Tchad : Le Patronat de la Presse exige la transparence dans l’affaire Monodji Mbaindiguim

Le Patronat de la Presse Tchadienne (PPT) a exprimé son indignation et sa vive inquiétude face aux accusations portées contre deux journalistes tchadiens, Monodji Mbaindiguim, Directeur de Publication du journal Le Pays, et Mahamat Saleh Alhussein, journaliste à l’ONAMA.

Les deux professionnels des médias sont inculpés pour « intelligences de nature à nuire à la situation militaire ou diplomatique du Tchad, à ses intérêts économiques », ainsi que pour « complot contre l’État et complicité ». Une situation qui suscite de nombreuses interrogations au sein du paysage médiatique et des organisations de défense de la liberté de la presse.

Dans un communiqué rendu public ce 13 mars, le PPT rappelle que « le journalisme est un pilier fondamental de toute société démocratique » et qu’il repose sur des principes de liberté d’expression garantis par les textes nationaux et internationaux. Il estime que ces poursuites judiciaires risquent de fragiliser la liberté de la presse au Tchad.

Face à cette situation, le Patronat de la Presse formule plusieurs exigences :

  1. Une transparence totale dans le dossier et la présentation de preuves concrètes ;
  2. Le respect des droits fondamentaux des journalistes inculpés, conformément aux principes de l’État de droit ;
  3. L’arrêt des pressions visant à museler les médias indépendants.

Le PPT appelle les autorités nationales, les organisations internationales et la société civile à se mobiliser pour défendre la liberté de la presse et l’équité dans cette affaire. « Nous réaffirmons notre soutien indéfectible à nos confrères et notre engagement à défendre les droits des journalistes face à toute tentative d’intimidation ou de répression », conclut le communiqué, signé par son président, Allahondoum Juda.

Cette affaire intervient dans un contexte où plusieurs journalistes tchadiens dénoncent une recrudescence des pressions sur les médias. Reste à savoir si le gouvernement répondra aux appels à la transparence formulés par le Patronat de la Presse.

Moyen-Chari : La WCS et son engagement pour la conservation du parc national de Manda

La Wildlife Conservation Society (WCS), organisation non gouvernementale internationale (ONGI) de droit américain, est active dans la préservation et la valorisation de la faune et de la flore. Son intervention au Tchad s’étend aux domaines de la faune, des forêts, de la pêche et de l’aquaculture, ainsi qu’à des secteurs connexes tels que l’aménagement du territoire, l’agriculture durable et la transhumance apaisée. L’organisation considère les écosystèmes naturels comme des patrimoines nationaux devant être protégés et valorisés pour favoriser le développement durable, la paix et la cohabitation entre les communautés.

Un cadre juridique clair pour l’action de la WCS au Tchad

Lors d’un atelier, le Directeur Pays (DP) de la WCS a rappelé les missions et la vision de l’organisation, tout en précisant son cadre légal d’intervention au Tchad. Présente dans le pays depuis 2022, la WCS opère en vertu de deux textes fondamentaux :

Le protocole de coopération du 22 février 2022 avec le gouvernement tchadien, qui établit son existence légale en tant qu’organisatiin non gouvernementale internationale ONGI sur le territoire.

L’accord-cadre de partenariat du 27 février 2023 avec le Ministère de l’Environnement, de la Pêche et du Développement Durable (MEPDD), définissant les orientations techniques et méthodologiques pour la mise en œuvre de ses actions.

Ce dernier accord encadre notamment la conception, l’exécution et le suivi-évaluation des projets et programmes de conservation.

Le projet de gestion du parc national de Manda en attente de validation

Dans le cadre de ce partenariat, la WCS et le ministère de l’environnement de la pêche et du développement durable MEPDD ont identifié la mise en place d’un accord de partenariat public-privé (PPP) pour la gestion du parc national de Manda comme une priorité. Le processus engagé a permis de réaliser des études et des évaluations préliminaires sur les plans environnemental et socio-économique. Ces travaux ont abouti à l’élaboration d’un projet d’accord, déposé en août 2024 sur le bureau du ministre de l’Environnement, mais qui reste en attente de validation.

