Tchad : Représentation de la jeunesse au CESC

Après avoir élu le 07 mars dernier, les représentants de la jeunesse au conseil économique, social et culturel (CESC), les voix sont discordantes.

En date du 16 mars 2019, la Coalition des jeunes leaders pour la bonne gouvernance en milieu jeune a écrit une pétition à la présidence de la république pour contester la désignation de M. Yacoub Sougui comme représentant de la jeunesse au Conseil Économique Social et Culturel. La   Direction du Cabinet Civil de la présidence a dans sa réponse du 21 mars 2019, notifié que le Chef de l’Etat à  marqué son accord pour une bonne élection transparente en vue de désigner un autre représentant.

De son côté, le Cercle national de Réflexion sur la jeunesse (CNRJ) en date du 11 mars, dénonce les régularités dans les élections du 07 mars. Pour le CNRJ, les élections ont été entachées des irrégularités telles que : le manque de sérieux et d’impartialité du comité d’organisation, le non respect des textes en vigueur de la charte africaine de la jeunesse définissant l’âge de 15 à 35 ans ainsi que la représentativité dans les différentes instances réservées à la jeunesse.

Le CNRJ souligne aussi que l’un des candidats à sa propre succession était le représentant de la jeunesse pendant ces six (6) ans dernières années auprès du conseil économique, social et culturel et au mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) et est atteint par la limite d’âge.

En soulignant ces manquements, le CNRJ demande  au ministère de la promotion des jeunes, des sports et de l’emploi de faire annuler ce processus qui n’honore pas la jeunesse.

 

 

 

Patrimoine africain : La France est-elle redevable ?

Dès l’époque coloniale, le Musée sur le continent africain n’a pas été le seul fait des pouvoirs administratifs, mais selon les cas, le fruit de la colonisation, un enjeu de pouvoir, l’expression identitaire d’un peuple, ou un rêve d’ethnologue ou d’archéologue.

Aujourd’hui la requête en restitution du patrimoine culturel et artistique africain fait débat depuis belle lurette dans certains pays africains où ses objets d’arts ont été longtemps détenus par la France. Depuis l’annonce de la volonté du président français, Emmanuel Macron de restituer les patrimoines africains aux africains, des langues délient. C’est une demande inscrite dans une période d’ébullition culturelle et artistique, d’accélération de la décolonisation de son imaginaire que connaît le continent.

Pourquoi des centaines de milliers d’objets d’arts africains dans plusieurs   musées français ? Beaucoup des observateurs se posent la question que l’écrivain Kenyan Ngugi Wa Thiongo, celle de savoir pourquoi nous avons laissé les autres emporter des millions d’âmes africaines en dehors du continent au quatre coins du monde et le patrimoine qui va avec ? Autrement dit, pourquoi notre art est-il partout sauf en Afrique ?

Cependant, si le geste posé par le président français ouvre des brèches et des fenêtres d’opportunité pour d’autres pays qui comme les États-Unis et la Russie restent silencieux, il pose quand même une question plus grande sur la reconnaissance totale des spoliations que le continent africain a subies au cours de plusieurs siècles (pillages, voles…).

Le retour de ce patrimoine sera nécessaire à la reconstruction des conditions anthropologiques de la dignité africaine. Mais au-delà des implications complexes que ce travail de restitution et le dialogue y afférent imposeront aux parties en présence, y compris aux gouvernements et parlements nationaux, ce qui importe le plus c’est la reconnaissance qu’un patrimoine important se trouve loin de l’Afrique et qu’il mérite d’être à un moment ou à un autre d’être restitué aux légitimes propriétaires.

Entrée judiciaire de la Cour Suprême, sous le signe « le respect de l’éthique et de la déontologie par le magistrat »

La Cours Suprême du Tchad a fait sa rentrée judiciaire 2018-2019 le lundi 25 mars 2019, sous le thème : « le respect de l’éthique et de la déontologie par le magistrat ». C’est le ministre d’Etat, ministre secrétaire général de la Présidence, Kalzeubé Pahimi Deubet, représentant le président de la République, qui a présidé la cérémonie.

