La Coalition des Associations de la Société civile pour l’Action Citoyenne (CASAC) a dans une déclaration faite le samedi dernier fustige la sortie médiatique des quelques officines étrangères et les hommes politiques sur la question de retour de la cour martiale .
Il y a de cela quelques jours, la vie politique est alimenté par la résurgence des conflits intercommunautaires et la question de dia reste. Des voix sortent de part et d’autre pour tirer l’attention du président de la république du Tchad Idriss Deby Itno qui, a dans de ces communications fait mention de retour probable de la cour martiale . Chose le président de la CASAC, Mahamoud Ali Seidne regarde pas de la manière que les autres.
Selon lui, ce
sont des individus téléguidés par des machines des cabinets qui, voudraient
vaille que vaille donner au monde entier une image d’un Tchad, où rien ne
marche. « Or, aujourd’hui le pays aspire une paix et une stabilité
sociopolitique, jamais vécues depuis son accession à l’indépendance. La liberté
d’expression, le multipartisme, l’égalité de chance, le respect des droits de
l’Homme, sont entre autres des exemples palpables d’une parfaite démocratie »,
a-t-il indiqué.
Pour lui, le Tchad progresse dans le respect
des droits humains avant de qualifier ces sorties médiatiques à des agitations puériles
qui visent à annihiler les efforts du gouvernement tendant à faire du Tchad, un
exemple de démocratie en Afrique.
« Diantre dans quel monde sommes-nous ? »
La CASAC se
dit outrée de constater que ces individus, aux parcours imparablement
mystérieux, réussissent hélas à emballer les chancelleries des pays occidentaux
accréditées auprès de la République du Tchad, qui par des communiqués
laconiques rappelle le pays à l’ordre. « Or à notre avis, le Tchad est un
pays souverain, et en aucune manière il n’acceptera l’immixtion d’acteurs
étrangers dans sa politique intérieure. Aucune transposition des réalités
démocratiques occidentales ne pourrait être greffée aux réalités propres des
Etats africains », observe-t-il.
Pour la CASAC, le Tchad a besoin de stabilité
pour poursuivre son développement « alors, il devenait conséquemment
impératif pour nous, de prendre nos responsabilités respective tout un chacun
en mettant les intérêts suprêmes de la nation au-dessus de nos intérêts
personnels », martèle-t-il avant de demander à tous qui ceux sont encore
dans les maquis, de saisir la perche tendue par le président de la République,
pour regagner la légalité.