Sécurité des journalistes : On n’en parlera jamais assez !

Depuis un certain temps, le phénomène d’insécurité est récurrent dans la ville de N’Djamena. De jour en jour des paisibles citoyens sont agressés de part et d’autres sur leur propre bien.

Hier aux environs de 22 heures, après la dernière nuit de ramadan à la Place de la nation, notre confrère d’ETV, Ahmat Mahamat Ahmat a été agressé par trois hommes inconnus à bord d’une moto. Ces derniers l’ont bousculé et voulaient emporter sa moto. N’eut été la vigilance des usagers, sa moto serait emportée voire sa vie. L’un de ces agresseurs est arrêté avec quelques complices et gardé  à vue au CSP 3 et les deux autres ont pris fuite.

Charles Blé Goudé sur France 24 : « J’ai l’ambition de diriger un jour mon pays »

Dans un entretien accordé à France 24, l’ancien ministre de Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé a annoncé qu’il a l’ambition de diriger un jour son pays mais sans pour autant se prononcer sur une éventuelle candidature à la présidentielle de 2020.

« J’ai l’ambition de diriger un jour mon pays avec une équipe qui comprendra qu’il faut faire la politique autrement en Côte d’Ivoire », confie-t-il à France 24. L’ancien ministre de la jeunesse de Laurent Gbagbo.

Charles Blé Goudé ne se prononce pas sur une possible candidature aux présidentielles de 2020, mais a affirmé qu’il a le temps pour proposer une vraie alternative et œuvrer à la réconciliation.  

Il s’est inquiété de la détérioration du climat politique en Côte d’Ivoire et craint que les violences qui ont émaillé les élections, entre 2010 et 2011, se reproduisent. Il appelle les dirigeants de son pays à se comporter en « hommes d’État » plutôt qu’en « politiciens ».  

Avec France 24

Opération « Juste Prix » se veut pérenne

Après la phase pilote de 45 jours, les promoteurs du concept « Juste Prix » et les parties prenantes veulent pérenniser le concept. La finalisation des prix plafond au niveau des transitaires, grossistes et importateurs a été l’objet des échanges entre les promoteurs et les différents syndicats des transitaires.

« C’est un succès. L’opération « Juste Prix » se veut pérenne, ce n’est pas une opération juste pour le ramadan. Nous sommes consommateurs 365 jours sur 365. Nous avons eu la phase pilote de 45 jours, après cette phase pilote, nous allons mettre sur place une structure qui va s’occuper du Juste Prix pour l’avenir», a indiqué le président de la CCIAMA, Amir Adoudou Artine. Cette rencontre avec les différents syndicats de transitaires est de faire un point sur le chemin à parcourir.

A cette rencontre, les parties prenantes du concept se sont penchés sur la finalisation du prix plafond des denrées de première nécessité au niveau des grossistes. Ce point fait suite à la suppression des taxes douanières et la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) par le gouvernement.

Pour le président de la chambre de commerce, la diminution est effective au niveau des importateurs. Les prix sont déjà arrêtés au niveau des grossistes mais comment faire profiter cela aux consommateurs à petite unité, au verre, coro,… Selon lui, le temps qui reste par rapport à la phase pilote, la question des petits consommateurs par Coro, verre et unité doit être priorisée. « Si on ne s’intéresse pas à cette catégorie des consommateurs. C’est que l’opération n’a pas encore donné pleinement ses résultats », a-t-il ajouté.

Comment capitaliser la suppression des taxes douanières et TVA?

Le président de la CCIAMA, a signifié que cet acte doit profiter aux consommateurs. Que cela puisse profiter aux consommateurs avant d’ajouter qu’à leur niveau (CCIAMA) tout est fin prêt. « Nous  attendons maintenant l’intervention du ministère de commerce par un arrêté et on va aussi arrêter les denrées de base que nous avons dorénavant affiché sur toutes les places publiques et les marchés afin que le consommateur soit pleinement informé », a-t-il renseigné.

