Can 2019: Le Sénégal s’impose devant le Bénin par 1-0

Les lions ont écrasé les écureuils par 1-0. C’est le coup de pieds d’Idrissa Gueye qui a qualifié les Lions de Teranga du Sénégal aux demi-finales à la 70ème minutes sur une passe décisive de Sadjio Mané. Les Ecureuils du Bénin arrêtent ainsi leur compétition et les éléphants de Teranga croiseront le vainqueur de 20 heures entre le Nigeria et l’Afrique du Sud.

A l’issue de match de 20 heures entre le Nigeria et l’Afrique du Sud, le Nigeria s’est impose face l’Afrique du Sud par 02 but à 01.

En attendant les vainqueurs de ce soir sont attendus, les Lions de Teranga attendent à affronter les Supers Eagles du Nigeria.

Batha-Ouest : La jeunesse se mobilise pour la promotion de l’emploi et lutter contre la migration clandestine

Le préfet du département de Batha-Ouest, madame Fatimé Boukar Kossey est à pieds d’oeuvre pour donner à la jeunesse du Batah l’occasion d’entreprendre et lutter contre la migration clandestine. c’est au cours d’une journée de mobilisation pour la paix et la promotion de l’emploi initiée par le Cadre de concertation des jeunes pour la paix et la promotion de l’emploi mardi 09 juillet.

Cette journée de mobilisation pour la paix et la promotion de l’emploi initiée par les différentes associations et groupements des jeunes du département de Batha-Ouest vise à mobilier et sensibiliser les jeunes de ce terroir à la valorisation de la paix, la cohabitation pacifique, à l’unité nationale, lutter contre le chômage, l’exode rurale et la migration clandestines des jeunes du Batha vers la Libye.

Le président du cadre de concertation des jeunes pour la paix et la promotion de l’emploi, monsieur Ahmat Haroune Aguid, a saisi l’occasion pour exhorter les autres jeunes à réfléchir sur les possibilités d’emploi en étant sur leur territoire. « Chers jeunes, les possibilités d’emploi et d’auto-emploi sont nombreuses. Il suffit de réfléchir et voir les potentialités qui nous entourent et les opportunités qui s’offrent à nous. Donc, il ne sert à rien de se faire des illusions et de s’aventurier vers la Libye avec la situation actuel qui se prévoie dans ce pays. C’est pourquoi, chacun de nous est interpelé pour relever ce défi », a-t-il lancé Ahmat Haroune Aguide président du cadre de concertation des jeunes.

En appelant les jeunes de Batha à s’unir et concevoir des projets, Ahmat Haroune demande l’implication du Chef de l’Etat Idriss Deby Itno et la première dame Hinda Deby Itno pour l’ouverture des antennes de l’office national pour la promotion de l’emploi (ONAPE) et le Fonds national d’appui à la jeunesse et aux sports (FONAJES) afin d’accompagner la jeunesse du Batha dans l’entrepreneuriat.

Encouragent les jeunes de sa circonscription, madame le préfet du département de Batha-Ouest, Fatimé Boukar Kossey a indiqué qu’il faut transmettre aux jeunes le sens élevé du leadership et les encourager à attacher du prix plus particulièrement à la promotion de l’emploi pour un développement durable. « On est mieux que chez soi. C’est pourquoi, j’exhorte tout le monde à une prise de conscience collective » avant de dire que « tous ceux qui s’adonnent à cette pratique (migration clandine) sans issue d’intégrer le cadre dynamique pour un Batha prospère ».

Fatimé Boukar Kossey, préfet du Batha a rassuré les jeunes que leurs doléances via ce projet seront articulées de la manière la plus limpide pour permettre à qui de droit à donner l’écho favorable à la jeunesse du Batha.

A l’issue cette journée, les jeunes ont signé une pétition pour réclamer l’implantation des institutions  telles qu’ONAPE, FONAP et ONAJES dans le Batha.

