La FIFA renonce à son projet d’organiser le mondial 2022 à 48 équipes

L’annonce est faite le mercredi 22 mai 2019. La FIFA évoque des raisons politiques et logistiques.

Ceux qui attendaient de voir le mondial 2022 de Qatar se jouer à 48 équipes sont désespérément déçus par l’annonce de la FIFA ce 22 mai 2019.  « Il aurait fallu organiser des matches hors du Qatar et cela compliquait beaucoup les choses », indique le communiqué.

Désormais, ce sont donc 32 équipes qui seront concernées par ce concert mondial de Qatar. Le passage à 48 se fera en 2026, pour la compétition organisée par les USA, le Canada et le Mexique. « Dans les circonstances actuelles, une telle proposition ne pouvait être mise en œuvre », souligne le communiqué.

Affaire désignation au CESC : La CONAT ne fléchie pas

La Coordination Nationale des Artistes Tchadiens (CONAT) a organisé une conférence de presse relative à la représentation des artistes au Conseil Economique, Social et Culturel (CESC), ce jeudi 23 mai 2019 à la maison des médias du Tchad.

« En date du 20 mars 2019, la CONAT avait porté à la connaissance de l’opinion nationale, les manœuvres du ministère du développement touristique, de la culture et de l’artisanat tendant à compliquer la désignation de Moussa Zakaria Ibet et Samafou Diguilou comme seuls représentants des artistes au CESC», a déclaré le coordinateur général du CONAT, Masngar Jonas Massengo dès l’entame de la conférence.

Le 16 mai 2019, le SGG a réunis les artistes des différentes corporations dans l’enceinte de son ministère pour leur demander encore de désigner leurs deux représentants au CESC, en annulation des élections du 13 mars 2019. La cause est que les élections du 13 mars 2019 organisées à l’espace Talino Manu n’ont pas été sanctionnées par un procès-verbal d’un huissier de justice.

La CONAT a fait comprendre au SGG les démarches ayant abouti à la désignation de deux artistes devant les responsables du ministère de la culture assisté d’un huissier de justice qui avait dressé le procès-verbal. Mais jusqu’à ce jour on ignore les raisons de la confiscation de ce procès-verbal par le ministère ?, s’interrogent les membres de la CONAT.

La CONAT ose croire que le gouvernement ne peut vouloir une chose et son contraire en même temps. Le ministère du développement touristique, de la culture et de l’artisanat fera mieux de restaurer la liste des représentants des artistes au CESC constatée par procès-verbal du huissier de justice en date 13 mars 2019 et de le transmettre au SGG pour toute fin utile afin d’éviter des crises inutiles au sein de la classe artistique.

Le Tchad abritera son tout premier salon international de l’artisanat

Le premier salon international de l’artisanat se tiendra au Tchad du 02 au 05 octobre 2019. L’annonce est faite, ce matin 23 mai 2019 à l’hôtel Radisson Blu par le président du comité d’organisation, par ailleurs président de la fondation TCHAD INTER’ART, Ousmane Abbas.

Placé sous le thème « Nouvelle dynamique pour un artisanat plus entreprenant », ce salon international de l’artisanat portera sur la réflexion de fournir des outils pour un nouveau départ réussi pour l’artisanat capable de s’exporter et de se positionner sur l’échiquier international, indique le président de la Fondation TCHAD INTER’ART, M. Ousmane Abbas.

Le SIAT est, selon Ousmane Abbas, une manifestation festive et populaire ouverte aux acteurs des différentes filières de l’artisanat pour être la vitrine artisanale par excellence d’un savoir-faire tchadien ouvert au monde. Une rencontre qui permettra de valoriser les talents et faire promouvoir l’artisanat tchadien, offrir un espace économique aux artisans producteurs pour promouvoir et commercialiser les produits, développer des contacts et des relations afin de favoriser le développement des activités artisanales et l’amélioration de la qualité de production ; susciter des investissements locaux et internationaux pour l’éclosion du secteur artisanal au Tchad… Y sont attendus à ce salon, dix pays africains, plus de 1 500 exposants, des artisans de tout genre, professionnels, acheteurs et collectionneurs.

Au programme : des conférences-débats, des ateliers techniques, d’exposition vente, des animations, démonstration des techniques, gourmandises et dégustations.

Moussa Aimé préfère que ses œuvres parlent !

L’artiste-musicien, Moussa Aimé a animé une conférence de presse, ce jeudi 23 mai 2019 au Restaurant Lounge Selesao de Sabangali dans le 3ème arrondissement de N’Djamena pour la restitution de sa tournée internationale en Afrique de l’Ouest, partagé ses nouveaux projets et invité le public à ses spectacles.

Selon Moussa Aimé et son chef d’orchestre, cette tournée internationale en Afrique de l’Ouest (Benin, Togo, Nigéria et Burkina Faso) et Centrale (Cameroun) a connu un succès remarquable pour le groupe en particulier et le Tchad en général. Elle a permis de faire la connaissance de l’environnement extérieur, des featuring avec d’autres artistes et bien évidemment faire d’autres projets futurs. Cette tournée du 9 mars (Cotonou) au 20 avril 2019 (Niamey) est partie du concours « Aylana Talents » en 2014.

