroport international Hassan Djamous de n’djamena où il sera accueillit par le Tchadien Idriss Deby Itno suivi d’un tête-à-tête sera tenu au salon présidentiel dudit aéroport.

Déby et Macron auront un tête-à-tête au salon présidentiel de l’aéroport

Le Falcon présidentiel qui transporte le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron va se poser à 15 heures sur le tarmac de l’aéroport international Hassan Djamous. Le président français sera accueilli par son homologue tchadien, Idriss Déby.

La cérémonie d’accueil comprend un passage en revue des troupes, une interprétation des hymnes nationaux et la présentation des autorités militaires, des hautes autorités civiles tchadiennes, des membres du gouvernement tchadien et du corps diplomatique.

A 15h30, les deux chefs d’Etat auront un entretien en tête à tête au salon présidentiel du pavillon d’honneur de l’aéroport de N’Djamena.

A 16 heures, le chef de l’Etat français se rendra à la base militaire française Kossei où il sera accueilli par le Général Frédéric Blachon, commandant la Force Barkhane. Un briefing sur les opérations de coopération de la Force sahélienne conjointe sera fait par le Général Philippe Adam, Commandant adjoint de la Force Barkhane. A 18 heures, un échange informel aura lieu avec les chefs des détachements étrangers de l’opération Barkhane (Britanniques, Estoniens, Allemands, Espagnols, Tchadiens).

Emmanuel Macron retrouvera Idriss Déby ce dimanche 23 décembre à 11h45 au Palais présidentiel. Les deux dirigeants auront un entretien en tête à tête.

A 13 heures, une conférence de presse conjointe des deux chefs d’Etat aura lieu au Palais présidentiel. Elle sera suivie d’un déjeuner à partir de 13h30.

Le chef de l’Etat français quittera le Tchad à 15 heures, ce dimanche 23 décembre.

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ASET-TCHAD PRIME TROIS LAURÉATS DU PRIX LITTÉRAIRE DE THÉÂTRE « MAOUNDOE NAÏNDOUBA »

Au total 10 personnes ont concouru à cette première édition du concours littéraire de théâtre « Maoundoé Naïndouba » dont trois personnes ont gagné de justesse. Il s’agit de : Abdoul Aziz Issack Lamine qui arrive en tête avec sa pièce « La révolte », il gagne 70 000FCFA avec un tee-shirt, cahiers, livre et bénéficiera de la formation gratuite en informatique ; la deuxième personne est Mahamat Taher Abakar dans « Remadji », il gagne 50 000FCFA, tee-shirt, cahiers, livre et la formation gratuite en informatique et la troisième également le dernier en personne de Oumar Iré Barthelemy  gagne 30 000 FCFA et bénéficie de même privilège que les autres.

Après les trois heureux gagnant, un prix spécial de jury appelé « Prix Béchir Madet » est décerné à M. Adam Tidjani pour une somme de 10 000 FCFA, tee-shirt, cahiers, livre et bénéficiera de la formation gratuite en informatique comme les autres concurrents. Ce prix, au nom de Me Béchir Madet, c’est une expression de reconnaissance à l’égard du grand promoteur culturel Me Béchir, qui avait promis d’être présent à la remise, malheureusement Dieu en a décidé autrement. En pleure l’ASET-TD.

Les critères qui ont orienté le choix du jury en plus du règlement intérieur du concours sont d’une part l’analyse de l’organisation du texte et d’autre part la structure de l’intrigue. Au niveau de l’organisation du texte, c’est de voir si la pièce proposée est organisée en acte et en scène comme l’exige ce genre littéraire. Quant à la structure, elle doit être subdivisée en plusieurs moments.

« Au Tchad, on déplore à longueur de journée, le taux élevé d’analphabétisme, le manque d’engouement pour la lecture et partant l’écriture, l’insuffisance du niveau d’élèves et des étudiants. Mais on ne peut continuer de se complaire en déplorant sans mener chacun à son niveau des actions conséquentes pour ne se reste qu’atténuer ces tares qu’on nous attribue et que parfois les autres nous collent à tort ou à raison » s’enflamme l’écrivain et le président du jury M. Manga Jean Bosco par ailleurs, directeur de maison d’Edition Toumaï

Pour le président de l’ASET-Tchad, M. Abakar Mahamat Djoufoune, le prix littéraire « Maoundoé Naïndouba » a pour objectif d’encourager les jeunes et tous ceux qui souhaitent écrire. Il serait judicieux de rappeler qu’un atelier de formation a été organisé l’année passée sur comment écrire une pièce de théâtre lors de la dernière édition 72 heures pour la littérature tchadienne avant de mettre ces amoureux des lettres en épreuves. Quant à Fatimé Boukar Kossi, elle trouve très émouvant l’histoire que racontent ces trois heureux gagnants par l’entremise de leurs pièces théâtrales.

