Pardonner est le seul mot pour la réconciliation des Rwandais après 25 ans de génocide

La 25ème commémoration du génocide perpétré contre les Tutsis au Rwanda en 1994 a été célébrée, ce samedi 20 avril 2019 à l’hôtel Radisson Blu de N’Djamena.

Avant la cérémonie dans la salle, une marche a été observée dans le jardin de l’hôtel pour soutenir les enfants et les femmes tués lors du génocide.

Le génocide des Tutsis parfois appelé génocide rwandais a eu lieu le 7 avril 1994 au 17 juillet 1994, cent dix jours (110). Ce génocide a été arrêté par l’armée rwandaise, par l’actuelle président Paul Kagamé. Plus d’un million des femmes, des hommes et des enfants ont été massacrés, avec pour l’objectif d’exterminer toute personne né Tutsi.

Cette année marque le 25ème anniversaire du génocide perpétré contre les Tutsis qui est l’un des chapitres les plus sombres de l’histoire contemporaine. La majorité des massacres sont du côté des Tutsis, mais aussi des Hutus modérés et d’autres opposants au génocide ont été exterminés de manière systématique en moins de trois mois. Des centaines de milliers d’autres personnes sont devenues orphelines ou veuves ou ont été violées ou blessées.

Une projection d’un film qui montre un rescapé de génocide : un jeune homme qui a survécu lors du génocide et qu’il continu actuellement à vivre malgré les circonstances de la vie. Il explique également que maintenant il a fondé une famille et plus tard il va expliquer ce moment tragique à ses enfants.

Ensuite une jeune fille a fait un témoignage de ce moment tragique du génocide « J’y étais quand plus de 800 000 êtres ont été inhumés tels des bêtes. Certains à coup de machette d’autres sous la gâchette, des mitraillettes, etc. En ce qui me concerne, j’ai survécu en m’échappant de justesse aux méchants, en courant sans vraiment savoir où aller ni comment, seule sans mes frères et mes parents », témoigne Chance Tubane.

En terme des statistiques, Chance Tubane souligne que « J’ai été une donnée recensée : Au Rwanda comme enfant rescapé, au Congo comme enfant refugié, au Cameroun comme orphelin accompagné, en Tanzanie comme fille non scolarisée et surtout une mineure en âge d’être mariée… ».

Saleh Kebzabo confirme sa place de chef de file de l’opposition démocratique

Par un point de presse tenu ce matin 20 avril 2019 à la maison des médias du Tchad, le président de l’Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR), Saleh Kebzabo confirme sa place de chef de file de l’opposition tout en répondant à Kassiré Coumakoye des accusations et allégations portées à son encontre.

« Depuis quelques semaines, l’Undr et son chef sont redevenus la cible privilégiée du pouvoir. Sur tous les terrains, de complot en complot, la machine infernale de déstabilisation s’est remise en marche. Détruire par tous les moyens illégaux et honteux, s’attaquer personnellement à son président voué aux gémonies et mentir sur tous les fronts, voilà les méthodes qui sont utilisés ».

Pour répondre au ministre d’Etat, Dr Delwa Kassiré Coumakoye en la question du poste de chef de l’opposition, Saleh Kebzabo s’en explique. « Mon rejet de la décision de la cour suprême n’a donc aucun fondement financier, mais il se fonde sur les principes de droit. J’ai demandé à des avocats et juristes tchadiens et africains leur avis qui m’obligera. Pour l’heure, tous les avis sont convergents : la cour suprême du Tchad n’a pas dit le droit. C’est pour cela que je confirme ma position de Chef de l’opposition démocratique ».

A son avis, aucune voix de recours n’est possible en l’état. Il a demandé à ses avocats de préparer la saisine de la cour africaine des droits de l’homme et des peuples qui est un organe de l’Union africaine.

Il enjoint au ministre d’Etat, Kassiré Coumakoye que la chambre constitutionnelle de la cour suprême n’a pour compétence que le contrôle de la constitutionnalité des lois et ne peut donc rendre de décision en interprétation d’un texte.