A l’ouverture de cette rentrée judiciaire 2018-2019,  le président de la Cour Suprême, M. Samir Adam Annour a  insisté sur le changement de comportement de tous les corps judiciaires. Car selon lui, la 4ème République, doit être l’incarnation du renouveau, de la cohabitation pacifique, de l’orthodoxie administrative et financière avant d’exhorte tous les corps judiciaires sans exception à un changement radical de comportement.

Le président de la Cour Suprême, M. Samir Adam Annour en paraphrasant le président Deby met en garde « toute personne qui ne change pas de comportement et enfreint les lois de la République me trouvera sur son chemin ». Cette interpellation à un changement vise entre autres la lenteur dans le traitement des dossiers, les condamnations pécuniaires fantaisistes, les mises en liberté sous des prétextes fallacieux et les relax et acquittements inexpliqués.

M. Samir Adam Annour poursuit pour dire que « le Conseil supérieur de la Magistrature reste déterminé à continuer à œuvrer pour une restauration de la confiance de nos concitoyens en sanctionnant sans hésitation tous les manquements».

« Nous avons déjà commencé à mettre en application cette mise en garde salutaire et au cours de l’année 2018 révoqué 4 magistrats pour divers manquements», informe le président avant d’ajouter que le conseil supérieur de la magistrature reste déterminé à continuer à œuvrer pour une restauration et un retour au respect strict des règles déontologiques qui gouvernent la profession de magistrat et félicite ceux qui font honneur à la profession et résistent à la tentation du gain en exerçant leur métier avec dévouement et abnégation.

KITA Ezéchiel

 

CEMAC : Yaoundé, capitale Camerounaise va recevoir la 15ème Conférence des Chefs d’Etat

L’annonce est fait  ce dimanche 24 mars par le Chef de l’Etat, président en exercice de la CEMAC Idriss Deby Itno lors du clôture de la 14ème Conférence des Chefs d’Etat à N’Djamena.

Les travaux de la quatorzième session ordinaire de la conférence des Chefs d’Etat se sont achevés par un communiqué final sur laquelle plusieurs points sont ressortis.

On peut citer la question de la liquidation de la Compagnie Communautaire « Air-CEMAC ». A cette question le communiqué évoque « Air-CEMAC, et l’affectation du boni de cette liquidation, la conférence d’une part, a adopté deux Actes Additionnels qui abrogent l’un la création de ladite compagnie et l’autre la fixation de son siège et, d’autre part, a dédié de rétrocéder les apports des Etats membres au Fonds de Développement de la Communauté (FODEC).

Également la question de la libre circulation étais inscrit « la mise en œuvre de la libre circulation des personnes en zone CEMAC, la conférence des Chefs d’Etat a adopté la politique commune d’émigration, d’immigration et de protection des frontières de la CEMAC, d’une part, d’accélérer l’application de l’acte additionnel portant suppression de visa pour tous les ressortissants de la CEMAC circulant dans l’espace communautaire, et, d’autre part, de mener des actions vigoureuses pour la mise en œuvre de ladite politique commune ».

Par rapport au financement de la communauté, la conférence des Chefs d’Etat a appelé les Ministres des Finances à une stricte application du mécanisme autonome de financement de la communauté et de précéder, au plus tard le 31 décembre 2019, l’apurement de l’intégralité des arriérés dus au 31 décembre 2018 par les Etats, tout en recommandant une amélioration de la gouvernance au niveau de l’ensemble des institutions communautaire.

Abordant la même question sur le financement, le Chef de l’Etat tchadien, Idriss Deby Itno par ailleurs président sortant en exercice de la CEMAC dans son mot du clôture réplique qu’à la prochaine de la conférence des Chefs d’Etat si les Ministres des Finances n’ont pas couverts les arrières, « soit ils partent en prison ceux ou eux qui partent en prison », insiste Idriss Deby.

La quinzième session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC se tiendra à Yaoundé, République du Cameroun, sous la Présidence en exercice,   Paul BIYA, Président de la République du Cameroun.

