Sante : N’Djamena bénéficiera d’un hôpital smart médical city.

Le président de la République, IDRISS DEBY ITNO, a posé la première pierre d’un complexe sanitaire dénommé « L’hôpital Smart Medical City » au quartier Karkandjié, dans le 5ème arrondissement de N’Djamena.
Initié par la Fondation Grand cœur en collaboration avec le groupe La Roucci, un consortium turc, l’hôpital aura une capacité de 1000 lits, une première dans la sous-région et sera une référence pour l’Afrique.  

L’hôpital Smart Medical City sera doté d’une télémédecine en vue d’optimiser les soins, d’une faculté de médecine, hébergement, des spécialités cliniques (cardiologie, néphrologie, Gynécologie, urologie, Maladies infectieuses, ophtalmologie, etc.).

Un hôtel de haut standing, d’un centre commercial, restaurants  et d’autres structures d’accueil sont aussi prévues pour les personnes âgées.

Construit sur une aire de 11 hectares, cette nouvelle structure sanitaire a une capacité d’accueil quatre supérieur a celle de l’hôpital de la Renaissance.

Santé : Le ministère évalue sa gouvernance et la rédevabilité de ses activités

La 25ème réunion du comité directeur du ministère de la santé publique lancée le 02 juillet à l’hôtel Hilton de N’Djamena par le ministre de la santé Aziz Mahamat Saleh va se poursuivre jusqu’au 04 juillet. Elle va permettre d’améliorer la gouvernance et la rédevabilité dans la mise en œuvre des activités sanitaires à tous les niveaux de la pyramide sanitaire.

Après six mois, les différentes activités et recommandations de la 24ème réunion mises  en œuvre par les délégués provinciaux doivent être évaluées à ses assises. La présente réunion est une innovation du ministère de la santé publique pour renforcée le suivi stratégique rapprochée de la mise en mise en œuvre des activités sanitaires. Elle se veut un exercice devant permettre d’asseoir la rédevabilité dans la conduite des activités sanitaires en vue d’insuffler un nouveau dynamisme au secteur.

« Il sera pour chaque délégation sanitaire provinciale de démontrer l’évolution des indicateurs de santé en lien avec les moyens matériels, financiers et humains dont il dispose », déclare Aziz Mahamat Saleh, ministre de la santé publique.

« Comme les défis sont nombreux et induisent la faible réponse de notre système de santé, il nous faut redoubler d’efforts, améliorer nos manières de faire pour une prise en charge efficace des problèmes de santé avec la pleine implication de la communauté et des organisations de la société civile », souligne le ministre de santé, Aziz Mahamat Saleh avant d’inviter les responsables sanitaires aux différents niveaux à tirer profit des échanges pour mieux corriger les dysfonctionnements qui seront relevés au cours des discussions.

Le représentant intérimaire de l’organisation mondiale de santé (OMS) Dr Diallo Amadou Mouctar, soulignant l’importance de la formation du capital humain, souhaite qu’il faille penser à la quantité et à la qualité des ressources humaines de santé. Pour lui, il sera très difficile d’avoir du succès dans le domaine de santé publique sans qu’il y ait des ressources humaines performantes et en quantité suffisante.

Santé : La pollution de l’air affecte la fertilité des femmes

Plus elles sont exposées aux particules fines, plus elles seront ménopausées jeunes.

En 2017, une étude taïwanaise établissait un lien entre particules fines et qualité des spermatozoïdes. C’est désormais au tour des femmes de voir leur fertilité menacée, d’après les résultats d’une étude italienne présentée à la Société européenne de reproduction humaine et d’embryologie (ESHRE).

Il y aurait une relation directe entre la durée de la vie reproductive d’une femme et la concentration en particules fines PM2,5 et en dioxyde d’azote dans l’air –tous deux considérés comme les principaux polluants de l’atmosphère terrestre– à laquelle elle est exposée. Autrement dit, plus son environnement est pollué, plus une femme sera ménopausée tôt.

