Le calvaire des personnes sans emplois

Suite à l’appel de candidature pour le recrutement au niveau de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANATS), des agents des administrations publiques et privées, les personnes sans emplois pour différents postes aux directions, les candidats souffrent depuis quelques jours du matin au soir.

Vendredi 22 mars, jour de la clôture des dossiers. Il est 12 heures, sous la canicule, une foule immense se dresse comme un serpent, chacun, une ou deux enveloppes en main. Tous, pour le dépôt qui sera clôt à 15 heures 30 minutes.

Certains, sous l’effet de la fatigue laissent entendre « Ce sera possible de déposer aujourd’hui quand même ? ». D’autres, par contre font des va-et-vient pour guetter un parent ou connaissant afin de glisser rapidement leur dossier. « Oui ! Je dis, est-ce que tu me vois ? Je suis avec un ami là et c’est lui qui doit entrer », lance un candidat au téléphone à quelqu’un à l’étage.

D’autres encore, négocient avec quelques billets de banque à l’entrée pour faciliter l’accès au dépôt.

Une situation aussi tenace que difficile à vivre mais quand on cherche de l’emploi, la souffrance l’oblige au pays de Toumaï. Et même pour ceux-là, que les dossiers sont en souffrance dans les tiroirs de la fonction publique et de l’emploi et qui n’espèrent jamais voir le bout du tunnel un jour continuent de faire les pieds de grue en espérant toujours en un lendemain meilleur.

Culture : « Le salaire ne rend pas riche »

C’est le titre d’un essai présenté le jeudi 21 mars par Laring Baou au centre d’études et de formation pour le développement (CEFOD). Un ouvrage de 122 pages écrit en cinq chapitres, trait des thèmes tels que la crise de l’emploi, l’urgence de la prise en charge, les techniques de création de richesses, le contrôle de la monnaie et du salaire à la richesse.

« Le Salaire ne rend pas riche » est un essai porte sur l’analyse économique et aide à une réflexion sur les solutions à la résolution de la crise de l’emploi et la problématique de la création des richesses.

A partir de son expérience personnelle, l’auteur exhorte les salariés tchadiens à fructifier leurs revenus. Pour lui, il faut épargner avant de consommer. L’œuvre propose également un changement de mentalité dans les domaines d’épargne et d’investissement. « Avoir épargné est une bonne chose, mais investir dans un domaine quelconque est meilleur », conseille-t-il.

« Les fonctionnaires qui prennent de crédits et investissent dans la consommation, cela est un chemin de la pauvreté ».

L’auteur les conseille à investir les crédits dans un domaine afin de créer de richesses et garantir un avenir radieux. « Car il faut faire quelque chose pour se prendre en charge, sinon on est livré à la précarité, à la misère et à la manipulation. Les entreprises guerrières se servent des personnes désœuvrées », dit-t-il.

La question du chômage est d’abord sociale avant d’être économique ou politique. C’est pourquoi l’auteur souligne que le but premier de l’économie, c’est produire les biens et services en qualité et en quantité suffisante pour satisfaire les besoins des populations.

Comment se débrouiller en période de crise ? Pourquoi malgré la formation qu’on donne sur l’entrepreneuriat, les gens n’entreprennent pas ?

L’auteur de répondre qu’au Tchad, nous avons besoin de revenir en arrière. Chacun doit chercher à produire ce qu’il consomme. La mentalité qui consiste à vivre avec son argent contraint les adultes  au désœuvrement et les jeunes à l’attentisme. Le problème de l’entrepreneuriat au Tchad est dû à la culture. Alors pour le changer il faut plusieurs générations.

En épiloguant son essai, M. Laring Baou remarque qu’au Tchad, les gens pensent qu’il faut utiliser le salaire pour consommer et s’il en reste on pourrait éventuellement épargner. Pourtant les besoins sont toujours supérieurs aux revenus. Pour lui c’est sur l’essentiel qu’il faut épargner.  Car « Si l’on ne se fait pas violence maintenant, on se la fera plus tard par manque d’argent », conclu-t-il.

 

 

 

Journée Internationale pour l’élimination de la discrimination raciale

Par un communiqué de presse N°001/AFAC/19 du 21 mars 2019, Le Tchad a l’instar des autres pays du monde à travers l’Association Femmes Anti Clivage (AFAC) a célébré ce 21 mars 2019 la journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.

En proclamant la journée internationale en 1966, l’Assemblée générale des Nations Unies a engagé la communauté internationale à redoubler d’efforts pour éliminer toutes les formes de discrimination raciale.