TITIME – TITIME : LES CONTES DE MON OASIS LOINTAINE, LE SECOND LIVRE DE BRAHIM BOKORI YOUSSOUBO

Paru dans les mêmes éditions du Net en France, titimé – titimé est un recueil des contes présenté par l’auteur Brahim Bokori Youssoubo.

Ce recueil rassemble plusieurs contes, qui vous font voyager du Sahara à la Savane africaine. Vous verrez sur une lecture approfondie de ses contes l’un après l’autre, qu’on a le sentiment de vivre réellement l’histoire. Des animaux sauvages prennent l’intelligence de la pensée humaine. Les animaux présentés, pensent comme des humains. Et surtout, la puissance du lion du désert en tant que roi de la jungle envers d’autres animaux et celle du venin de scorpion. Les tactiques des lions à la conquête de leurs territoires perdus. L’intelligence de la gazelle, les services de l’hyène affamée et l’amitié entre le dromadaire et les girafes.

Bref, ce recueil des contes typique vient appuyer son premier livre intitulé « un nomade en ville », faisant ainsi la lumière sur le Sahara et surtout de la littérature africaine à travers les contes de l’Afrique subsaharienne.

Il faut rappeler que Brahim Bokori Youssoubo est un littéraire de formation et spécialisé dans le BTP. Il a travaillé dans plusieurs domaines, surtout dans les usines agro-alimentaires et les travaux publics, son métier de base. Et il initie actuellement un projet d’avenir : « montage d’une entreprise éducative pour tous et à moindre coût et en écosystème en Afrique ». Et il est récemment diplômé en Développement Durable de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD) basé au Québec (Canada) et en Compétences Clés Langue Anglaise de l’AFORMAC-Auvergne-Rhône-Alpes. Il vit en Europe et membre de LDH (Ligue des Droits de l’Homme)

UN NOMADE EN VILLE : L’ANECDOTE D’UN JEUNE BERGER DU SAHARA

« Un nomade en ville » est un roman de Brahim Bokori Youssoubo, paru aux éditions du Net en France et fut l’une de ses deux œuvres ayant vu le jour en l’espace de trois (3) ans.

Ce livre expose la vie d’un jeune berger du Sahara, qui s’émigre vers la ville où il se reconvertit dans les ventes du natron et par la suite, des bétails et des marchandises. Très peu de temps, il se marie, et avec sa femme, ils ont 5 enfants dont 2 meurent suite à la famine liée à la sécheresse et à la guerre. Ensuite, il s’en va dans la capitale pour tenter sa chance. La richesse l’inonde et il oublie sa femme et ses enfants. Ces enfants le suivent là-bas. Et par la suite, l’un de ses fils devient brillant à l’école, décroche son baccalauréat quelques années plus tard et part par la suite en Europe par la voix terrestre, en traversant le Sahara et la méditerranée, pour tenter sa chance lui aussi à son tour.

Brahim Bokori Youssoubo est un littéraire de formation et spécialisé dans le BTP. Il a travaillé dans plusieurs domaines, surtout dans les usines agro-alimentaires et les travaux publics, son métier de base. Et il initie actuellement un projet d’avenir : « montage d’une entreprise éducative pour tous et à moindre coût et en écosystème en Afrique ». Et il est récemment diplômé en Développement Durable de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD) basé au Québec (Canada) et en Compétences Clés Langue Anglaise de l’AFORMAC-Auvergne-Rhône-Alpes. Il vit en Europe et membre de LDH (Ligue des Droits de l’Homme)

« Titimé-Titimé » est son second livre

CEMAC : Paul Biya succède à Idriss Deby

A l’issue de la 14ème Conférence des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac), tenue ce dimanche 24 mars 2019 à N’Djamena, le président de la République du Cameroun, Paul Biya, a été désigné par ses pairs pour présider aux destinées de l’institution communautaire. Il succède ainsi au président tchadien, Idriss Deby Itno, qui a dirigé pendant deux ans la Cémac, en tant que président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat. A noter que le chef de l’Etat camerounais, Paul Biya était représenté aux travaux de la 14ème Conférence des chefs d’Etat par son premier ministre.