Impact sur l’hormone

Pendant dix ans, l’équipe de recherche a observé le niveau des réserves ovariennes de 1.300 femmes vivant à Modène (Italie). Cette réserve est déterminée par le taux d’hormone antimüllerienne (AMH) dans le sang. Dans la mesure où c’est l’hormone aux commandes du développement des follicules ovariens –les cellules qui contiennent l’ovule relâché chaque mois pendant l’ovulation– ses variations ont une énorme influence sur l’arrêt de la vie reproductive, marqué par la ménopause. Pour se donner une idée des ordres de grandeur, une concentration sanguine d’AMH de 4,5 nanogrammes/millilitre à l’âge de 20 ans conduit à une ménopause classique, autour de 50 ans, alors qu’une femme avec un taux de 3,3 ng/ml au même âge sera ménopausée à 35 ans.

L’équipe a divisé la ville de Modène et ses environs selon quatre catégories de niveau de concentration de particules fines et de dioxyde d’azote –de 1 à 4, 4 étant le plus pollué. Chaque femme s’est vu attribuer une catégorie en fonction de son adresse de résidence. Si le taux d’AMH a chuté chez toutes au fil du temps, celles qui vivaient dans la zone 4 l’ont expérimenté beaucoup plus rapidement, certaines présentant même 1 ng/ml avant 30 ans. En zone 4, les femmes sont trois fois plus susceptibles d’atteindre ces taux aussi jeunes. À titre de comparaison, ils sont habituellement constatés chez moins de 10% des femmes en bonne santé.

Un lien fragile

On sait déjà que le taux d’AMH est influencé par la génétique et l’âge, mais il l’est aussi par les conditions de vie ou la consommation de tabac. Seul le paramètre de l’âge a été pris en compte par l’étude, fait pour le moins discriminant quand on sait que bien souvent, les zones polluées sont les plus pauvres, où la propension à fumer et la précarité sont élevées. On peut se demander aussi quelle est la valeur d’une étude menée dans une seule ville, où la frontière entre les zones de pollution est probablement ténue.

Enfin, si on arrive à prouver que la pollution peut avoir une influence sur le taux d’AMH, encore reste-t-il à déterminer si l’effet est réversible. Autrement dit, s’il suffit de s’éloigner de la zone pour rétablir des taux normaux, ou pas. D’importantes questions demeurent donc sans réponse, dans la recherche sur la pollution et la fertilité. On a déjà mené de nombreuses études pour les hommes et le spectre à explorer pour les femmes est encore plus vaste.

Slate fr

A quel prix le Zolgensma®, le médicament le plus cher du monde, sera-t-il vendu en France ?

Espoir majeur contre une maladie neuromusculaire d’origine génétique, le traitement vient d’être commercialisé aux États-Unis à un prix invraisemblable.

Record mondial battu : ce sera 2,125 millions de dollars l’injection unique, soit environ 1,9 million d’euros. La Food and Drug Administration (FDA) américaine venait à peine, le 24 mai 2019, de donner son autorisation de mise sur le marché que la multinationale pharmaceutique suisse Novartis annonçait sa revendication de prix pour sa dernière pépite de thérapie génique, le Zolgensma®.

Ce prix délirant est fondé sur une avancée biologique majeure réalisée pour partie par une équipe de recherche française dirigée par Martine Barkats chez Généthon, une structure créée grâce à l’énergie et au fruit des opérations caritatives de l’AFM-Téléthon.

Novartis a demandé une autorisation de mise sur le marché auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA). La question se pose de savoir dans quelles conditions et à quel prix ce nouveau médicament sera commercialisé en France et pris en charge par la collectivité.

L’affaire du Zolgensma® soulève de manière exemplaire les enjeux relatifs à la fixation du prix des médicaments véritablement innovants, ainsi qu’au partage des bénéfices. Ces sujets ne font habituellement l’objet d’aucune communication officielle, même quand ils ne sont pas couverts par les règles draconiennes protégeant les secrets industriels.