Tchad: Affaire Kolon, « la Jeunesse de VIVA-RNDP, estéra en justice les auteurs de l’accusation contre Dr Nouradine Kassiré »

Suite aux informations relatives aux événements douloureux survenus  les 4 et 5 juillet dernier au marché de Bandjang et Batrang dans la Tandjile-Ouest, le président national de VIVA-jeunesse –RNDP, monsieur Abel Delpoua Sewa   est sorti de son enclot  pour démentir l’accusation que Dr Nouradine Delwa  Kassire   Coumakoye  ministre d’Etat, ministre conseiller a la présidence de la république qui est instigateur de ce conflit. C’était  par un point de presse  du mardi 09 juillet à la maison des medias du Tchad.

Abel Delpoua Sewa  à indiquer que  lors de ces conflits survenus courant juillet 2019, Dr Nouradine Delwa Kassiré Coumokoye se trouvait à l’extérieur du pays pour des raisons de santé et de surcroit il n’a  aucun lien avec le préfet de la Tandjile-Ouest comme l’ont fait observer les  vendeurs d’illusion et semeurs de troubles.

En outre Abel Delpoua Sewa, dit que son mentor Dr Nouradine  n’a aucun  intérêt à semer la division entre les filles et fils de ce terroir en dette période de labour, ensuite il demande enfin aux instigateurs, semeurs de troubles et auteurs de ce communiqué de presse mettant en cause le président national de VIVA –Rassemblement National pour la Démocratie et le Progrès  (RNPDP) d’être derrière  ce conflit de  se ressaisir et de cesser immédiatement de semer la confusion et la zizanie au sein de cette communauté qui aspire à la paix et au vivre-ensemble.

« Notre solidarité aux victimes et aux familles de cette barbarie qui relève d’un autre âge, nous lançons un vibrant  appel à toutes  les filles et à tous les fils de la Tandjilé de cultiver l’amour de paix et de la  tolérance, gage d’une  cohabitation pacifique », a-t-il renchéri.

Le VIVA-jeunesse enstéra en justice les auteurs de cette accusation gratuité pour qu’ils répondent devant les juridictions compétentes de ces accusations mensongères et grossières visant à salir le président Dr Nouradine Delwa Coumakoye », a-t-il conclut.

AHMAT MAHAMAT AHMAT

Tchad : « Le premier mal de la jeunesse africaine, c’est le chômage, la souffrance de notre jeunesse, c’est la précarité et la pauvreté…»

Le président de la chambre de commerce, d’industrie, d’agricultures, des mines et d’artisanat (CCIAMA), monsieur Amir Adoudou Artine a lance ce matin 10 juillet à l’Hôtel Radisson Blu de N’Djamena l’atelier d’information sur le projet ARCHIPELAGO.

« Le premier mal de la jeunesse africaine, c’est le chômage, la souffrance de notre jeunesse, c’est la précarité et la pauvreté qui les poussent vers des aventures sans horizons », a lissé entendre le président de la CCIAMA, monsieur Amir Adoudou Artine aux participants.

L’ARCHIPELAGO est un programme de développement économique, inclusif qui met l’accent sur l’employabilité des jeunes et des groupes les plus vulnérables en augmentant leurs compétences professionnelles et en améliorant leurs conditions d’accès à l’emploi.

« C’est une vision murit par l’Union Européenne et l’Union Africaine  qui vise à combattre d’une part le problème de chômage des jeunes en Afrique et d’autre part répondre au défi de la crise migratoire », a indiqué le président de la CCIAMA, Amir Adoudou Artine à l’ouverture des travaux.

Cette séance d’information et de formation à N’Djamena sur le concept ARCHIPELAGO est selon Amir Adoudou Artine « va permettre aux participants de bien s’informer sur les institutions d’appui au secteur privé dans le domaine de l’entrepreneuriat des jeunes et les organes de formation professionnelle, de capitaliser l’information afin d’ouvrir les nouvelles portes à la jeunesse tchadienne pour un avenir radieux ».