Selon lui, la chambre s’est cantonnée aux dispositions de l’article 7 de l’ordonnance 40, alors que l’article 8 dispose clairement que : « Le mandat du chef de l’opposition démocratique couvre toute la durée de la législature ». Et la désignation du chef de l’opposition démocratique découle du résultat des élections législatives, et non d’un acte administratif.

La variation du nombre de députés ne saurait mettre en cause cette position, clarifie Saleh Kebzabo.

Quant à l’arrestation de Andrés Essono Ondo, secrétaire général équato-guinéen de la Convergence pour la démocratie sociale, un parti de l’opposition et que le ministre d’Etat le traite de « Chef rebelle venu acheter des armes au Tchad », Saleh Kebzabo trouve en cela de scandaleux, monstrueux, inacceptable, irresponsable et reste convaincu de son innocence.

Enfin, pour lui, le ministre d’Etat se fourvoie dans une matière dont il est déconnecté depuis belle lurette et faute d’argument de droit, il fait le bouffon.

 

Désignation du nouveau chef de file de l’opposition : Dr Nouradine Delwa Kassiré Coumakoye lève l’équivoque

Devant un parterre de journalistes lors d’un point de presse organisé le 17 avril dernier à la maison des médias du Tchad, le ministre d’Etat, ministre conseiller à la présidence de la République, Dr Nouradine Delwa Kassiré Coumakoye n’a pas mâché ses mots pour emballer Saleh Kebzabo quant à la désignation du nouveau chef de file de l’opposition.

Pour le ministre d’Etat, dans l’arrêt rendu le 13 avril 2019 par la cour suprême, Saleh Kebzabo n’est plus le chef de file de l’opposition démocratique au Tchad et que les allégations tenues par ce dernier sont très erronées. « Car, très sincèrement en tant qu’être humain, je comprends bien que la perte d’un privilège ou d’un certain statut qui flatte notre ego nous les êtres humains nous entraine de ressentiment et de frustration », a-t-il expliqué.

Il estime que le président de l’Undr en l’occurrence Saleh Kebzabo accuse le gouvernement à tort pour espérer gagner de sympathie politique auprès de ses détracteurs.

Dans un langage aussi peu commode, le ministre d’Etat déclare que le statut de chef de file de l’opposition est très convoité et que ce dernier gagne plus que les ministres. « Nous croyons que c’est justement le fait de rater cette occasion qu’il se fâche contre nous, mais il s’est trompé des ennemis. Ses ennemis sont dans l’opposition, ils ne sont pas dans le gouvernement ni dans la majorité », a-t-il taxé.

L’équivoque sur la désignation

Du nombre des députés représentés à l’Assemblée nationale, l’Undr en compte moins que d’autres partis politiques à l’image de l’URD de Kamougué. C’est l’une des raisons du ministre d’Etat de la perte du statut de chef de file de l’opposition de Saleh Kebzabo. « Mathématiquement, l’Undr compte présentement 7 députés suite à la dernière démission de l’un de ses élus. L’Urd qui en compte 8 est ipso facto le parti de l’opposition démocratique le plus représentatif à l’Assemblée nationale », a-t-il approuvé.

C’est la logique démocratique dont se propose souvent Kebzabo qui justifie la perte de son statut de chef de file de l’opposition démocratique au Tchad, affirme Kassiré Coumakoye.

Santé : Des pistes de solutions pour assainir le secteur de la pharmacie au Tchad

Le ministre d’Etat, secrétaire à la présidence, Kalzeube Pahimi Deubet ont clôturé les assises sur la problématique des médicaments au Tchad, le jeudi 18 avril dernier. Les assises qui ont conduit les participants à examiner au peigne fin les différents maux du secteur pharmaceutique.  