De la découverte au traitement

Les malades concerné·es par l’arrivée possible du Zolgensma® souffrent d’amyotrophie spinale (SMA), une affection rare dont il existe plusieurs formes. Toutes sont la conséquence d’une même mutation du gène SMN1, qui dirige la synthèse d’une protéine indispensable à la survie de certains neurones, les motoneurones.

La maladie entraîne une atrophie des muscles des quatre membres et du tronc. Plus elle survient tôt, plus le pronostic est sévère : dans les formes les plus précoces, la durée de vie peut ne pas dépasser quelques mois à deux ans.

À l’échelle internationale, on estime que le nombre de personnes atteintes se situe entre une sur 6.000 et une sur 10.000 naissances. Quelque 120 nouveaux cas de SMA sont découverts chaque année en France, et on dénombre environ 1.500 malades vivants (es), tous types confondus.

Longtemps rangée dans la catégorie des maladies dites orphelines, l’amyotrophie spinale a depuis deux décennies fait l’objet de considérables avancées grâce aux progrès de la génétique et l’identification en 1995 de l’anomalie génétique en cause, par l’équipe de Judith Melki à l’hôpital Necker de Paris.

Pour traiter les malades, il faut corriger le gène anormal des motoneurones pathologiques. Un défi majeur pour les biologistes spécialisés (es), que sont parvenues à relever Martine Barkats et son équipe de Généthon.

La chercheuse française a démontré qu’un vecteur dérivé d’un virus, l’AAV9, était capable de franchir l’obstacle de la barrière hémato-encéphalique et d’atteindre les motoneurones dans la moelle épinière. Cette découverte a fait l’objet d’un brevet déposé en 2007, suivi d’un article scientifique publié en 2009.

Toujours en ayant recours à l’AAV9, Martine Barkats et ses collègues ont ensuite administré par injection intraveineuse le vecteur porteur du gène corrigé chez des souris malades porteuses de la mutation responsable de la SMA, ce qui a permis d’augmenter notablement leur survie. Ces résultats prometteurs furent publiés en 2011 et ont par ailleurs fait l’objet d’une protection par un brevet.

C’est alors aux États-Unis, via la jeune start-up de biotechnologie AveXis, que l’on passa à l’étape suivante, en utilisant les résultats français dans un premier essai clinique chez des bébés souffrant du type 1 de SMA –la forme la plus grave.

En novembre 2017, une publication scientifique rapportait dans le prestigieux New England Journal of Medicine les premiers résultats encourageants de cette thérapie génique.

Peu après, AveXis signait avec Généthon un accord de licence portant sur les brevets de Martine Barkats, qui prévoyait l’utilisation du vecteur AAV9-SMN1 et son administration dans le système nerveux central humain pour le traitement de la SMA aux États-Unis, en Europe et au Japon. AveXis obtenait ainsi les droits nécessaires à la commercialisation de son produit, en attendant l’accord de la FDA.

En mai 2018, la start-up AveXis était rachetée par la multinationale suisse Novartis pour 8,7 milliards de dollars, soit 7,4 milliards d’euros.

Négociations secrètes

L’autorisation de la FDA ayant désormais été publiée et le prix de vente faramineux souhaité par AveXis / Novartis aux États-Unis ayant été annoncé, que va-t-il se passer ?

Après l’autorisation de mise sur le marché, qui devrait être accordée par l’Agence européenne du médicament avant la fin de l’année 2019, chaque pays entrera en négociation avec Novartis.

En France, ces discussions seront menées –dans le plus grand secret– au sein du Comité économique des produits de santé (CEPS). Le fait que cette avancée thérapeutique majeure trouve son origine dans des travaux menés en France est-il de nature à peser sur les tractations à venir ? C’est fort peu vraisemblable.