Amir Adoudou Artine a signifié que « l’admission du Tchad dans ce premier appel à concurrence est le fruit d’un travail entre l’Union Européenne et l’Union Africaine au Tchad et à la CCIAMA pour que la jeunesse tchadienne  bénéficier des retombés de cet ambitieux programme continental qui, a pour objectif principal de faire bénéficier 10 500 jeunes dans les pays du Sahel », renchérit-il.

Pour lui, la jeunesse africaine trouve du travail, mais pas à des rémunérations correctes et sans la possibilité de perfectionner leurs compétences ou d’avoir une certaine sécurité dans leur emploi. Soulignant le dernier rapport de l’organisation internationale du travail (OIT), qui montre que l’Afrique compte plus de 38 millions de jeunes chômeurs et plus de 200 millions de sa population est âgée entre 18 et 24 ans soit 40% de sa démographie, le président de la CCIAMA a déclaré qu’il est plus qu’urgent et impératif d’agir à la hauteur du fléau qui mine les société africaines et hypothèque tout l’avenir du continent africain.

L’ARCHIPELAGO est le projet financé par l’Union Européen et l’Union Africaine et porté par le consortium SEQUA, CPCCAF et de l’EUROCHAMBERS et couvre 12 pays du Sahel et la province du Lac Tchad.

Deby nomme son fils directeur de cabinet adjoint à la présidence

Dans un décret lu hier 09 juillet, Abdelkerim Idriss Deby est nommé directeur de cabinet civil adjoint à la présidence. Il remplace à ce poste Mahamat Ibrahim Djamaladine qui a quitté ce poste pour le portefeuille de l’environnement.

Abdelkerim Idriss Deby est désormais l’adjoint de Dr Abdoulaye Sabre Fadoul.

Tchad : BAC 2019, visite des ministres au centre de correction des copies

Les ministres de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, Dr David Houdeingar Ngarimaden et de l’éducation nationale et de la promotion civique, Aboubakar Assidick Tchoroma ont effectué une visite ce matin 09 juillet au centre de correction des copies de bac 2019 au Lycée Ibnou Cina au quartier Amriguébé.

Au total 1 500 correcteurs et 700 vérificateurs venus des 23 provinces du Tchad s’activent depuis hier 08 juillet, 24 heures après la fin des premières séries des épreuves écrites. La correction des copies va se poursuivre jusqu’à la fin de la semaine.

La visite des ministres vise à vérifier l’effectivité du déroulement de correction, voir les conditions dans lesquelles les correcteurs et vérificateurs travaillent et  les encourager à plus de sérénité dans leurs tâches.

« Pour le moment, aucun incident n’est enregistré », annoncent les correcteurs.

Tchad : le sort de la faculté de médecine de l’université Emi-Koussi est scellé

Après tant de débats autour de statut de la faculté de médecine de l’université Emi-Koussi de N’Djamena, le rapport du comité tripartite a scellé le sort de ladite faculté.

Dans les conclusions de son rapport sur les conditions de création des structures de formation sanitaire, la commission tripartite a énuméré plusieurs points justifiant la suspension de la faculté de médecine à l’université Emi-Koussi (UNEK) et l’Institut international de l’Afrique centrale.

Selon ledit, le comité a notifié dans la conclusion de sa mission entre autres : l’absence de textes cadrant l’accord de délocalisation de la faculté de SFAX de la Tunisie à l’université Emi-koussi du Tchad;

L’inexistence d’une autorisation d’ouverture d’une faculté de médecine à l’UNEK et celle de l’Institut international de l’Afrique centrale par le ministère en charge de l’Enseignement supérieur ;

L’absence d’une structure sanitaire pouvant assurer l’encadrement pratique des étudiants ;

L’inexistence des enseignants permanents et des chefs des départements.

EN dépit de tous ces manquements, le comité recommande la suspension toutes les activités académiques de la faculté de médecine et des sciences de la faculté de l’UNEK et à l’Institut international de l’Afrique centrale.