Face aux rumeurs selon lesquelles la WCS aurait déjà obtenu cet accord depuis plus de deux ans, le Directeur Pays a tenu à démentir fermement ces allégations et a dénoncé la désinformation autour du dossier. Il a appelé les autorités à accélérer le processus d’examen et de signature de l’accord, précisant que sans cette validation officielle, la WCS ne peut pas débuter ses activités dans le parc national de Manda.

Un cadre légal indispensable pour la gestion des parcs nationaux

Le Directeur Pays a rappelé que, juridiquement, un parc national appartient au domaine forestier de l’État et se distingue des forêts gérées par les collectivités décentralisées ou les communautés locales. Par conséquent, aucune organisation ne peut intervenir dans un parc national sans un accord formel avec le Ministère de l’Environnement, qui en assure la gestion au nom de l’État. Bien que la participation des communautés riveraines soit encouragée dans la gestion de ces espaces protégés, la décision finale reste une prérogative régalienne de l’État tchadien.

La WCS attend donc l’aval du ministère pour commencer concrètement son action dans la conservation du parc national de Manda, un site essentiel pour la biodiversité et le développement durable dans la province du Moyen-Chari.

Le Stade de Madjafa achevé à 100% : Une étape décisive avant l’inauguration officielle

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamid Lony Maïdé, a effectué une visite d’inspection au stade de Madjafa ce mardi, pour évaluer l’état d’avancement des travaux de construction. Accompagné de son équipe, il a rencontré le directeur du chantier, M. Li, qui lui a présenté le projet mené à bien depuis son lancement en décembre 2019.

Selon M. Li, les travaux sont désormais terminés à 100 %. Le projet a été supervisé par une équipe chinoise, et un comité d’ordre technique et mécanique a été mis en place pour assurer un suivi rigoureux.

Lors de la visite, Mme Alice, chargée de communication et traductrice entre les équipes tchadiennes et chinoises, a exposé le programme qui sera suivi jusqu’à la remise officielle des installations, incluant les bureaux, les terrains et les différentes salles du stade.

Cette inspection marque une étape clé avant l’inauguration officielle de l’infrastructure, un développement majeur pour le sport au Tchad, qui devrait offrir de nouvelles opportunités aux jeunes et aux athlètes du pays.

Sarh : Ouverture d’un atelier de renforcement des capacités pour les médias et les autorités locales

Un atelier de renforcement des capacités des médias et des autorités locales sur les projets PAIRIAC et BC-CHARI s’est ouvert ce mercredi 12 mars 2025 au centre Don Bosco de Sarh. L’événement a été officiellement lancé par le Secrétaire général de la province du Moyen-Chari, Fidèle Kode Ngolo, représentant le délégué général auprès de la province du Moyen-Chari.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant à améliorer la gestion des conflits d’usage des espaces agro-pastoraux et à promouvoir la préservation des aires protégées. L’atelier réunit les autorités administratives, traditionnelles et politiques, ainsi que les leaders locaux et les médias. Son objectif principal est de renforcer leurs compétences en matière de sensibilisation et de communication sur les activités des projets PAIRIAC et BC-CHARI dans la province du Moyen-Chari.

En plus d’informer et de former les participants, cette rencontre met l’accent sur le rôle des médias dans le traitement des questions liées à la transhumance, à l’environnement et à la conservation. L’atelier constitue également une plateforme d’échanges pour encourager une collaboration durable entre les acteurs locaux et les projets concernés.

Lors de son discours d’ouverture, Fidèle Kode Ngolo a souligné l’importance de cette initiative pour le développement durable de la région. Il a insisté sur la nécessité pour les populations de s’approprier les projets afin d’en garantir la pérennité. Il a également réaffirmé l’engagement des autorités à accompagner la mise en œuvre des activités du PAIRIAC et du BC-CHARI, dans une dynamique de gestion consensuelle des ressources naturelles.

Pour rappel, ces deux projets sont mis en œuvre par l’ONG américaine Wildlife Conservation Society (WCS), qui œuvre pour la conservation de la biodiversité et le développement durable dans la province.