Revue de presse : L’armée nationale tchadienne compte environ 450 Généraux

« La cohabitation à l’épreuve des médias sociaux ». Bien qu’apprécier pour ce qu’ils permettent une communication de masse plus rapide et plus accessible, les réseaux sociaux peuvent contribuer à mettre à mal la cohabitation nationale tant prônée, si leur utilisation ne comporte pas de limites. Nous informe La Voix avant d’ajouter que les preuves de ce qu’ils convient d’appeler les écarts sociaux, qu’il en fallait, à travers les pages et groupes qui jonchent Face book. Les publications n’y sont soumises à aucune restriction, ni légale, ni morale. Le journal souhaite qu’en plus de sensibilisation pour une utilisation plus responsable, pacifique et citoyenne, disséminer des lois qui répriment les publications mettent en mal la cohésion sociale serait dissuasif.

Le même journal nous informe qu’après cinq ans, enfin « la loi sur la concurrence appliquée ». Une loi qui vise, entre autres, à instaurer le principe de la liberté des prix afin d’assurer la transparence et la loyauté des transactions commerciales, organiser et promouvoir la libre concurrence et définir les règles de sa protection afin de stimuler l’efficience économique et améliorer le bien être des consommateurs.

Le Visionnaire écrit de son côté, mise en application des décisions. « Ces mesures classées dans les oubliettes ». De l’idée de la réglementation de la vie publique, nombres de mesures et décisions ont été prises à différentes échelles, par les autorités tchadiennes. De la décision interdisant l’utilisation des emballages en plastiques dans la ville de N’Djamena au respect des heures de travail dans les services publics en passant par le respect des feux de signalisation routière aussi que de l’interdiction du port de la burqa et du couteau ou toute armes par des personnes  ne procédant pas l’autorisation, la réglementation des parades lors des mariages, etc. Sont les mesures louables mais qui ne sont malheureusement pas appliquées.

« La gazomania », titre la Une de L’observateur. La fièvre qui s’est emparée des N’Djaménoises, depuis la pénurie du gaz domestiques dans la capitale, s’est  mue en une gazomanie. C’est une obsession à l’échelle nationale. Tout le monde est concerné sans exclusivité. Face à l’incapacité du gouvernement à juguler cette pénurie, la colère gronde et le gaz commence par devenir un élément fédérateur de tous les mécontents de la République. Cette crise du gaz butane risque de se transformer en une bombe sociale qui nous éclatera à la figure. Mahamat Nour Ahmed Ibedou cri dans les colonnes de Le Visionnaire, « Le spectacle est insoutenable ». Il est vrai que les manifestations qui ont fait partir les dictateurs ont toujours été des manifestions spontanées. Nous allons voir jusqu’à quel degré ce peuple arrivera à supporter cet enfer qu’il est en train de vire dans sa chaire, conclu-t-il.

« Distribution des grades dans l’armée. Deby est-il dans une logique de revanche ? » S’interroge Abba Garde. Sur environ 450 généraux que compte l’armée nationale tchadienne, 282 sont ressortissants du Borkou Ennedi Tibesti. Une armée qui compte en son sein plus de 70% d’officiers avec un traitement salarial misérable. Il n’y a aucune crainte d’affirmer qu’il s’agit d’une gestion sur fond de revanche, sauf que cette revanche est tout sauf réfléchie pour un régime qui ne compte sur la force pour son maintien au pouvoir.

 

KITA Ezéchiel

La 14ème Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC

Ce dimanche 24 mars 2019, à N’Djamena, les Chefs d’Etat et de gouvernement de la Commission Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) se sont réunis pour statuer sur la situation socioéconomique et sécuritaire de la Sous-région.

Cette rencontre est placée sous le thème : « Redynamiser l’Intégration Régionale et Restaurer la Sécurité en zone CEMAC pour le Renforcement des Reformes Economiques ». Depuis 2014 avec la chute du prix du baril de pétrole, l’économie de l’Afrique centrale a été fortement touchée.