De l’approvisionnement et distribution au cadre législatif et réglementaire en passant par la problématique des ressources humaines et financières, les discussions ont été rudes afin de crever l’abcès. Il ressort des conclusions des assises que le manque de personnels sanitaires qualifiés, la vente illicite des médicaments et la fabrication des faux médicaments sont les principaux problèmes de santé publique au Tchad.

A Chaque point de discussion, des problèmes ont été identifiés. Le débat autour de la problématique de l’approvisionnement et distribution des médicaments a permis de déceler les problèmes tels que la fragmentation de la chaîne d’approvisionnement avec multiples circuits parallèles (Public et privé), les ruptures des produits de santé sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement du système de santé humaine et animale, la gestion et l’usage irrationnel des produits médicaux etc.

Les diagnostiques sur le « cadre législatif et réglementaire » ont notifiés l’insuffisance dans l’application des textes législatifs et réglementaires, la non criminalisation de la contrefaçon et de l’exercice illégal de la pharmacie ; l’exercice anarchique de la Médecine traditionnelle ; l’insuffisance du contrôle à l’importation, l’exercice illégal des professions vétérinaires et Pharmaceutiques au Tchad et le non-respect de l’éthique et de la déontologie ainsi l’absence de contrôle de qualité locale des médicaments. Et l’insuffisance dans les financements des médicaments et la mauvaise gouvernance financière minent les ressources humaines et financières.

Pour remédier à tous les problèmes, auxquels le secteur pharmaceutique fait face, des pistes de solutions ont été proposées. Dans un premier l’accent est mis sur le Respect de la Déclaration d’Abuja en affectant au secteur de santé 15% du budget de l’Etat. L’assistance a estimé qu’il faut accélérer le processus de mise en œuvre de la Couverture de la Santé Universelle et renforcer le mécanisme de partenariat public –privé.

Des mesures et lois

Pour permettre au secteur de santé publique de donner une bonne prestation à la population, des mesures et lois ont été proposées. Par exemple la loi sur la criminalisation des médicaments, la mise en place de la police sanitaire, le contrôle de qualité des médicaments venus de l’extérieur (les dons). Des mesures qui, selon le ministre de la santé publique, Aziz Mahamat Saleh, permettront de changer la donne.

 

 

Faux et usage de faux de la désignation des artistes au Conseil Economique, Social et Culturel

Le ministère du développement touristique, de la culture et de l’artisanat et la coordination nationale des artistes tchadiens (CONAT) ne s’entendent pas sur la désignation des représentants des artistes au conseil économique, social et culturel (CESC). Une conférence de presse est organisée à cet effet, ce matin 20 avril 2019 à la maison des médias du Tchad par la Coordination Nationale des Artistes Tchadiens (CONAT).

Après les élections du 13 mars 2019, les différentes corporations des artistes ont élu : M. Moussa Zakaria Ibet et M. Samafou Diguilou comme leurs  représentants au CESC. Mais le ministère du développement touristique, de la culture et de l’artisanat a, en date du 8 avril 2019  remplacé M. Moussa Zakaria Ibet par M. Adoum Ahmat Abdel Djabar, personne non élue par ses paires. Un acte que les artistes qualifient de faux et usage de faux.

Selon le Coordonnateur Général de la CONAT, M. Masngra Jonas Massengo, Adoum Ahmat Abdel Djabar ne s’est pas présenté aux élections, c’est une personne imposée. « Sa candidature est venue le jour J des élections, mais toutefois, la CONAT a accepté. Quelques temps après, M. Adoum Ahmat Abdel Djabar a retiré sa candidature de la liste. Mais comment comprendre l’acte du ministère de la culture ? C’est une manœuvre dilatoire », précise le Coordonnateur général.

Faux et usage de faux

Les élections ont élue devant un huissier de justice avec à l’appui un procès-verbal établi et transmis par le cabinet de Maitre Hissein Ngaro dans le délai requis au ministère de tutelle. Mais pourquoi ce remplacement ? La CONAT souligne que c’est un mépris envers les artistes. « Mme la ministre de la culture a non seulement occulté le procès-verbal de l’huissier mais elle a également foulé aux pieds les dispositions de l’ordonnance 22/PR/2018 du 21 juin 2018 », martèle le coordonnateur général avant de qualifier l’acte de « faux et usage de faux » sinon un « hold-up électoral ».

