25 milliards de francs CFA pour de l’eau potable à la ville d’Abéché

Le président de la République du Tchad, Idriss Deby Itno est arrivé ce samedi 29 juin à Abéché, capitale de la province du Ouaddaï. Accueilli par le gouverneur de ladite province, le Général Ramadan Erdoubou, Idriss Deby a procédé au lancement du projet d’alimentation en eau potable pour la ville d’Abéché.

C’est un projet dénommé « Biteha2 » qui a bénéficié du fonds saoudien de développement pour un montant de 25 milliards francs CFA et 15 milliards pour la banque arabe de développement économique en Afrique (BADEA) afin d’augmenter le besoin en eau potable pour la population de cette ville et réduire le problème à l’accès à l’eau potable.

Pour le ministre de l’environnement, de l’eau et de la pêche Siddick Abdelkerim Haggar « le projet Biteha2 vient résoudre de manière définitive le problème d’eau potable à Abéché.

Idriss Deby a rassuré que « la plus grande attention sera accordée à la mise en oeuvre de ce projet qui voit un grand pas vers l’atteinte des objectifs que s’est fixé le gouvernement sur la base de ses engagements pris envers la population ».

Nécrologie : Haoua Abakar Siddick ancienne journaliste à la radio Tchad est décédée en France

Journaliste à la Radio Nationale Tchadienne (RNT), Haoua Abakar Siddick et ancienne cheffe de service des actualités en arabe littéraire est décédée à Paris en France de suite de maladie.

Elle a à son actif plusieurs années de service comme journaliste puis rédacteur en chef adjoint au service des actualités en arabe littéraire.

Romadoumngar Félix Nialbé : «Quelque soit l’effort que fera la CENI, les élections ne peuvent qu’avoir lieu qu’en 2020 »

Sur la scène politique tchadienne, l’année 2019 est annoncée comme « une année électorale ». Mais pratiquement, juridiquement, matériellement et financièrement, la tenue des législatifs et communaux restent hypothétiques.

« Juridiquement je pense que quelque soit l’effort que la CENI fera, les élections ne peuvent qu’avoir lieu qu’en 2020 », alancé le chef de l’opposition démocratique tchadienne lors d’une interview.

Evoquant plusieurs facteurs montrant que les élections ne peuvent être organisée en 2020, le chef de file de l’opposition, Romadoumngar Félix Nialbé, pense qu’après avoir voté le nouveau code électoral, il faudrait 20 jours au CNDP de procéder à l’installation des démembrements de la CENI,  une loi organique qui détermine les sièges par circonscription, une cartographie électorale définie.

 « Honnêtement parlant, nous sommes à la dixième année du recensement démographique. Et selon les textes, après dix ans il faut commencer les élections par le recensement démographique. S’il faut commencer par là, nous irons aux élections qu’en 2024 ou 2025 », a-t-il indiqué.

Parlant du mandat de l’actuelle législature, Félix a annoncé qu’ils sont fatigués et qu’il faut un changement de cette classe politique afin qu’il y ait de sang neuf dans la législative.

 « J’ai des expériences électorales en la matière »

« Depuis le système démocratique au Tchad en 1996, moi, j’ai participé à toutes les élections. Même si le parti URD a boycotté les présidentielles à certain moment, l’URD n’a jamais boycotté les élections législatives et moi, j’ai été toujours candidat. Première législature, j’ai été élu, deuxième et troisième, pareil. Donc j’ai des expériences électorales en la matière. Ce n’est pas en ce moment que nous allons dire qu’il y a des irrégularités qu’il fallait arrêter la machine », a renseigné Félix Nialbé Romadoumgnar.

Tchad: Bac 2019 Tout est fait fin prêt pour les premières séries des épreuves écrites

Contrairement aux années précédentes, les premières séries des épreuves écrites vont se dérouler comme l’avait indiqué l’office national des examens et concours du supérieur (ONECS) à partir du 1er juillet 2019.

Ce matin au cours d’un point, le président du jury du baccalauréat session de 2019, Bianzeubé Tikri, a annoncé l’effectivité du déroulement des épreuves dès le lundi 1er juillet. « Toutes les dispositions sont prises pour le bon déroulement des épreuves écrites », déclare-t-il.

Pour éviter tout retard et exclusion, Bianzeubé Tikri souligne que « les candidats sont priés de se présenter à leurs centres de composition dès 6h30mn. Le retard pendant la composition entrainera l’interdiction d’accès à la salle d’examen », ajoutant que « chaque candidat doit obligatoirement se munir de sa carte biométrique, condition à l’accès à la salle d’examen »

Les 83 141 candidats composeront le bac 2019 dans 96 centres du 1er au 6 juillet 2019.  