Bagnolet Une vingtaine de Tchadiens manifestent et menacent de sauter du toit de l’immeuble pour éviter l’expulsion

Des Tchadiens squattent depuis le week-end dernier un immeuble à Bagnolet. Pour échapper à une opération d’expulsion, ils se sont réfugiés sur le toit.

(…) Ces hommes squattent un immeuble de l’avenue de la République depuis le week-end dernier. Les forces de l’ordre sont venus les déloger ce matin mais ces Tchadiens sont alors montés sur le toit du bâtiment pour échapper aux policiers. Selon une source policière, certains « menacent de se jeter ».

Source : francebleu.fr

La célébration de l’Aïd el Fitr est observée sur toute l’étendue du territoire

Lundi 03 Juin 2019, après que la lune aurait été observée dans le ciel, ce phénomène a marqué l’entrée dans le nouveau mois lunaire dit Chawwal. Toute la communauté musulmane du Tchad célèbre avec enthousiasme cette fête.

L’Aid el Fitr marque la fin du mois de ramadan. Cette année équivaut à l’an 1440 hidjir. Bien que la grande partie des musulmans pratiquants ne soit pas prête, la ville est comme morte aujourd’hui 04 Juin 2019, certaines rues et les parcs d’attractions pour enfants sont inondés de monde. C’est un moment de beauté pour tous. Peu, sont ceux-là qui passent leur fête aisément. Des contraintes empêchent d’autres de s’épanouir, et aux chefs de ménage de satisfaire tout le monde. Moussa, un habitant du 7e arrondissement nous raconte « …c’est quand même dur de passer ce moment dans la galère, mais Allah m’a honoré avec le peu, c’est pourquoi madame a préparé et j’ai invité mes frères ainsi que mes amis du quartier à venir partager le repas avec moi… même si je n’ai pas pu faire grande chose à madame, j’ai quand même acheté quelques habits de fête pour ma fille de 3 ans »

Tchad : la fête de ramadan confirmée pour le 4 juin par le Conseil supérieur des affaires islamiques

Le Conseil Supérieur des Affaires Islamique confirme la célébration de l’Aïd el Fitr qui marque la fin du ramadan au Tchad ce mardi 4 juin 2019. En effet, la lune aurait été observée ce lundi soir dans le ciel, ce qui marque l’entrée dans le nouveau mois lunaire dit Chawwal.

Algérie : le Conseil constitutionnel juge la présidentielle « impossible » à organiser le 4 juillet

Le Conseil constitutionnel en Algérie a jugé la présidentielle « impossible » à organiser, après le rejet des deux seules candidatures à ce scrutin prévu le 4 juillet, a annoncé dimanche la télévision nationale.

« Le Conseil constitutionnel rejette les deux dossiers de candidature déposés » et annonce par conséquent « l’impossibilité de tenir le présidentielle le 4 juillet », a-t-on indiqué de même source. Ce scrutin était censé permettre l’élection d’un successeur au président Abdelaziz Bouteflika, qui a démissionné le 2 avril sous la pression conjuguée de la rue et de l’armée.

Plus tôt cette semaine, le chef d’état-major de l’armée, le général Ahmed Gaïd Salah, devenu le véritable détenteur du pouvoir depuis le départ d’Abdelaziz Bouteflika, a réclamé des « concessions mutuelles » dans le cadre d’un « dialogue » dont il n’a pas défini les formes. Il n’a plus évoqué la date du 4 juillet, mais a continué de réclamer une présidentielle « dans les plus brefs délais ».

Le scrutin n’a pour seul objectif que le maintien du « système » au pouvoir, estime le mouvement de contestation inédit, qui réclame au préalable le départ de tous les dirigeants actuels, dont le général Gaïd Salah, chef de l’armée depuis 2004. « Ni dialogue ni élections, mais une (Assemblée) constituante », pouvait-on lire sur une pancarte brandie par des manifestants vendredi à Alger.