Décès de M. Judes, Président du Syndicat National des Douanes Tchadiennes

M. Judes, Président du Syndicat National des Douanes Tchadiennes et Chef de Bureau 3 au Port Sec de Ngueli, est décédé le 12 mars 2025 au Centre Hospitalier Universitaire de N’Djaména des suites d’une maladie. Respecté pour son engagement et son professionnalisme, il laisse un grand vide au sein de la communauté douanière tchadienne. Les autorités et ses collègues lui rendent hommage et adressent leurs condoléances à sa famille et à ses proches.

Portrait d’Adoum Moussa Seif : Un Acteur de la Démocratisation au Tchad

Adoum Moussa Seif est une figure marquante de la politique tchadienne, particulièrement dans les années 1990 et 2000, une période où le pays faisait face à des défis majeurs liés à la transition démocratique. Chef du parti Convention nationale pour la démocratie sociale (CNDS), il a incarné la voix d’une opposition structurée et a contribué à l’évolution du multipartisme au Tchad.

Un Engagement Précoce pour la Démocratie

Dans un contexte où le Tchad sortait d’une longue période de régime autoritaire, Adoum Moussa Seif s’est imposé comme l’un des hommes politiques qui ont voulu participer à la construction d’un État plus inclusif et démocratique. Sa carrière politique s’est affirmée à partir des premières élections pluralistes organisées dans le pays.

En 1996, il a été l’un des candidats à l’élection présidentielle, une échéance qui marquait un tournant dans l’histoire politique du Tchad. Il a obtenu 2,91 % des voix, se classant 7ᵉ sur 15 candidats. Bien que ce score ait été modeste, il a néanmoins permis à Adoum Moussa Seif et à son parti de se faire connaître sur la scène nationale comme une alternative politique crédible.

Un Homme de Dialogue et de Stratégie

Après l’élection présidentielle, Adoum Moussa Seif a continué à œuvrer pour la représentation de son parti dans les institutions. Lors des élections législatives de 1997, son parti, la CNDS, a réussi à obtenir un siège à l’Assemblée nationale, ce qui lui a permis de porter la voix de ses partisans et d’avoir un impact, même limité, sur les débats politiques.

Cependant, son approche politique a évolué au fil des années. Conscient des rapports de force en place et des réalités du pouvoir au Tchad, il a choisi en 2001 d’apporter son soutien au président sortant Idriss Déby lors de l’élection présidentielle. Cette décision a pu être perçue comme un pragmatisme politique destiné à préserver l’existence de son parti et son influence au sein des institutions. Malgré ce rapprochement, la CNDS a continué à exister en tant que force politique reconnue et a maintenu son siège au Parlement lors des élections législatives de 2002.

Un Héritage Politique Marquant

Adoum Moussa Seif est décédé en mars 2006 à Cotonou, au Bénin, après une courte maladie. Sa disparition a été ressentie comme une perte pour la scène politique tchadienne, notamment parmi ceux qui ont vu en lui un défenseur du dialogue démocratique et un acteur clé de la vie politique nationale.

Même si son parti n’a pas eu un impact majeur à long terme, Adoum Moussa Seif reste une figure importante de la transition démocratique au Tchad. Son engagement dans les premières élections pluralistes, sa volonté de faire entendre une voix différente au sein des institutions, et sa capacité à naviguer dans un paysage politique complexe font de lui un acteur incontournable de l’histoire politique récente du pays.

Tchad : Polémique autour d’une recommandation de la SENAFET 2025 sur le domicile conjugal

N’Djaména, 11 mars 2025 – La Semaine Nationale de la Femme Tchadienne (SENAFET) édition 2025 s’est achevée sur une série de recommandations, dont l’une en particulier a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux. Cette proposition suggère qu’en cas de divorce non motivé, le domicile conjugal revienne automatiquement à la femme et aux enfants.

Face aux débats enflammés et aux attaques visant notamment la ministre d’État en charge de la Femme et de la Protection de la Petite Enfance, le gouvernement a tenu à réagir. Dans un communiqué signé par le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Gassim Cherif Mahamat, l’exécutif précise qu’il ne s’agit que d’une recommandation issue des travaux de la SENAFET et non d’une décision étatique.

« Cette recommandation n’engage en aucune manière le gouvernement », souligne le communiqué, tout en appelant à la retenue et à un débat constructif sur la condition féminine.