Mali: le mandat des députés prolongé jusqu’en mai 2020

Nouvelle prorogation du mandat des députés au Mali. Initialement, les élections législatives devaient avoir lieu en novembre-décembre 2018. À cause notamment de la situation sécuritaire du pays, la Cour constitutionnelle avait accepté de repousser de six mois les élections. Mais à ce jour, il est toujours impossible d’organiser les élections, le gouvernement estime que les conditions ne sont pas encore réunies. Ce jeudi, l’Assemblée nationale a donc voté le projet du gouvernement de proroger à nouveau le mandat des députés jusqu’au 2 mai 2020. inconstitutionnelle ou non la question reste posée ?

Le projet de loi a été adopté par les députés maliens à 123 voix pour, 19 abstentions et zéro contre, ainsi ceux qui s’opposent, s’abstiennent de voter. Cette nouvelle prorogation de leur mandat prendra fin en principe le 2 mai 2020, si bien sûr la situation sécuritaire du pays permet entre-temps d’organiser les futures consultations. Il doit d’abord y avoir en principe le référendum sur le projet de nouvelle Constitution puis les élections législatives comme l’estime le gouvernement malien.

Ce report fait grincer des dents

À Bamako, ce nouveau report fait grincer des dents. Des partis politiques, qui ont plutôt réalisé un bon score à la dernière élection présidentielle, s’attendaient à des élections législatives pour espérer siéger au sein de l’hémicycle. Cette situation ne les arrange pas du tout. Ils ont d’ailleurs désapprouvé la nouvelle prorogation du mandat des députés.
certains députés ne mâchent pas leurs mots en mettant en exergue l’illégitimité de cette Assemblée.

Des contestations plus ou moins fortes

À l’appel de plusieurs associations, une manifestation anti-prorogation s’est même déroulée ce jeudi devant l’Assemblée. « L’absence d’élections législatives n’est pas acceptable » ou encore « l’Assemblée nationale du Mali est désormais en roue libre » pouvait entendre dans le cortège.

Guindo Issiaka

Correspondant au Mali

Décret : Dr Abdoulaye Sabour Fadoul nommé Directeur de Cabinet du Président de la République

Dr Abdoulaye Sabour Fadoul au terme d’un Décret rendu public ce soir au journal de 20h est nommé Directeur de Cabinet du Président de la République. Plusieurs fois Ministre , il fut Ministre des Finances et du Budget avant d’être remercier en Mai 2018 suite à la crise sociale née des séries mesures d’austérités (les 16 mesures) revient en force cette fois-ci à la présidence de république comme Directeur du Cabinet Civil du Président, remplaçant ainsi Madame Banata Tchale Sow.

Background

Dr Abdoulaye Sabour Fadoul est détenteur d’un baccalauréat Littéraire en 1995. Licence en droit en 1998 à la faculté de droit a l’université d’Ardep Djoumal de N’Djamena de 1998 à 2001 il est admis à effectuer 3 ans de formation militaire au saint Cyr dont il recevra ses épaulettes de sous lieutenant de main de madame alliot Marie.. 2001 à 2003 il s’inscrit à la fac et obtint son master en 2003. Il s’inscrit en pre- doctorat puis soutint sa thèse de docteur en 2009. Retour au pays en 2010 nommé conseiller des affaires juridiques de 2010 à 2011. De 2011 à 2012 ministre de la justice puis celui de la justice et de l’assainissement public..puis de 2012 à 2013 il était ministre des postes et télécommunications.. de 2013 à 2017 il était ministre SGG.. de 2017 à 2018 il était ministre des finances.

CAN 2019 (Suite 2ème journée) : Les pays qui sont en route pour les 8ème de finale

La deuxième journée des phases de poule de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) a lieu ce mercredi. Dans la poule B, le Nigeria a battu la Guinée 1-0 en début de soirée d’hier. L’Ouganda et le Zimbabwe ont fait match nul (1-1) et la rencontre Egypte – RD Congo s’est terminée par 2-0 en faveur de l’Egypte dans la poule A.

L’Egypte premier de son groupe avec 6 points en battant le Zimbabwe et La RD Congo. Dans la même poule (A) : l’Ouganda avait battu la RD Congo (2-0) à la première journée et avait fait match nul contre Zimbabwe (1-1). Il a 4 points.