A cet effet, ce sommet se déroule au moment où les Etats se remettent peu à peu d’une crise économique des plus sévères. Les circonstances extrêmes critiques ayant prévalu suite à la chute brutale du cours du pétrole survenue en 2014, a impacté les comptes publics internes et extérieurs de la CEMAC, fortement détériorés et le taux de couverture extérieur de la monnaie avait reculé.

D’après le Pr Daniel Ona Ondo, président de la commission de la CEMAC, « la faible diversification de nos économies ayant été mise en relief comme un des facteurs majeurs de la fragilité de nos économies, c’est pourquoi les Chefs d’Etat ont également décidé des réformes économiques pour promouvoir la résilience des économies de la sous-région. »

Il a également souligné que c’est depuis 15 mois environ, qu’ils ont été à la tête de la commission de la CEMAC donc « il serait présomptueux de notre part de faire un bilan de notre action à la tête de l’institution. Comme dit un proverbe de chez nous, « Le sanglier n’a pas besoin de dire qu’il est bon. C’est ceux qui le mangent qui doivent l’apprécier » ».

Le président de la commission de la CEMAC appuie en outre que les initiatives en matières de relèvement économique et du développement que les chefs d’Etat vont décider au sortir de cette conférence, leurs succès ne peuvent se concevoir que dans un environnement qui consacre la paix, la stabilité des institutions et la sécurité des Etats de la Sous-région.

Le Chef de l’Etat tchadien, Idriss Deby Itno par ailleurs président en exercice de la CEMAC, a relevé le taux de croissance dans la sous-région de l’année 2017 qui est de 0.2% et 2018 à 1.5% contre 3.2% en 2019 et la projection en 2020 et 2021 avec un taux 3.5%.

Par rapport à la libre circulation des personnes et de biens dans la zone CEMAC, le Chef de l’Etat tchadien a souligné qu’elle ne pourrait être totale que si elle repose sur un socle sécuritaire coulé dans le béton d’une solidarité sous régionale encore plus réaffirmée.

Idriss Deby Itno oriente aussi que les pays de la CEMAC doivent toutefois renforcer la dynamique des réformes pour relancer fortement la croissance économique et offrir des meilleurs perspectives à leurs populations notamment les jeunes et les  femmes.  Les problèmes à long terme doivent désormais primer sur le court terme, « C’est pourquoi, nous devons renforcer les réformes pour soutenir la transformation structurelle de nos économies », a-t-il conclu.

La 33ème session ordinaire du Conseil des Ministres de l’UEAC s’est achevée hier à N’Djamena

Les travaux de la 33ème session ordinaire du Conseil des Ministres de l’Union Economique et Monétaire d’Afrique Centrale (UEAC), démarrées le 5 février dernier à Malabo, se sont achevés tard, hier, vendredi 22 Mars 2019, en ouverture des assises de N’Djamena à l’hôtel Radisson Blu.

Les experts des six pays membres de l’UEAC qui composent le Comité Inter-Etats ont entamé, mercredi 6 Février 2019 dernier, l’examen des dossiers décisifs pour l’accélération de l’intégration dans la sous-région, à  savoir le budget 2019 de la Commission tel que réaménagé, le règlement intérieur du Comité Inter-Etats, les règles d’organisation et de fonctionnement du Conseil des ministres, la liquidation de la Cour de Justice de la CEMAC en cessation d’activités depuis peu et l’adoption d’un nouveau code douanier pour les six Etats Membres, indique une note d’information de l’organisation.

Le président du Conseil des Ministres, Issa Doubragne a fait une déclaration à la presse en fin des travaux. « Nous vous en transmettons les rushes ci-dessous. En vous précisant qu’ils sont libres de droit et que vous pourrez en faire l’usage qui vous  convient », a-t-il déclaré.

La totalité des points inscrits à l’ordre du jour des travaux a été abordé au cours d’une journée à la fois marathon et historique.