A cette occasion, l’AFAC condamne avec fermeté la bastonnade des femmes. « Cette journée pour l’élimination de la discrimination raciale est pour l’AFAC le moment de dénoncer avec la dernière énergie le cas de la bastonnade d’une femme par les militaires au Lac et aussi toutes les autres formes de discriminations qui subissent les femmes dans leurs vies quotidiennes », souligne le document avant de dire que l’AFAC doit non seulement honorer la mémoire des victimes mais aussi manifester sa ferme volonté à limiter toutes les formes de souffrances discriminatoires dont subissent les victimes.

L’AFAC rappelle par ailleurs , qu’elle contribue à mettre fin aux mauvais traitement infligés aux femmes par une certaines catégorie des personnes. Ces injustices sont parmi les causes de la pauvreté, du sous-développement, de l’exclusion social, des disparités économiques, de l’instabilité et de l’insécurité dont beaucoup des femmes souffrent, précise-t-il.

Pour l’Association Femmes Anti Clivage (AFAC), cette journée est une occasion à chacun de repenser au principe fondamental énoncé dans la charte des Nations Unies et la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, celui de l’égalité de tous les êtres humains, et le mettre en pratique.

Ce communiqué de presse porte la signature du Présidente de l’AFAC, ZENAB FLORENCE NGAYENA.

Tchad : institutionnalisation du Festival « Dary »

Ce jeudi 21 mars 2019, deux projets de texte sur quatre ont été inscrits à l’ordre du jour du conseil ordinaire des ministres.  

Le Festival Dary est le premier projet de décret qui a été examiné et adopté. Désormais le Festival National des Arts et de la Culture dénommée « DARY » est institutionnalisé. C’est une proposition qui découle de l’engouement et de la participation active et massive des représentants des 23 provinces du Tchad à la Première édition du Festival tenue du 22 Décembre 2018 au 2 Janvier 2019 à N’Djamena.

Et la maison nationale de la femme est érigée en un établissement public à caractère administratif, doté de la personnalité morale et de l’autonomie de gestion avec  pour mission principale, la formation, l’encadrement, le perfectionnement et la promotion de la femme.

Deux projets de décret présentés par le ministère de la Santé Publique sont renvoyés au prochain Conseil pour permettre un enrichissement et une cohérence de ces deux projets de texte. Ce sont des projets de décrets portant respectivement modalités d’application de l’interdiction de la promotion, du parrainage et de la publicité du tabac et de ses produits et l’interdiction de vente des produits du tabac aux mineurs et par les mineurs.

 

Mobilisation contre la censure des réseaux sociaux

Internet sans frontières en partenariats avec des organisations de défense des droits numériques et de la liberté d’expression et les diasporas Africains organisent un grand rassemblement, le 30 mars 2019 à la place de la République pour dénoncer les violations des droits numériques au Tchad et en Afrique.

Au Tchad, les réseaux sociaux sont coupés depuis un an, estiment les organisateurs.

FAO-PAM : Un projet de prévention des conflits en faveur des populations transfrontalières entre le Niger et le Tchad

Dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction de tachad.com, la FAO et le PAM ont lancé, le 05 mars dernier à Mao, le projet intitulé « Prévenir les conflits intercommunautaires et contribuer à la consolidation de la paix à travers le développement d’un pastoralisme résilient dans la zone transfrontalière de Diffa et du Kanem (Niger/Tchad) ».

Selon le document, les objectifs pour ce projet est de réduire les conflits entre les communautés au niveau régional (Diffa et Kanem) et transfrontaliers liés à la transhumance, appuyer l’entreprenariat des femmes et des jeunes à travers des activités génératrices des revenus et impliquer davantage les jeunes et les femmes dans le processus de prise de décision au niveau local. « Ce projet a pour objectif de renforcer le dialogue et la paix au niveau communautaire pour la prévention et la gestion des conflits entre communautés agro-pastorales ».

En lançant le projet, le gouverneur de la province du Kanem, Hassane Térap, a souligné que ce projet s’inscrit dans le cadre du programme « Appui au développement d’un pastoralisme résilient » identifié comme « phare » par le G5 Sahel dans son Plan d’Investissement Prioritaire » 2017-2021.

Les déclarations de N’Djamena et de Nouakchott ont aussi exhorté les États et les éleveurs à travailler ensemble pour renforcer les moyens de subsistance et la résilience des communautés pastorales en plaçant le pastoralisme au centre du développement et des stratégies de sécurité, poursuit-il.

Pour Hassane Terap, « ce projet est en phase avec la vision 2030 : « Le Tchad que nous voulons », en particulier : L’Axe IV : « Assurer une meilleure qualité de vie à la population tchadienne »; et les piliers III.3 « La Croissance Economique et la Lutte contre la Pauvreté » et III.6 « La Cohésion Sociale ».