Le gouvernement met en garde contre les dérives et les attaques personnelles qui, selon lui, nuisent à la cohésion sociale. L’affaire relance néanmoins la question de la protection des droits des femmes en cas de séparation et pourrait alimenter les débats sur une éventuelle réforme du cadre juridique du mariage et du divorce au Tchad.

Tchad : Le Cercle de la Jeunesse Consciente rend hommage au Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno

Lors d’un point de presse tenu ce lundi à la Maison des Médias du Tchad, le Cercle de la Jeunesse Consciente a rendu un vibrant hommage au Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, saluant son leadership et sa vision pour le pays.

S’exprimant devant la presse, le président de l’association, Mahamat Acyl Dagache, a qualifié le chef de l’État de « héros des temps modernes », incarnant l’espoir et la résilience dans un contexte marqué par des défis et des transformations.

Soutien à la jeunesse au cœur des priorités

Le président du Cercle de la Jeunesse Consciente s’est également félicité de la nomination de l’ambassadeur Allamaye en tant que Premier ministre, y voyant une reconnaissance de son engagement et un symbole fort de l’importance accordée à la jeunesse dans la gouvernance actuelle.

« Nous sommes fiers de voir que la majorité des ministres de cette 5ᵉ République sont des jeunes dynamiques et engagés, prêts à bâtir un Tchad fort et uni », a souligné Mahamat Acyl Dagache.

Un hommage au ministre d’État Tahir

Le Cercle de la Jeunesse Consciente a également salué la décision du ministre d’État Tahir, qui a renoncé à un poste à l’échelle internationale pour rester aux côtés du Maréchal et servir la nation.

« C’est un acte de bravoure et un témoignage de patriotisme, qui montre que le service public ne se mesure pas au prestige des fonctions occupées, mais à l’impact sur la vie des citoyens », a déclaré Mahamat Acyl Dagache.

Un appel à des élections apaisées

En conclusion, l’association a exprimé son souhait de voir les prochaines élections sénatoriales se dérouler dans les meilleures conditions, appelant à la paix, la cohésion sociale et un climat démocratique apaisé.

Ce point de presse s’inscrit dans une série d’initiatives visant à promouvoir la jeunesse tchadienne et à renforcer son rôle dans la gouvernance du pays.

Tchad : M. Oumar DJIME Moussa un départ du Gouvernement avec un sentiment de devoir accompli.

Dans les couloirs du gouvernement tchadien, le nom de Oumar DJIME Moussa résonne comme celui d’un homme qui a laissé une empreinte indélébile. Après un passage marqué par des réformes audacieuses et des actions décisives, il quitte son poste de Secrétaire d’État au Pétrole, Chargé de Mine et de Géologie avec la satisfaction du travail bien fait.

À 45 ans, Oumar DJIME Moussa a eu un parcours exceptionnel, s’imposant comme un technocrate hors pair tout en affirmant sa vision pour le Tchad. Fort de ses 18 années d’expérience professionnelle, notamment dans les secteurs de l’énergie, de la géologie et des ressources humaines, il a œuvré sans relâche pour la mise en œuvre de projets stratégiques qui ont marqué son mandat. Mais au-delà de la gestion technique et des résultats tangibles, c’est sa capacité à insuffler une nouvelle dynamique au sein des institutions qui fait de lui un homme respecté, tant sur le plan politique que professionnel.

« Je pars avec le sentiment d’avoir accompli ce pour quoi j’étais venu. Chaque défi relevé a été une occasion de servir le Tchad et de contribuer au progrès du secteur pétrolier et minier. J’ai eu le privilège de contribuer à des projets structurants, et même si les défis restent nombreux, je suis fier du chemin parcouru », confie-t-il.

Qui est M. Oumar DJIME Moussa?





M. Oumar DJIME Moussa a tracé son chemin à travers des études exigeantes et spécialisées. Après avoir obtenu son baccalauréat en Technique et Mathématiques au Lycée Technique Industriel de N’Djamena, puis une Maîtrise en Maintenance Industrielle à la Faculté des Sciences et Techniques de Tanger, il poursuit son rêve à l’école Mohammedia d’Ingénieurs, en décrochant un Diplôme d’Études Supérieures Spécialisées en Sûreté des Systèmes Industriels. Puis enrichit son expertise avec une formation en sûreté radiologique au Centre National de l’Énergie des Sciences et des Techniques Nucléaires (CNESTEN).