JA

Affaire Chebeya : Paul Mwilambwe prêt à témoigner en RDC contre John Numbi et Joseph Kabila

Témoin clé et coaccusé dans l’affaire Floribert Chebeya, l’ex-policier Paul Mwilambwe est en attente d’un procès au Sénégal. Condamné à mort par contumace en RDC, il continue d’incriminer Joseph Kabila dans le meurtre du défenseur des droits de l’homme, à Kinshasa, le 1er juin 2010. Jeune Afrique l’a rencontré à Dakar.

Condamné à mort par contumace en République démocratique du Congo, l’ex-commandant chargé de la sécurité à l’inspection générale de la police de Kinshasa est en exil au Sénégal depuis cinq ans.

Avec l’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi, il appelle aujourd’hui le régime congolais à demander son extradition, afin de répondre devant la justice de son pays. Neuf ans jour pour jour après l’assassinat de Floribert Chebeya, Jeune Afrique a rencontré Paul Mwilambwe à Dakar.

Jeune Afrique : Vous avez été condamné à mort en 2011 par la justice congolaise et vous avez toujours affirmé que le régime de Joseph Kabila cherchait à vous éliminer. Pourquoi souhaitez-vous aujourd’hui être extradé par le Sénégal ?

Paul Mwilambwe : Je veux que la République démocratique du Congo demande mon extradition parce que je vis caché au Sénégal depuis cinq ans et je n’ai toujours pas été jugé. Je veux simplement que la justice fasse son travail.

Le pouvoir vient de changer dans mon pays, et celui que je mettais en cause était Joseph Kabila. Il n’a plus la main mise sur la justice.

L’alternance en République démocratique du Congo reste toutefois relative. Et John Numbi, que vous affirmez être le commanditaire de l’assassinat, est toujours un haut gradé de l’armée…

Si le Sénégal est prêt à relancer le dossier, je resterai. L’essentiel pour moi est que la procédure avance et que justice soit faite. J’ai été jugé par contumace en République démocratique du Congo sans pouvoir me présenter à la justice. On a fait croire que j’étais en fuite alors que j’avais été enlevé par les services de renseignement. J’ai été condamné en première instance, pas définitivement. Si je suis extradé, je ferai appel.

« Je veux faire confiance au nouveau régime »

Je sais que je cours un risque et que Numbi est un haut gradé. Mais le commandant suprême des armées et de la police est Félix Tshisekedi, et il a l’obligation d’assurer ma sécurité comme celle de tous les citoyens congolais. Je veux faire confiance au nouveau régime.

Cela fait cinq ans qu’une procédure a été lancée au Sénégal. Comment expliquez-vous n’avoir toujours pas été jugé ?

On m’a plusieurs fois annoncé l’ouverture d’un procès, et puis rien, sans aucune explication. On se contente de me dire d’attendre. J’ai demandé l’asile au Sénégal mais je ne peux pas obtenir le statut de réfugié en étant sous contrôle judiciaire.

La procédure a traîné par peur des répercussions, notamment sur les ressortissants sénégalais en RDC. Je suis coincé ici, autant rentrer chez moi où le nouveau régime me permettra d’être présenté à la justice. J’ai des éléments accablants pour prouver le rôle de Joseph kabila et de l’ex-chef de la Police John Numbi dans l’assassinat de Chebeya et de son chauffeur. Si le Sénégal ne fait rien, c’est que le dossier est politique.

Quels sont ces éléments ?

Je ne peux rien révéler encore. Mais il faut savoir que je n’ai ni assisté directement ni participé à l’assassinat de Floribert Chebeya et de son chauffeur Fidèle Bazana. Étant chargé de la sécurité à l’époque, j’avais accès aux caméras de surveillance. C’est à travers elles que j’ai vu ce qu’il s’est passé.

Ce soir-là, le major Christian Ngoy m’a amené Chebeya, me disant qu’il avait rendez-vous avec John Numbi qui lui n’était pas présent. C’était en dehors des heures de service, mais ça n’avait rien d’inhabituel. Nous avons parlé plus d’une heure, puis le major Ngoy est venu chercher Chebeya en lui expliquant qu’il allait l’accompagner au domicile de John Numbi.