Le délégué du représentant de la FAO au Tchad, chef d’antenne FAO du Kanem-Lac, Hassane Abdourahamane a, pour sa part, indiqué que la FAO et le PAM soutiennent les actions du gouvernement visant à améliorer la cohésion sociale entre les communautés et renforcer la résilience de leurs systèmes alimentaires.

Ce projet sera mis en œuvre par la FAO et le PAM du Tchad et la FAO du Niger, en étroite collaboration avec les partenaires que sont : le ministère de l’élevage et des productions animales, le ministère de l’environnement de l’eau et de la pèche, et des organisations de la société civile.

Par ailleurs, la transhumance dans la zone frontalière de Diffa et du Kanem est souvent la principale source de conflits dus à la cohabitation difficile entre les éleveurs transhumants et les communautés locales.

Ce projet dont la durée de mise en œuvre est de 18 mois, est financé par le Fonds du secrétariat général des Nations Unies pour la consolidation de la paix (Peace Building Fund), précise le document.

 

 

 

Notre langue française pour dire le monde

Notre langue française à nous Africains, qui sommes fiers de nos langues maternelles ou nationales, qui parlons aussi d’autres langues internationales ou transfrontalières, comme l’anglais, l’arabe, le swahili, le mandingue, le fulfulde… est une langue désormais vécue sans tabous et intégrée à la riche diversité culturelle qui nous caractérise.

« Merveilleux outil trouvé dans les décombres de la colonisation » pour Léopold Sédar Senghor, « butin de guerre » pour Kateb Yacine, la langue française s’est affranchie depuis longtemps de toute domination et de tout complexe.

Si la langue française, parfois, n’a pas été choisie par amour, mais parce qu’elle avait un jour été imposée par la loi du plus fort, elle appartient aujourd’hui à tous ceux qui l’ont apprise, se la sont appropriée et l’ont « pliée à leur vouloir dire » pour paraphraser Aimé Césaire.

Une langue d’émancipation et de liberté

Ma langue française à moi, qui suis profondément africaine, originaire de ce village nommé « Rwanda », moi qui me sens pleinement citoyenne du monde, est une langue d’émancipation et de liberté, une langue que j’ai choisie, de manière non exclusive, pour dire le monde.

Ma langue française à moi, qui ai l’honneur de diriger ce vaste ensemble géopolitique qu’est l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), forte de ses 88 États et gouvernements membres, est la langue de ce partage fécond d’expériences et d’expertises, qui doit nous permettre d’aller de l’avant, tous ensemble.

C’est la langue de notre coopération solidaire pour l’accès de toutes et de tous à une éducation de qualité, à une formation professionnelle pertinente et en phase avec nos marchés du travail, qui puisse mettre résolument nos jeunes sur le chemin de l’emploi. C’est la langue de nos actions qui visent à accompagner les États les plus fragiles dans leurs démarches de construction de leurs propres démocraties et consolidation durable de leurs institutions.

C’est aussi dans cette langue que nous portons des plaidoyers forts pour le respect des droits et des libertés, pour l’égalité entre les femmes et les hommes, pour la promotion de la diversité culturelle à travers toutes les formes de création, y compris les plus innovantes, celles qui explorent l’immense champ de possibilités qu’offre le numérique.

Une langue de création et d’innovation

Le numérique recèle un potentiel encore largement inexploité pour les francophones, raison pour laquelle j’en ai fait l’une des principales priorités de mon mandat. Nous voulons multiplier les lieux qui permettront à tous les jeunes de notre espace d’avoir accès au numérique. Nous appuierons efficacement le plus grand nombre possible de projets numériques des jeunes créatrices et créateurs. Nous soutiendrons avec une énergie renouvelée les acteurs francophones dans les instances de régulation de l’Internet.

Nous allons œuvrer aux côtés de nos Opérateurs, notamment l’Agence universitaire de la Francophonie, pour répandre des contenus scientifiques de qualité en français sur la Toile. Je sais que nous pouvons compter sur TV5 Monde pour encourager les médias numériques francophones.

Alors, en ce 20 mars, en cette Journée internationale de la Francophonie, je vous demande de dire le monde « en français, s’il vous plaît ! », cette langue moderne, qui possède les mots pour évoquer les réalités même les plus novatrices et qui en invente tous les jours de nouveaux. Faisons aussi en sorte, tous ensemble, que le français soit encore plus une langue de création et d’innovation, la langue du droit et de l’économie, de la science et des technologies.

Travaillons de concert pour faire résonner partout cette langue française, notre langue française, à l’unisson des voix du monde.