Forum Africain sur la formation professionnelle

Le premier Forum Africain sur la formation professionnelle, placé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, a ouvert ses travaux, vendredi matin à Dakhla, sous le thème “Gouvernance des systèmes de formation professionnelle au service de l’employabilité et de la compétitivité en Afrique”.
La cérémonie d’ouverture de cette rencontre africaine s’est déroulée en présence du Chef de gouvernement, Saad Dine El Otmani, de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Said Amzazi, le ministre du travail et de l’insertion sociale, Mohamed Yatim, le ministre délégué chargé de la coopération africaine, Mohcine Jazouli, le ministre délégué chargé de la Réforme de l’administration et de la fonction publique, Mohamed Benabdelkader, la Secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Mounia Boucetta, et la secrétaire d’État chargée de l’Habitat, Fatna Lkhiyel.
Initié par le ministère de l’Education nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, ce forum, qui s’inscrit dans le cadre de la politique menée par le Souverain, vise à donner une impulsion à la coopération Sud-Sud, en général, et à la coopération dans l’espace africain.

Plateforme d’échange d’expertise entre les pays participants, cet événement s’assigne comme objectifs principaux de mettre l’accent sur les principes de la gouvernance participative des systèmes de formation professionnelle au service du développement inclusif et de tracer une feuille de route pour instaurer un modèle de partenariat entre les pays africains dans la perspective de favoriser l’accès à la formation, la mobilité et la qualification des jeunes, notamment, les populations migrantes.

Approfondir les liens de coopération entre le Maroc et les pays africains, à travers l’opérationnalisation de “l’Alliance Africaine pour le développement de la formation professionnelle”, une institution de coopération Sud-Sud créée par 15 pays africains dans le cadre d’une convention cadre multilatérale, signée le 18 avril 2017 à Meknès et explorer de nouvelles pistes de coopération multilatérale avec d’autres pays africains et examiner la possibilité de leur adhésion à “l’Alliance Africaine pour le développement de la formation professionnelle” figurent également parmi les finalités ciblées par cette rencontre.
Ce rendez-vous de deux jours (21 et 22 décembre) se veut une opportunité pour les professionnels et les experts d’examiner les enjeux et les défis communs liés à la gouvernance de la formation professionnelle en Afrique et son impact sur la valorisation du capital humain.

Les débats qui animeront cette rencontre s’articuleront autour de plusieurs axes, notamment la gouvernance participative et l’amélioration de la performance des systèmes de formation professionnelle, l’adéquation Formation/Emploi: outils et approches, la formation professionnelle, vecteur d’intégration des populations migrantes et de complémentarité Sud-Sud, la Coopération multilatérale clé de voûte de la formation professionnelle à l’échelle continentale et l’accompagnement au développement des métiers face aux défis du changement climatique en Afrique.
Les travaux de cette édition seront aussi ponctués par la présentation du système marocain de la formation professionnelle, de la stratégie nationale de la formation professionnelle 2021, et de l’expérience de l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) dans la Coopération Sud-Sud.

Cet événement sera également marqué par la présentation du bilan de l’Alliance Africaine pour le développement de la formation professionnelle, l’examen et la validation des demandes d’adhésion de nouveaux membres.
L’ouverture de ce grand événement s’est déroulée également en présence du wali de la région et gouverneur de la province d’Oued Eddahab, Lamine Benomar, du président de la région de Dakhla Oued Edahab, Ynja Khattat, du président de l’assemblée provinciale de Oued Eddahab, Sidi Ahmed Bakkar et du président du Conseil de la ville de Dakhla, Sidi Solh El Joumani, ainsi que des présidents des universités et de nombreux ministres africains chargés de la formation professionnelle.

Correspondant au Maghreb Mahamat Mahamout Issa Terda