« Je suis sorti et j’ai vu Chebeya dans une jeep de la police, sans doute était-il déjà mort »

Là, huit ou neuf policiers en civil l’attendaient à la réception et se sont jetés sur lui. Ils lui ont mis le sac plastique autour de la tête. Je suis sorti et j’ai vu Chebeya dans une jeep de la police, sans doute était-il déjà mort. C’est là que Christian Ngoy m’a dit qu’il valait mieux que je me taise. Il m’a dit que John Numbi ne savait pas que j’étais présent et que si je parlais, ma vie serait en danger, parce que l’ordre d’assassiner Chebeya venait du président Joseph Kabila.

Vous prenez alors la fuite…

Je n’ai jamais été en fuite ! J’ai été enlevé et détenu à Kinshasa entre avril et juillet 2011 par les services de renseignements. Ce sont eux qui m’ont empêché de me présenter devant la justice parce qu’ils avaient peur que je parle. Le 8 juillet, j’ai été déplacé en avion cargo de la compagnie Transair jusqu’à Lubumbashi par l’Agence nationale de renseignement (ANR), un service qui dépend directement du président de la République. Je suis parvenu à m’enfuir par la fenêtre des toilettes de la maison où j’étais gardé captif à Lubumbashi.

Je me suis caché pendant presque deux ans dans un pays frontalier d’Afrique de l’Est que je ne peux pas citer. Je suis alors entré en contact avec le réalisateur belge Thierry Michel à qui j’ai livré mon témoignage, ainsi qu’avec des organisations de défense des droits de l’homme.

Vous choisissez ensuite de vous exiler au Sénégal, dont la justice peut être saisie de crimes de torture au titre de la compétence universelle. Saviez-vous que vous y seriez poursuivi ?

Je savais qu’une plainte serait déposée contre moi, j’étais d’accord avec ça parce que contrairement à la République démocratique du Congo, le Sénégal m’aurait permis de témoigner et de me défendre.

Mais voilà cinq ans que je suis sous contrôle judiciaire, que je me présente devant le juge tous les derniers vendredis du mois et que j’attends un procès.

Craignez-vous toujours pour votre vie ? 

Je sais que je suis toujours recherché par des hommes de main de Joseph Kabila et je suis forcé de déménager tous les trois à six mois, pour ma sécurité et celle de ma famille. Que ce soit en République démocratique du Congo ou au Sénégal, il faut que je puisse me présenter devant la justice pour être entendu. Je ne peux pas vivre éternellement dans la peur.

JA

Délit d’adultère : En l’absence de son voisin, il saute sa femme et purge une prison avec amende

Dimanche 26 mai dernier à Gassi dans le 7ème arrondissement de N’Djamena. Joe, maçon et mari d’Angèle informe son épouse de son voyage de travail dans un chantier en dehors de la ville.

Le même jour, Joe qui avait déjà de soupçons sur son épouse à chaque fois qu’il s’absente de la maison pour le boulot, fait un tour en ville et revient vers 22 heures. Trouvant la porte de sa demeure ouverte avec personne au-dedans, il prend une chaise et la pose juste devant l’entrée fixant le regard vers l’entrée principale de la cour et attendant de voir d’où est-ce que sa fameuse femme va sortir. « Quand le chat n’est pas là, les souris dansent », disait un adage populaire.

L’heure passe mais Joe n’a pas fermé les yeux de la nuit. A 5 heures moins du matin, pendant que les autres voisins de la cour ronflaient encore, Angèle sort de chez le voisin X, un célibataire légèrement en face. Elle marchait à pointe des pieds et lentement pour éviter un bruit suspect qui pourrait réveiller les voisins.

Arriver devant la maison, elle tombe nez-à-nez avec son brave mari qui l’attendait durant toute la nuit. Pas question de se justifier pour Angèle.

Joe, à son tour, sans hésiter alerte la police et X sera cueilli et mis en cellule. Il sera ordonné de payer une amende en contrepartie de l’acte d’adultère. Heureusement, un de ses oncles prendra le garant pour cette affaire.