«Certes, les travaux fondamentaux financés depuis trente ans par l’AFM-Téléthon, suivis des recherches novatrices de Martine Barkats, ont été essentiels, mais ils ont aussi été complétés par les travaux d’AveXis et des accords ont été passés quant à l’utilisation des brevets français, souligne Christian Cottet, directeur général de l’AFM-Téléthon. Ces accords de licence prévoient le versement de 4 millions d’euros à la signature puis des versements échelonnés d’un total de 11 millions d’euros, au fur et à mesure des étapes de développement, le tout associé à un pourcentage sur les ventes du médicament aux États-Unis et en Europe. Ce qui correspond à des sommes de l’ordre de plusieurs dizaines de millions d’euros sur la durée, que se partageront Généthon et la recherche publique français (CNRS), co-propriétaires des brevets. Bien entendu, ces sommes seront entièrement réinvesties dans de nouveaux programmes de recherche, notamment pour des maladies rares, dans le respect de la vocation non lucrative de Généthon.»

« Une grande hypocrisie prévaut dans ce domaine, à commencer par la différence entre les prix publics affichés et ceux en réalité pratiqués », Christian Cottet, directeur général de l’AFM-Téléthon

On peut voir une forme de paradoxe non dénué de perversité dans ce système, qui fait coïncider en France des recherches en partie financées par la générosité publique, une logique capitaliste pharmaceutique internationale et une prise en charge médicamenteuse assurée par la solidarité nationale.

«À dire vrai, il faut bien comprendre qu’une grande hypocrisie prévaut dans ce domaine, à commencer par la différence entre les prix publics affichés et ceux qui sont en réalité pratiqués, reconnaît Christian Cottet. La démonstration nous en est notamment fournie avec le dossier du Spinraza® de la multinationale pharmaceutique américaine Biogen, premier médicament à avoir été autorisé dans la SMA.»

Le précédent du Spinraza®

Ce médicament, véritable innovation thérapeutique changeant le destin des malades, avait d’emblée été vendu par la firme à un prix battant des records. À près de 85.000 euros le flacon, avec six injections la première année et trois les années suivantes, le traitement revient à environ 750.000 euros les douze premiers mois, puis à 250.000 euros par an.

Cette revendication abusive a retardé la mise à disposition du traitement pour certaines formes de la maladie, le temps que les autorités de santé et la société parviennent à s’accorder sur un prix –finalement officiellement fixé à 70.000 euros l’injection, soit 420.000 euros pour l’année 1 et 210.000 euros pour les suivantes.

En pratique, ce prix catalogue ne correspondait pas au prix réel, du fait d’un encadrement de la dépense conduisant à des remises annuelles concédées par la société en fonction du nombre de malades traités (es).

«Ainsi, le prix réellement perçu in fine par Biogen pour son Spinraza® est inférieur à celui officiellement affiché, confie Christian Cottet. Pour autant, c’est en se comparant aux chiffres officiels de son concurrent que Novartis a fixé le prix de son Zolgensma®, en arguant qu’il permettait, en une seule injection, d’obtenir de bien meilleurs résultats à moitié prix du traitement Spinraza® sur dix ans. Où l’on voit qu’à l’évidence, l’absence entretenue de transparence est une cause majeure d’inflation, même s’il faut cependant reconnaître que les coûts de production du Zolgensma® sont bien supérieurs à ceux du Spinraza®

Avec le Spinraza®, l’affaire avait été jugée suffisamment grave, en haut lieu, pour que la Haute autorité de santé (HAS) soit interrogée sur la soutenabilité de cette dépense pour l’Assurance maladie. En décembre 2017, l’institution avait publié un avis d’efficience particulièrement éclairant quant aux impasses actuelles du système.

Selon la HAS, l’affaire était autant économique que politique : «Cela pose la question de l’acceptabilité d’un tel niveau de dépenses liées au seul coût du traitement, comparativement aux autres postes de coûts déjà supportés par la collectivité, et par ailleurs de la soutenabilité de ces dépenses.» De fait, pour financer la première année de traitement de 1.500 malades au prix officiel, il aurait théoriquement fallu verser plus de 600 millions d’euros à Biogen.

Qu’en sera-t-il avec le Zolgensma®, et combien de temps l’opacité sur la réalité des coûts et sur la fixation des prix va-t-elle durer ? L’affaire dépasse de loin la SMA. Tout converge pour dire que si rien n’est fait, cette absence de transparence inflationniste conduira à court terme à une restriction progressive de l’accès des plus pauvres aux médicaments innovants, notamment en cancérologie et pour les maladies rares.