Il entame une carrière professionnelle par des responsabilités techniques dans l’industrie sucrière, où il se distingue en tant que coordinateur de la Délégation Qualité, Sécurité, Environnement. Il y met en place des systèmes de gestion de maintenance assistée par ordinateur (GMAO), contribuant ainsi à la modernisation de l’infrastructure industrielle tchadienne.

C’est dans le domaine de l’enseignement supérieur que son influence se fait plus grande. En tant que Directeur Général de la Planification et des Ressources Humaines du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, il initie des réformes profondes, telles que la production des premières données statistiques sur l’enseignement supérieur au Tchad.

Très engagé dans l’amélioration du système éducatif tchadien Oumar DJIME Moussa étant deux fois à la tête du Centre National des Œuvres Universitaires (CNOU), a initié et dirigé l’élaboration du Plan Stratégique du CNOU, un projet ambitieux visant à transformer les conditions de vie et d’études des étudiants tchadiens. Sous son leadership, le Plan Stratégique s’est articulé autour du slogan Eden de l’Étudiant Tchadien (EDEN-Tchad), une initiative qui a cherché à améliorer l’environnement académique et à renforcer les infrastructures pour favoriser la réussite étudiante.
Il était l’architecte de ce plan ayant servi de feuille de route pour la modernisation du système universitaire tchadien.

M. Oumar DJIME Moussa a également occupé des responsabilités clés à l’Office National des Examens et Concours du Supérieur (ONECS), où il a été Directeur des Équivalences des Diplômes et des Archives Statistiques où il a ainsi veillé à la régularisation et à l’harmonisation des diplômes et a participé à la mise en place d’un système de gestion des archives qui a facilité la transparence et la traçabilité des données académiques.

Il fait son entrée dans le Gouvernement en janvier 2024, en tant que Ministre de la Formation Professionnelle, des Métiers et de la Microfinance. Avant d’être nommé Secrétaire d’État au Pétrole, Chargé des Mines et de la Géologie. Ses passages au gouvernement ont toujours été marqués par une gestion rigoureuse, axée sur la performance et l’optimisation des ressources humaines..

M. Oumar DJIME Moussa est un homme de terrain, un acteur du changement politique et un leader engagé, qui continue d’être un acteur influent, engagé dans le développement du pays à travers des activités politiques et associatives. Il est Président d’honneur du Bureau de Soutien au Mouvement Patriotique du Salut (MPS), puis leader au sein de la fondation de « MAKH TAA NAANG TCHENGUEE », un espace de promotion de la culture et de l’environnement du pays Hadjaray.

Son parcours est un modèle d’engagement, d’efforts continus pour le bien-être du pays et de sa population. Et son départ est donc celui d’un homme qui, après avoir semé des graines de progrès, peut se retirer avec le sentiment du devoir accompli, tout en regardant avec espoir et détermination l’avenir du Tchad.

O. T

Excellence,Monsieur le Ministre de l’Aménagement du Territoire,

Je tiens à vous adresser mes plus sincères félicitations pour votre nomination au poste de Ministre de l’Aménagement du Territoire. Cette distinction est une preuve de la confiance renouvelée en votre leadership et en votre engagement envers le développement de notre nation.

Sous votre direction, des progrès significatifs ont été observés dans la gestion de l’aménagement du territoire. Votre vision et votre détermination ont permis de mener à bien des projets essentiels pour l’amélioration des infrastructures et la promotion d’un développement équilibré et durable.

Je tiens à saluer votre dévouement et votre travail acharné. Votre nomination est une reconnaissance bien méritée de vos efforts inlassables pour répondre aux besoins de nos concitoyens et améliorer la qualité de vie de tous.

En vous renouvelant mes félicitations, je vous adresse mes meilleurs vœux de succès et de prospérité dans l’accomplissement de vos missions. Je suis convaincu que votre leadership continuera d’inspirer et de guider notre pays vers un avenir encore plus prometteur.

Avec toute ma considération,
SADAM MADIRI KAWADI