La CONAT demande à Mme la ministre de prendre la connaissance et de respecter les textes et transmettre comme tel et plus rapidement possible le procès-verbal de l’huissier au Secrétariat général du gouvernement (Sgg) pour permettre aux artistes tchadiens d’occuper leur siège au CESC comme l’exige l’ordonnance 22 du 21 juin 2018. Sinon elle engagera des actions devant le procureur général de la République pour entre dans ses droits.

 

Cinq décrets à différents postes au pays et à l’étranger

Le président de la République, Chef de l’Etat, président du conseil des ministres, vu les nécessités de service décrète :

Décret : N°481

Djibrine Seïd Emma, Directeur Général Adjoint du Protocole de la Présidence de la République en remplacement de Hassana Djidda Abdoulaye, appelé à d’autres fonctions.

Décret : N°485

Madame Aïcha Khalil Bilal, Directrice Général Adjointe de la Communication de la Présidence de la République.

Décret : N°486

Conseiller à l’Ambassade du Tchad à Wagadougou (Burkina Faso) : Ahmat Absakine Yérima, Conseiller Culturelle en remplacement Daoud Mahamat Khali.

L’Ambassade du Tchad à Riad (Arabie Saoudite)

Daoud Mahamat Khali, Conseiller Culturelle en remplacement de Almoukhtar Mahamat Gamar Assilek rappelé.

L’Ambassade du Tchad à Addis-Abeba (Ethiopie)

Attaché de Presse : Madame, Haoua Ahmat Néné en remplacement de Madame Halimé Soungui rappelée.

Décret : N°487

Ambassade du Tchad à Berlin : Première Secrétaire, Madame MBaynery Né Rosalie Mobaye en remplacement Mahadi Mahamat Adjid rappelé.

Ambassade du Tchad à Abuja : Première Secrétaire, Mahamat Ahmat Outouman en remplacement de Madame Tadion Rachel rappelée.

Consulat Général du Tchad à Douala : Attaché Consulaire, Ahmat Sougui Amine Kellé nouveau poste.

Décret : N°488

Aviation Civile

Mahamat Bremé Adoudou : Directeur des Affaires Administratifs et Juridiques poste vacant.

Les rideaux sont tombés sur le 6ème congrès de l’UNDR à N’Djamena

Prévu du 12 au 14 avril à Mongo dans le Guéra, le 6ème congrès ordinaire de l’Union nationale pour le développement et le renouveau (UNDR) s’est tenu à N’Djamena du 16 au 17 avril dernier au siège dudit parti au quartier Chagoua dans le 7ème arrondissement.

Placé sous le thème « L’UNDR face aux défis de la démocratisation au Tchad », le président du parti, Saleh Kebzabo a fait des analyses sur le parti, le pied-de-nez autour de la composition de la CENI, les élections législatives et présidentielles à venir et le récent problème et la désignation du nouveau chef de file de l’opposition par la cour suprême ou il dit que c’est une décision inique et rappelle que, selon la loi, le chef de l’opposition est désigné pour la durée de la législature.

 

Des recommandations et résolutions ont été formulées par les membres puis adressées au gouvernement. On y retrouve : la suppression du serment confessionnel, la dépolitisation et la démilitarisation de l’administration territoriale.

Les militants de l’UNDR ont réclamés également la libération de l’opposant Equato-guinéen, Andrés Ondo Essono venu assister au congrès mais arrêter par la police tchadienne.

Lors de ce congrès, Saleh Kebzabo a été reconduit à la tête de son parti pour un mandat de cinq (5) ans.

Tchad : 5 gouverneurs de province nommés par décret

Au terme du décret n° 482 du 18 avril 2019, les personnalités dont les noms suivent sont nommées au poste de Gouverneur de province.