On observe certes quelques signaux encourageants. Ainsi la soixante-douzième assemblée annuelle de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) s’est-elle achevée, le 28 mai dernier, par l’adoption d’une résolution sur le sujet le plus douloureux de son ordre du jour : l’amélioration de la transparence des marchés de médicaments, de vaccins et d’autres produits sanitaires.

«Les ONG voient dans ce vote une victoire qui marque un tournant, observe Le Monde. Bien qu’il n’ait pas de valeur juridique contraignante, le document invite les États-membres de l’OMS à renforcer le partage public des informations sur les prix réels payés par les gouvernements et les autres acheteurs de produits de santé, et à améliorer la transparence sur les déterminants de ces prix afin de faciliter l’accès aux traitements.»

Il ne sera pas inintéressant d’observer, demain, comment la France mettra en pratique –ou non– ce qu’elle a voté dans le cadre de l’OMS.

Slate fr

Bac 2019 : La sortie de Deby retarde le début des épreuves à N’Djamena

Les premières séries des épreuves écrites ont été lancées ce matin par le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation Dr David Houdeïngar Ngariden au centre n°1 du Lycée Félix Eboué de N’Djamena.

Contrairement aux années précédents, le lancement des épreuves a connu un retard qui serait dû à cause de la sorti du Chef de l’Etat Idriss Deby Itno pour une cérémonie à l’hôtel Radisson Blu.

Accompagné de son collègue de l’éducation nationale et de la promotion civique Aboubakar Tchoroma Assidick et la délégation de l’office national des examens et concours du supérieur (ONECS), le cortège a été attendu une heure et demi environ. Pourtant tôt le matin toutes les dispositions ont été prises pour que les épreuves se déroulement conformément au calendrier fixé. Un retard qui a bloversé, perturbé les élèves  et a permis aussi aux quelques candidats retardateurs de rechercher leur numéro de banc et leur salle de composition.

En lançant les épreuves, le chef de département de l’enseignement supérieur, Dr David Houdeingar a exhorté les candidats d’être patients et relire bien les sujets. Pour lui les programmes sont bien achevés. « Toutes les conditions nécessaires sont réunies pour que les élèves réussissent », indique-t-il avant dire que « nous attendons de ce bac certainement des résultats à la hauteur des enseignements reçus », souhait-il.

Aboubakar Assidick Tchoroma, ministre de l’éducation nationale, à quant à lui souhaité bonne chance à tous les candidats et leur à demander d’être concentré et prendre du temps pour bien comprendre les sujets avant de les traiter.

Les épreuves vont s’étaler sur six jours allant du 1er au 06 juillet 2019 sur toute l’étendue du territoire nationale en raison d’une épreuve par jour. Pour cette première journée, les candidats composent l’épreuve du Français.

La fuite

Bien avant le déroulement des épreuves écrites de bac 2019, l’épreuve de français pour la série A4 circule dans les réseaux sociaux. Selon l’info publiée par nos confrères de Tchadinfos.com, la fuite serait venue d’Ati. Selon les source de ce journal, « ce sont les enfants du gouverneur qui auraient cassé la caisse contenant les sujets ».

Tchad-remaniement: Décryptage du Nouveau Gouvernement

Décryptage du Nouveau Gouvernement :
Trente Un (31) Ministres Trois entrants et deux (2) départ :Ministre de L’administration du Territoire Mahamat Ismail Chaibo remplace Mahamat Abbali Salah qui prend le Ministère de la Défense Nationale ; au Ministère l’eau , de l’environnement, l’ont note le départ de Sidick Abdelkerim Haggar contesté depuis un moment sur les réseaux sociaux pour avoir favorisé sa ville natale dans la répartition des ouvrages hydroliques, ainsi Mahamat Ibrahim Djamaladine prend sa place. Le troisième entrant dans le Gouvernement est Lamine Moustapha comme Secrétaire d’État a l’éducation nationale poste occupé jusqu’à la par Madame Achta Saleh Damane, elle se voit confier le Secrétariat d’État aux affaires étrangères remplace Monsieur M. Ndordji Nazer , ce dernier prend le porte feuille de Secrétaire Adjoint du Gouvernement. Sans oublier l’entrée triomphale de Tahir Hamid Guilin dans le Gouvernement avec le porte feuille du Ministère des Finances et du Budget.