Dans la poule B, le Nigeria est en tête avec deux victoires en battant 1-0 le Burundi et 1-0 face à la Guinée. Le Madagascar affronte ce soir le Burundi.

Les matchs d’aujourd’hui

Madagascar – Burundi 16h30                   la Poule B

 Sénégal – Algérie   19h00                     la Poule C

Kenya – Tanzanie 22h00                         la Poule C

Chef de l’opposition : Mathématiquement parlant, 8 est supérieur à 7 (8»7)

Le débat autour de titre de chef de l’opposition et la continuité de l’administration dans l’opposition a retenu l’attention de la rédaction de Tachad.com. Elle s’est entretenue avec le nouveau chef de l’opposition démocratique, Romadoumngar Nialbé Félix sur cette polémique.

Tachad.com : Vous êtes nommé chef de l’opposition depuis le 11 avril dernier conformément à la décision de la Cour Suprême. Dès lors certains chefs de partis politiques se réclament chef de l’opposition et d’autres porte-paroles. Qu’en dites-vous ?

Félix : Je n’ai pas été nommé, j’ai été reconnu. Reconnu par la loi; chef de l’opposition. Parce que la loi dit : le chef de l’opposition est le chef de parti politique et est celui qui dispose un plus grand nombre des députés à l’assemblée nationale.

Aujourd’hui, c’est l’URD qui dispose de 8 députés, le plus grand parti de l’opposition. C’est dans ce contexte que par la saisine du gouvernement à la Cour Suprême à déclarer le chef de parti URD, chef de l’opposition.

Si d’aucun contexte, est-ce qu’ils peuvent matériellement dire que 7 est supérieur à 8 ? C’est ça la raison. L’UNDR dispose de 7 députés à l’assemblée nationale contre 8 par URD. C’est sur cette base que la décision de la Cours Suprême a été prise.

Mais vous saviez, dans la vie, il y a des gens qui sont habitués à ne pas céder le poste même si vous le relever tranquillement. Vous avez suivi des hommes politiques dire qu’ils ont été relevé à tel ou tel poste parce que, parce que…c’est toujours ça.

Ceux qui se réclament porte-parole de l’opposition et qui convoquent des assemblées générales de l’opposition ce sont des impopulaires et ils pensent qu’en faisant cela, ils peuvent avoir une popularité quelque part. Or ils sont des singletons à l’assemblée nationale. Ils ne valent pas même la cheville de chef de l’opposition.

Les partis politiques de l’opposition qui assistent à l’assemblée générale des partis politiques de l’opposition convoquée par ceux-là, ne connaissent pas leur rôle de chef de parti. Moi, en tant que chef de parti politique de l’opposition, je ne peux pas assister à une réunion des partis de l’opposition convoquée par celui qui n’a aucun titre. Je ne le ferai jamais.

Tachad.com : Depuis toujours dans l’histoire politique du Tchad, l’opposition est toujours divisée. Vous avez le bâton de commandement, que feriez-vous pour réunir l’opposition démocratique tchadienne ?

Félix : (Sourire !). Bien ! Depuis toujours les partis politiques de l’opposition ont été divisés, depuis 1996. En 2011, on pensait à une unité autour du boycott. Hélas ! Deux ont frappé la porte de l’opposition pour accompagner Idriss Deby moyennant des cantines d’argent. C’était à partir de là que, le désordre s’est enfoncé.

Aujourd’hui, je pense qu’autour de la décision de la Cour, nous avons enregistré dans notre cabinet, 68 partis politiques qui ont tacitement reconduit l’existence de chef de l’opposition en y déposant la liste des membres de leur démembrement à la CENI.  Nous sommes entrain de faire ce travail et d’ici peu on va déposer au bureau du président du CNDP et je pense qu’un effort sera fait de manière à ce que les partis de l’opposition soient unis.

Tachad.com : Il y a certains partis politiques de l’opposition qui se sont alignés dernier celui qui se proclame porte-parole de l’opposition et d’autre avec vous. Comment alliez-vous faire pour réunir les deux groupes à l’approche des législatives ?

Félix : Bon ! Vous saviez, en politique, on est responsable de sa décision. Aujourd’hui, le porte-parole le soit disant des partis politiques de l’opposition ? Il a dit qu’ils ne peuvent pas déposer leur liste devant l’actuel CNDP ou bien ils ne peuvent pas remettre au nouveau chef de l’opposition. Mais ce n’est pas ça qui va arrêter le processus. Nous avons déjà 68 partis politiques de l’opposition qui ont accepté d’aller aux élections. Et sur cette base, j’aurai à réunir les partis qui accepteront de participer aux élections au moment venu pour leur donner des consignes fermes et je pense que nous resterons bien unis que par le passé. Et à ceux-là, nous n’allons pas les obliger. Ils sont indépendants.