Lors de la tournée internationale, Moussa Aimé a été marqué par un mot répétitif « Tu es Tchadien », qui démontre combien de fois, l’artiste tchadien est méconnu, même dans son propre continent africain. Pour lui, la musique tchadienne est exportable. « Avoir une identité à l’international fera connaitre et grandir la musique tchadienne », admet-il.

Rappelons que cette tournée de l’artiste n’a reçu aucune subvention d’une institution tchadienne. Elle a été réalisée avec succès grâce à de fond collecté lors de ses prestations (concerts) au Tchad. Il a lancé à cet effet, un appel aux différents partenaires pour un soutien et un accompagnement dans cette carrière internationale.

L’album en cours de l’artiste-musicien, auto-producteur et administrateur, intitulé « Monde de mes rêves » parle de la société, la malgouvernance, le vivre ensemble, l’amour, bref un leadership pour le changement, la transformation et le développement. L’album masterisé et dupliqué en France, sera lancé officiellement entre octobre ou novembre 2019 promet Moussa Aimé, malgré son doute.

Les spectacles de Moussa Aimé sont attendus le 31 mai à l’Institut français du Tchad et le 2 juin 2019 au Restaurant Lounge Selesao de N’Djamena.

Djimnayel Ngarlenan \lsdprio

Santé : commémoration de la 7ème édition de la journée internationale pour l’élimination de la fistule obstétricale

Ce 23 mai 2019, le Tchad à l’instar des autres pays commémore la 7ème journée internationale pour l’élimination de la fistule obstétricale à l’honneur des 4 000 victimes de cette maladie.

Définie comme une violation des droits humains et une injustice sociale, la fistule obstétricale est considérée comme une pandémie qui paralyse les jeunes filles données en mariage précocement. Cette commémoration vise à réveiller les consciences sur la sensibilisation, la prise en charge et la réinsertion sociales de ces dernières.

Au Tchad, depuis le lancement du programme en 2012, il ressort selon l’enquête démographique et de santé mixte que le taux de la fistule obstétricale représente 2,1% de 2012 à 2018, environ 3 000 femmes victimes de cette maladie ont été opérées et on bénéficiées d’une prise en charge gratuite jusqu’à leur réinsertion sociale. Au premier trimestre de l’année en cours 95 femmes fistuleuses ont bénéficiées de la prise en charge chirurgicale grâce au centre de traitement des fistules Assiem Vamtou de Moursal.

Une occasion pour la coordinatrice intérimaire, Mme Fatimé Tombocha Adoum Aguid de présenter les doléances de son centre. « La réinsertion sociale demeure le plus de souci du centre. Le manque des ressources humaines et des matériels médicaux-techniques constituent un frein pour le centre », déclare-t-elle. Pour pallier à ces difficultés, la coordinatrice estime qu’il faut renforcer la capacité du centre en formation pour les paramédicaux sur la prise en charge des fistuleuses et doter le centre des matériels et d’autres consommables adéquats.

Bien entendu, la représentante résidente de Fonds des nations unies pour la population (UNFPA), Dr Edwige Adekambi Domingo appelle tous les acteurs à s’unir pour redonner de sourire aux malades de fistule. Pour elle, la fistule obstétricale est une priorité de santé publique, un impératif social, moral et politique. « La fistule obstétricale n’est pas non seulement un indicateur de faiblesse du système de santé publique mais en plus, elle est à la fois la vulnérabilité des femmes à la marginalisation et à la pauvreté », souligne-t-elle.

Le directeur général adjoint du ministère de la santé publique, représentant sa tutelle, Dr Mahamat Hamid Ahmat a déclaré qu’avec l’appui des partenaires et à travers les différents projets et programmes de lutte contre la fistule, le gouvernement tchadien poursuivra pour sa part le renforcement des ressources humaines et mains d’œuvres qualifiées pour la prévention, la réparation et la réinsertion sociale des victimes de fistule obstétricale.

Tchad-Santé: Le Ministre de la santé publique du Tchad à l’assemblée mondiale de la Santé

Le Ministre de la Santé Publique, AZIZ MAHAMAT SALEH, est à Genève, en Suisse, pour la 72 ème Assemblée Mondiale de la Santé.

Plus d’info ici

https://bit.ly/2HJDW8S

Santé:Rencontre entre le MSP et la direction des Fondation Aliko Dangote et Melinda & Bill Gates

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Durant la deuxième journée de l’Assemblée Mondiale de la Santé à Genève, une rencontre a eu lieu entre le ministre de la Santé Publique, AZIZ MAHAMAT SALEH, et la direction générale de « Aliko Dangoté Fondation » et « Bill & Melinda Gates Fondation » pour confirmer la signature du MOU (Mémorandum d’accord entre les partis) qui aura lieu le 27 Mai 2019 à N’Djamena.