Tchad: Décret du 30 juin 2019 portant remaniement du gouvernement

Le gouvernement de la République est remanié comme suit :

  1. Ministre d’État, Ministre Conseiller à la Présidence de la République : Dr Nouradine Delwa Kassiré Coumakoye
  2. Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine, de la Coopération Internationale et de la Diaspora :
    M. Mahamat Zène Chérif
  3. Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits Humains : M. Djimet Arabi
  4. Ministre de l’Administration du Territoire,:
    M. Mahamat Ismail Chaibo
  5. Ministre Délégué à la Présidence de la République, chargé de la Défense Nationale, de la Sécurité, des Anciens combattants et des Victimes de Guerre :
    M. Mahamat Abali Salah
  6. Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation :
    M. David Houdeingar
  7. Ministre des Infrastructures, des Transports et du Désenclavement :
    M. Abdramane Mouctar Mahamat
  8. Ministre des Finances et du Budget :
    M. Hamit Tahir Guilim
  9. Ministre de l’Économie et de la Planification du Développement : M. Issa Doubragne
  10. Ministre de l’Education Nationale et de la Promotion Civique :
    M. Aboubakar Assidick Tchoroma
  11. Ministre de la Santé Publique :
    M. Aziz Mahamat Saleh
  12. Ministre de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue Social :
    M. Ali Mbodou Mbodoumi
  13. Ministre de la Formation Professionnelle et des Petits Métiers :
    Mme Ruth Tedebe
  14. Ministre de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement : M. Oumar Yaya Hissein
  15. Ministre des Postes, des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement :
    Dr. Idriss Saleh Bachar
  16. Ministre des Mines, du Développement Industriel, Commercial et de la Promotion du Secteur Privé :
    M. Ahmat Mahamat Bachir
  17. Ministre du Pétrole et de l’Energie :
    M. Mahamat Hamid Koua
  18. Ministre de l’Aménagement du Territoire, du Développement de l’Habitat et de l’Urbanisme :
    Mme Achta Ahmat Bremé
  19. Ministre de la Production, de l’Irrigation et des Équipements Agricoles :
    Mme Lydie Beassemda
  20. Ministre de l’Aviation Civile et de la Météorologie Nationale :
    M. Mahamat Orozi
  21. Ministre de l’Élevage et des Productions Animales :
    M. Gayang Souaré
  22. Ministre de L’Environnement, de l’Eau et la Pêche :
    M. Mahamat Ibrahim Djamaladine
  23. Ministre du Développement Touristique, de la Culture et de l’Artisanat :
    Mme Madeleine Alingué
  24. Ministre de la femme, de la Protection de la Petite Enfance et de la Solidarité Nationale : Dr Djallal Ardjoune Khalil (Mme)
  25. Ministre de la Promotion des Jeunes, du Sport et de l’Emploi :
    M. Mahamat Nassour Abdoulaye
  26. Ministre Secrétaire Général du Gouvernement, Chargée des Relations avec l’Assemblée Nationale :
    Mme Mariam Mahamat Nour
  27. Secrétaire d’État aux Affaires Étrangères, à l’Intégration Africaine, à la Coopération Internationale et à la Diaspora :
    Madame Achta Saleh Damane;
  28. Secrétaire d’État à l’Education Nationale et à la Promotion Civique :
    M Lamine moustapha
  29. Secrétaire d’Etat aux Finances et au Budget :
    M. Ahmed Alkhoudar Ali Fadel
  30. Secrétaire d’État à l’Économie et à la Planification du Développement :
    M. Hissein Tahir Souguimi
  31. Secrétaire Général Adjoint du Gouvernement : M. Ndordji Nazer

RDC : 30 juin, une journée en signe de la méditation

Patrice Lumumba et Joseph Kasa-Vubu sont les deux premières personnalités de la République Congo Belge le 30 juin 1960. Lumumba à la tête de la primature et Joseph lui à la présidence de la République.   