Angèle quant elle, va regagner sur le champ le domicile de ses parents en attendant que l’échéance d’amende ne finisse puis de rejoindre X.

Djimnayel Ngarlenan

Pourquoi Ada Hegerberg, Ballon d’Or, boycotte la Coupe du monde

La buteuse norvégienne entend protester contre les inégalités salariales.

Imaginez que Kylian Mbappé ou Luka Modric décident de ne pas participer à la prochaine Coupe du monde pour des raisons politiques. C’est exactement ce qui est en train de se produire avec Ada Hegerberg. Âgée de 23 ans, l’attaquante de l’Olympique Lyonnais possède un palmarès de rêve : quatre victoires en Champions League, cinq en Championnat de France, cinq en Coupe de France, et un Ballon d’Or en 2018, le tout premier de l’histoire. En revanche, quoi qu’il arrive, elle n’ajoutera pas la Coupe du monde 2019 dans son escarcelle.

À ce jour, la buteuse de l’OL et de l’équipe de Norvège est la seule joueuse à avoir annoncé officiellement sa décision de ne pas participer au Mondial, raconte Refinery29. Ce geste fort, éminemment politique, est destiné à protester contre l’inégalité de traitement entre les footballeuses et leurs homologues masculins, bien mieux rémunérés.

Il y a quelques mois, les footballeuses de l’équipe des USA avaient décidé d’attaquer conjointement leur fédération en justice afin de dénoncer l’ampleur des inégalités salariales dont elles sont victimes. Pour mémoire, les joueuses américaines touchent en moyenne 40% du salaire de leurs compatriotes masculins.

L’équipe danoise, un modèle de courage

En octobre 2017, l’équipe féminine du Danemark avait décidé de ne pas jouer un match devant l’opposer à la Suède en raison de profonds désaccords avec la fédération danoise. La rencontre, qualificative pour la Coupe du monde 2019, aurait permis à l’équipe de se qualifier si elle avait battu la Suède. Déclarées perdantes sur tapis vert (c’est-à-dire sans jouer), les Danoises ont finalement accédé à des barrages qui ne leur ont pas permis d’accéder au Mondial. Un sabordage volontaire et engagé qui leur aura en tout cas permis de trouver un accord temporaire avec leur fédération, puis des avancées significatives et définitives en termes de salaires. Mais à quel prix.

Quant à l’équipe norvégienne, qui fait aujourd’hui office d’outsider après avoir longtemps été considérée comme l’une des meilleures du monde, elle devra faire sans l’une de ses meilleures joueuses. Hegerberg, qui avait effectué ses débuts en sélection nationale en 2011 (à l’âge de 16 ans et 4 mois), a stoppé sa carrière internationale en 2017 afin de protester contre la façon dont la fédération norvégienne traitait le championnat féminin. Au niveau des salaires, la fédé a réagi à hauteur de ce que demandait la footballeuse, devenant la première fédération de football payer les joueuses autant que les joueurs. Un grand pas en avant, mais pas une fin en soi pour Ada Hegerberg, qui déclarait alors à Associated Press qu’«un grand nombre de choses reste à faire pour améliorer les conditions des femmes qui jouent au football». C’est-à-dire notamment une médiatisation plus importante et des conditions d’entraînement plus favorables.

Cela fait donc deux ans que la footballeuse n’a plus joué pour l’équipe de Norvège. Une décision saluée par l’Allemande Nadine Kessler, responsable du football féminin auprès de l’UEFA : «Rater une Coupe du monde en toute conscience est un choix très courageux. Je pense que la décision d’Ada doit être respectée». Respectée, saluée, et enfin considérée à sa juste valeur par la fédération norvégienne, l’UEFA et la FIFA, qui ont encore un sacré chemin à parcourir pour que les femmes puissent jouer au football sans avoir besoin d’en passer par des actions judiciaires, des grèves et des boycotts.

Slate fr