Province du Batha :
Gouverneur : Mahamat Abdoulaye Senoussi

Province du Borkou :
Gouverneur : Djiddi Habré

Province du Bahr El Gazhal :
Gouverneur : Daoud Ahmat

Province du Lac :
Gouverneur : Adam Nouki Charfadine

Province du Sila :
Gouverneur : Ahmat Hissein Mougoun

Actu+235

Medias : La journée mondiale de la Liberté de la presse, édition 2019 se prépare.

Le président d’organisation de la journée mondiale de la Liberté de presse a fait le compte rendu sur les préparatifs de cette nouvelle édition, lors d’un point de presse tenu à la maison des médias de N’Djamena.

L’objectif de la journée est de situé les hommes de médias et le public sur la journée du 03 Mai qui est dédiée à la liberté de la presse.

Placée cette année sous le thème « Médias pour la démocratie : le journalisme et les élections en période de désinformation ». Un thème qui est en lui-même un défi pour les journalistes tchadiens qui se préparent à couvrir sous peu toute une série de consultations électorales.

Pour le président du comité d’organisation Mbaire Besingar, « Après deux semaines de travail, le comité juge utile et opportun de s’adresser à la presse, non seulement pour situer le public sur l’état d’avancement des préparatifs, mais aussi et surtout de livrer quelques messages aux principaux concernés par cette journée, à savoir les hommes et les femmes des médias, c’est-à-dire les journalistes », a-t-il souligné.

Il a ensuite soulevé que le 3 mai ne concerne pas que les journalistes mais il y a aussi les acteurs politiques, les chefs d’entreprises, les partenaires techniques et financiers du Tchad, la société civile, le gouvernement, etc., bref toutes les composantes de la société tchadienne sont bénéficiaires de la liberté de la presse.

Les activités sont prévues durant une semaine avant la journée du 3 mai. La rédaction doit s’en approprier et réaliser des reportages, magasines, etc.

La question de la pharmacie préoccupe les professionnels

Le ministère de la santé publique et ses partenaires sont en réflexion depuis hier 16 avril 2019 sur la problématique de médicaments. Une rencontre au cours de laquelle les professionnels et techniciens de pharmacie vont dépeigner les maux qui minent le secteur de la pharmacie au Tchad.

La question de médicaments, de l’accès aux médicaments et leur est un problème réel de la santé humaine et animale d’où la tenue de cette réflexion pour examiner au fond sur les maux qui freinent le développement  du secteur de pharmacie afin d’améliorer la situation au Tchad.

« A un moment où les questions liées aux médicaments suscitent des réflexions et des débats tout aussi passionnants à l’échelle planétaire, la tenue de ces assises nationales sur les médicaments est opportune à maints égards », a souligné le ministre de la santé publique, Aziz Mahamat Saleh.

Au Tchad le secteur de la pharmacie est marqué plusieurs maux tels que le manque d’autonomie et la faiblesse du pouvoir de police sanitaire pharmaceutique, l’insuffisance d’un cadre législatif et/ou réglementaire adéquat pour les essais cliniques thérapeutique… C’est le représentant de l’OMS, Dr Jean-Bosco NDIHUKWOUBAYO a souligné que pour résoudre cette problématique du médicament au Tchad, « il faut penser à partir des différents rapports d’expertise déjà disponible et des documents de stratégie élaborés ». Il a ajouté que le développement du capital humain de ce secteur pharmaceutique, l’amélioration de la gouvernance, la consolidation et le renforcement du cadre juridique du médicament pour la lutte contre les produits médicaux de qualité inférieure appelés QIF, sont des pistes de solution pour rendre le secteur de pharmacie sain.

A l’issue de ces assises, une feuille de route sera élaboré afin de contribuer au bien être des usagers à travers un médicament de qualité, accessible et à un prix raisonnable, rassure le ministre de la santé publique, Aziz Mahamat Saleh.