« Nous avons connu les ironies, les insultes, les coups que nous devions subir matin, midi et soir parce que nous étions des nègres. […] Cette indépendance du Congo, si elle est proclamée aujourd’hui dans l’entente avec la Belgique, un Congolais digne de ce nom ne pourra jamais oublier, cependant, que c’est par la lutte qu’elle a été conquise. ». Il était 11 h 35 lorsque Lumumba prononça ces mots.

A cette commémoration de la fête d’indépendance, la population congolaise attend de voir la matérialisation du rêve des pères de l’indépendance qui avaient pris l’engagement, le 30 juin 1960, devant Dieu et devant les hommes, de bâtir un pays plus beau que celui légué par les colonisateurs belges ».

Au lendemain de l’indépendance, le Congo Belge s’est plongé dans une crise politique entaché par des rébellions au Katanga et dans le Kasaï. Ce qui n’a n’a pas permis aux premiers dirigeants congolais de gérer le Congo en toute quiétude.

Après 59 ans, la République démocratique du Congo n’a pas célébré sa fête nationale depuis trois ans à cause de l’insécurité. Pour le 59ème anniversaire, les congolais ont observé cette journée dans la médiation. Les autorités ont décidé que la fête soit plutôt organisée en 2020 pour le 60ème anniversaire.

Le président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi dans son discours diffusé sur les antennes de la radio et télévision nationale a appelé le peuple congolais à l’unité pour bâtir leur pays comme le veut l’hymne national, « un pays plus beau qu’avant ».    

Le 30 juin est la seule date et unique qui unit sans considération politique, sociale ou culturelle tous les congolaises et congolais. Cette journée est sacrée pour les véritables fils et filles de la RD Congo puisqu’elle marque la fin du colonialisme belge où les ancêtres ont subi toutes sortes des sévices dans leur propre pays.

 Le 59ème anniversaire, coïncide avec la première alternance démocratique du Congo. Ils n’on pas à l’erreur, la commémoration du 30 juin est un devoir patriotique pour les congolais dans leur ensemble.

Enfin 59 ans après, le Congo célèbre sa toute première heure d’alternance démocratique comme souhaitaient Patrice Lumumba et Joseph Kasa-Vubu.

25 milliards de francs CFA pour de l’eau potable à la ville d’Abéché

Le président de la République du Tchad, Idriss Deby Itno est arrivé ce samedi 29 juin à Abéché, capitale de la province du Ouaddaï. Accueilli par le gouverneur de ladite province, le Général Ramadan Erdoubou, Idriss Deby a procédé au lancement du projet d’alimentation en eau potable pour la ville d’Abéché.

C’est un projet dénommé « Biteha2 » qui a bénéficié du fonds saoudien de développement pour un montant de 25 milliards francs CFA et 15 milliards pour la banque arabe de développement économique en Afrique (BADEA) afin d’augmenter le besoin en eau potable pour la population de cette ville et réduire le problème à l’accès à l’eau potable.

Pour le ministre de l’environnement, de l’eau et de la pêche Siddick Abdelkerim Haggar « le projet Biteha2 vient résoudre de manière définitive le problème d’eau potable à Abéché.

Idriss Deby a rassuré que « la plus grande attention sera accordée à la mise en oeuvre de ce projet qui voit un grand pas vers l’atteinte des objectifs que s’est fixé le gouvernement sur la base de ses engagements pris envers la population ».

Nécrologie : Haoua Abakar Siddick ancienne journaliste à la radio Tchad est décédée en France

Journaliste à la Radio Nationale Tchadienne (RNT), Haoua Abakar Siddick et ancienne cheffe de service des actualités en arabe littéraire est décédée à Paris en France de suite de maladie.

Elle a à son actif plusieurs années de service comme journaliste puis rédacteur en chef adjoint au service des actualités en arabe littéraire.