Tachad.com : Le décret n° 216 portant désignation des membres de la CENI, a été vigoureusement critiqué par l’opposition. Le chef de l’opposition Saleh Kebzabo a à son temps demandé l’annulation de ce décret. L’administration est une continuité. Allez-vous militer pour ou contre ?

Félix : Vous savez, le 30 mars dernier, lors d’une assemblée générale des partis politiques de l’opposition au siège de l’UNDR, nous avons tous dénoncé le décret 216. La position du président de l’URD entre temps était qu’il ne gelait pas sa participation au processus électoral mais condamne le décret 216. Même à la réunion du CNDP, nous avons soulevé la modification du décret 216.

Le décret 216 connait un peu de difficultés. Il y a des représentants des partis politiques qui ne sont pas reconnus par leur formation politique. Cela est une nécessité qu’il faudrait pour une clarté  de processus électoral, il faut modifier ce décret dans l’intérêt de tous.

Idriss Deby Itno : « Les femmes portent l’espoir d’un monde meilleur… »

C’est sur une note satisfaisante que la conférence internationale de N’Djamena sur l’éducation des filles et la formation des femmes a été close le 19 juin dernier. Cette rencontre est selon Deby un pas décisif franchi dans la marche irréversible du développement qui passe forcement par l’éducation et surtout l’éducation des filles.

« A l’ouverture  de  cette conférence dédiée à l’éducation des filles et à la formation des femmes, je notais l’importance singulière que revêt ce programme d’intérêt vital pour nos États.  A la lumière  des fruits de vos échanges, j’éprouve un réel sentiment de satisfaction. Je me réjouis particulièrement de vos recommandations dont la pertinence ne fait aucun doute », s’est félicité le président de la République du Tchad, Idriss Deby Itno.

Les pistes d’actions prônées par les participants sont qualifiées de boussole lumineuse et vont orienter toutes les actions  futures s’inscrivant dans la dynamique de  l’éducation  des filles et de la formation  des femmes dans l’espace francophone.

Selon l’Unesco, une année d’études augmente de 4% à 6% du PIB par habitant et l’évidence a prouvée que l’évolution du niveau d’éducation des filles à une incidence favorable sur le revenu et le bien être des familles. Les femmes instruites renforcent mieux leur potentiel productif et participent efficacement aux actions de développement.

 « C’est pourquoi, nous devons nous investir pour effectivement améliorer les statistiques fâcheuses que nous avons tous déplorées au cours de cette rencontre », a indiqué Idriss Deby Itno président du Tchad avant de dire que ce sont des actions  concrètes, hardies et parfaitement conduites qui permettront d’arriver à terme, à l’égalité parfaite entre filles et garçons dans tous les ordres de l’enseignement.

« Nous ne devons, en aucun cas, nous dérober de cette responsabilité qui a une dimension sociétale : pouvoirs publics, société civile, partenaires au développement ainsi que  les communautés de base », a-t-il insisté.

Le combat de terrain

Pour Deby, a sortie de la conférence, des actions seront décuplées sur le terrain à l’effet de combattre toutes les pratiques et traditions anachroniques qui compromettent l’éducation des filles et le développement de leur potentiel productif.

« La feuille de route des travaux de cette conférence nous servira utilement dans la noble quête visant l’accès et surtout le maintien des filles à l’école jusqu’à l’achèvement de leur cursus », souligne-t-il.

« Les femmes portent l’espoir d’un monde meilleur et, à ce titre, tout programme qui participe à leur épanouissement doit être au cœur de nos préoccupations de tous les instants », a-t-il renchérit Idriss Deby.

Can 2019 : Le Nigeria en route pour les 8emes de finale

Le Nigéria s’est imposé cet après-midi face à la Guinée sur le score de 1 à 0. Avec cette victoire, le Nigeria a validé sa place pour les 8emes de finale de la Coupe d’Afrique des Nations.  

A la 73ème de jeu Kenneth Omeruo a coupé un corner au premier poteau pour marquer le seul but de la rencontre de la tête (1-0). Le Nigeria qui n’a pas participé aux deux dernières phases finales de la CAN voit une bonne recette dans cette course depuis sa victoire devant  le Burundi (1-0).