*Les chiffres de La langue française dans le monde, cet ouvrage publié le 20 mars 2019 chez Gallimard par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), sont éloquents : le français est désormais parlé par 300 millions de personnes sur les cinq continents, un nombre en progression de 10 % depuis 2014, année de la dernière étude.

Le français est la deuxième langue apprise dans le monde et on estime le nombre de francophones en 2070, selon différents scénarios, à entre 477 et 747 millions. De la cinquième place, le français pourrait passer à la troisième place des langues les plus parlées dans le monde. Des chiffres encourageants, même si le rayonnement d’une langue ne s’évalue pas seulement au nombre de locuteurs, mais plutôt aux valeurs qu’elle véhicule.

Par Louise Mushikiwabo

Ancienne ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo a été élue secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) en octobre 2018. Une fonction qu’elle occupe depuis janvier 2019.

Source JA

COP 2020 : Restitution des travaux de groupes et principales recommandations

L’atelier de planification opérationnelle pays 2020–2021 a eu lieu hier à l’Hôtel Ledger Plazza. Plusieurs thèmes ont été débattus avec des échanges et des restituions des travaux du COP 2020.

La situation des réfugiés dans le monde est sans cesse en augmentation avec plus de 70% des réfugies qui vivent dans des pays en voies de développement comme le Tchad avec plus de 80% des 454000 réfugiés qui vivent dans une situation d’asile prolongée. C’est dans une période de transformation que HCR saisi pour les démarches stratégiques avec des nouvelles résolutions : le Nexus humanitaire – Développement, aux ODD, à la réforme des Nations Unies, à l’opérationnalisation du plan d’action de CRRF/Global.

Une vue globale du plan d’opération 2020–2021, des priorités et orientations stratégiques a permis d’explorer de nouvelles opportunités afin de mobiliser un grand nombre des partenaires en ayant à l’esprit que la question des réfugiés reste une problématique d’ordre général.

Accent sera mis par le HCR, les partenaires et le gouvernement sur la consolidation de leur engagement et le renforcement de l’efficacité de leurs  actions au profit des réfugies, des demandeurs d’asile et des PDI, et cela permettra en effet, l’amélioration de l’environnement de protection, l’accès aux services sociaux et économiques, l’accès aux solutions durables et l’accès aux moyens d’existence.

Au terme de cet atelier, pour tous les réfugiés, des perspectives de solutions durables seront limitées à la réinstallation.

 Allaramadji Innocent

RDC: Koffi Olomidé, condamné à deux ans de prison avec sursis pour atteinte sexuelle

Le chanteur congolais Koffi Olomidé poursuivi pour agressions sexuelles sur quatre de ses danseuses est condamné ce lundi 18 mars 2019 à deux ans de prison avec sursis pour atteinte sexuelle.

Koffi Olomidé la star de la rumba congolaise est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à deux ans de prison avec sursis pour «atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans», en l’occurrence l’une de ses ex-danseuses.

Le ministère public avait requis, à l’audience, qui s’était tenue à huis clos le 11 février 2019, sept ans de prison à l’encontre du chanteur. L’artiste est poursuivi pour des chefs d’accusation : « atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité » et pour « séquestrations », des faits qui auraient été commis en région parisienne entre 2002 et 2006.

Il est condamné à verser une amende de 5 000 euros pour avoir facilité l’entrée et le séjour irrégulier en France de trois des plaignantes et à verser aussi  5 000 euros comme dommage à sa victime au titre de son préjudice moral.

Aucune de ses quatre plaignantes n’avait fait le déplacement. Elles avaient déposé plainte en 2007, 2009 et 2013 et accusaient Koffi Olomidé de leur imposer des rapports sexuels, à l’hôtel ou au studio d’enregistrement le plus souvent, sans préservatif et en les giflant quand elles se débattaient. Elles ne sont plus jamais retournées en République démocratique du Congo, par peur de représailles.

 

 

 

 

 

Amnistie : L’opposant Albadour Acyl Ahmat Akhabach du Conseil démocratique révolutionnaire (CDR) a regagné, le bercail.

Parents, amis et connaissances ont fait le déplacement de la villa des hôtes à N’Djari hier lundi 18 mars 2019 pour lui souhaiter un bon retour à l’opposant Albadour Acyl Ahmat.

Albadour Acyl Ahmat a été Chef de Service à la Direction du Protocole de la Présidence de la République lorsqu’il a opté pour la lutte armée en intégrant le Conseil démocratique révolutionnaire (CDR) de son feu père Acyl Ahmat Akhabach.

Le retour au Tchad du désormais ex-maquisard Albadour Acyl Ahmat Akhabach fait suite à l’amnistie générale décrétée par le Chef de l’Etat IDRISS DEBY ITNO après la promulgation de la loi fondamentale du 04 mai 2018.