Voir plus d’informations ici https://bit.ly/30E6OI0

Libye : Tête à tête entre Macron et le marechal Haftar

C’est une première. Emmanuel Macron reçoit ce 22 mai à l’Élysée le maréchal Haftar. Ce dernier s’entretiendra pour la première fois en tête à tête avec le président français. Il y a deux semaines, c’était Fayez el-Sarraj, le Premier ministre du gouvernement d’union nationale, qui était reçu à Paris. L’objectif de cette rencontre est de relancer le processus politique alors que les combats se poursuivent dans la banlieue sud de Tripoli entre les troupes du maréchal Haftar et les forces loyales à Fayez el-Sarraj. L’homme fort de l’Est libyen a lancé une offensive sur Tripoli le 4 avril dernier. Le maréchal Haftar que Paris, même s’il s’en défend, est depuis longtemps accusé de soutenir en sous-main. 

Pour le chercheur Jalel Harchaoui, les choses n’ont guère changé depuis le 4 avril dernier. Selon lui, la France soutiendrait toujours l’homme fort de l’Est libyen. Ce spécialiste de la Libye en veut notamment pour preuve l’absence de condamnation par Paris de l’offensive du maréchal Haftar sur Tripoli.

« Ce que le gouvernement reconnu internationalement de Tripoli souhaitait, c’est ce qui explique la visite récente du Premier ministre Sarraj, c’est que la France dise de manière claire que le fait qu’il y ait 15 morts par jour depuis six semaines dans la zone de Tripoli, c’est dû à une décision unilatérale du maréchal Haftar. Et cela, la France refuse de le faire. Ce que Paris a fait jusqu’ici, c’est de déplorer que les choses plutôt violentes. »

Régulièrement accusée de le soutenir en sous-main, la France avait bien été forcée de reconnaître à l’été 2016 qu’elle lui avait apporté un soutien technique, et ce après le crash d’un hélicoptère dans l’est de la Libye au cours duquel trois soldats des forces spéciales françaises avaient trouvé la mort. Un soutien pour combattre le terrorisme, se justifie-t-on au Quai d’Orsay. Que peut-il alors sortir d’une telle rencontre à l’Élysée aujourd’hui ?

« Ce qui serait idéal, ce serait pouvoir annoncer une espèce de mesure de trêve ou de cessez-le-feu qui puisse, dans la réalité, accommoder le maréchal Haftar qui commence à être, d’un point de vue militaire, un peu fatigué, et en même temps pouvoir améliorer en quelque sorte l’image de la France en disant : « Vous voyez, nous sommes plutôt pour la paix et pas pour la guerre » », poursuit Jalel Harchaoui.

Un cessez-le-feu dont Fayez el-Sarraj ne veut pas pour l’heure entendre parler, du moins sans qu’il ne soit question d’un retour des troupes du maréchal Haftar sur leurs positions d’avant le début de l’offensive sur Tripoli

Rfi

La HAMA invite les correspondants (es) des organes de presse étrangère au Tchad à son siège

Dans un communiqué de presse daté du 22 mai 2019 et signé de son Directeur de cabinet, Adam Mahamat Youssouf, la Haute Autorité des Média et de l’Audiovisuel (HAMA) invite tous les correspondants et toutes les correspondantes des organes de presse étrangère au Tchad à se rendre au siège de la HAMA pour nécessité de service, le vendredi 24 mai 2019 à 10 heures précises.

Cette invitation entre en application de l’article 22 de la loi 32/PR/2018 portant ratification de l’ordonnance N°025/PR/2018 du 29 juin 2018 portant régime de la presse écrite et des média électronique au Tchad.

La présence effective de chacun est obligatoire, précise le document. fffff

Jean Yves Le Drian au Tchad

Le ministre français de l’Europe et des affaires étrangères, Jean Yves Le Drian est arrivé au Tchad dans le cadre de sa mini-tournée africaine après la République Démocratique du Congo (RDC). Il a été reçu hier, mardi 21 mai 2019 à Amdjarass par le président de la République, Idriss Déby Itno.

Au menu de leur tête à tête, des sujets de la coopération entre les deux pays, les élections législatives et municipales à venir et des questions sous régionales[UW1] .

Concernant l’organisation des élections législatives et municipales qui retardent, le soutien actif de Paris est nécessaire, a souligné le chef de la diplomatie française. La lutte antiterroriste dans le Sahel avec la recrudescence de violence, le retour définitif de la paix en RCA et en Libye ont été évoqué. Le Tchad et la France s’engagent à intensifier leurs efforts pour que le processus de paix enclenché dans ces deux pays abouti.

Cette visite au Tchad de Jean Yves Le Drian entre aussi dans le contexte de deuil qui a frappé le Président de la République suite au décès de son frère cadet Timan Déby Itno.

Une visite qui n’émeut pas l’opposition tchadienne, car ces deux hommes s’y connaissent bien.


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