Il exhorte la poursuite de processus en vue de l’obtention d’une autorisation d’ouverture d’une faculté de médecine de science de la santé de l’UNEK et de l’Institut international de l’Afrique centrale et poursuivre la procédure de la signature d’une convention tripartite avec les textes cadrant la délocalisation de la faculté de SFAX de la Tunisie à l’université Emi-koussi du Tchad

Et enfin, le comité tripartite demande qu’un arrêté conjoint du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et le ministère de la Santé publique fixant les conditions de création et de fonctionnement des facultés de médecine privée et prendre un autre arrêté fixant les conditions de délocalisation des facultés étrangères au Tchad.

Afrique : Zone de libre échange, l’Érythrée reste réfractaire

Les chefs d’Etat et de gouvernements sont sortis le week-end dernier pour le sommet extraordinaire de l’Union Africaine à Niamey. Axé sur la zone de libre-échange continentale africaine, ce sommet a servi d’occasion de ratification de l’accord pour le Bénin et le Nigéria. Désormais seul pays réfractaire, l’Érythrée est hors de cette grande zone de libre-échange.

Le sommet extraordinaire de l’UA à Niamey au Niger s’est soldé par l’adhésion du Bénin et du Nigéria à l’accord de libre-échange continental africain (Zlec) et l’Érythrée reste réfractaire et maintient sa réticence. Une décision qui aux yeux des analystes peut s’expliquer par diverses raisons. Mais pour le commissaire chargé du commerce et de l’industrie à la Commission de l’UA, Albert Muchanga, ce l’Erythrée n’a pas participé aux négociations en raison de son conflit avec l’Éthiopie.

Selon Albert Muchanga, les relations entre ces deux pays s’étant améliorées depuis un an et l’Érythrée a demandé à l’UA de se joindre au processus. « Donc, avec le temps, l’Érythrée va prendre le train en marche », espère-t-il.

Les accords de libre-échange visent à réduire les tarifs douaniers entre les pays membres. L’UA estime que la mise en œuvre de celui-ci entraînera une augmentation de 60 % du commerce intra-africain d’ici à 2022. Ce résultat une fois atteint, la Zleca sera la plus grande zone de libre-échange au monde.

Tchad : forum sur la problématique de la discrimination à l’égard de la femme

Le système des nations-unies au Tchad et le gouvernement tchadien échangent sur la problématique de la discrimination à l’égard des femmes. C’est au cours d’un forum humanitaire et développement organisé tenu ce mardi 09 juillet 2019 à l’hôtel la Résidence de N’Djamena.

Le forum humanitaire et développement est une plateforme d’échange d’information et de connaissances entre les principaux acteurs de l’aide au Tchad et vise à créer une synergie d’actions concrètes en associant tous les partenaires œuvrant dans le domaine du genre et de la promotion de la femme et de la fille, partager les messages clés en vue d’un plaidoyer commun.

Les participants au forum humanitaire et développement

Ce cadre a permis aux différents acteurs d’échanger sur la situation de la femme moderne et rurale au Tchad. Ces discussions sont des moyens pour éveiller les consciences sur les défis encore existants en vue de contribuer à l’amélioration de la situation des femmes.

Selon le constat d’un rapport sur le genre et discrimination basée sur le genre ainsi que toutes les formes de violences à l’encontre des femmes au niveau global par l’ONUFEMMES, l’impunité et la non dénonciation des violations des droits humains et la faible application des textes en vigueur ne permettent pas l’efficacité de l’égalité de droits autant pour les hommes que les femmes. Ledit rapport souligne aussi l’absence des modalités d’application de certaines lois et convention, l’inefficacité des mécanismes de suivi existants, le défaut de sanction en cas de manquement. 

« L’influence des us et coutumes sont aussi autant des obstacles au développement d’une justice équitable et à l’application effective du principe d’égalité de chance ou d’égalité de droit entre l’homme et la femme », indique le document.

Le Conseil national des femmes-Tchad (CONAF) a souligné de son côté qu’il y ait des avancées dans la politique de genre. « Sur le plan international et national, beaucoup des efforts ont été faits pour améliorer la situation politique, économique, socioculturelle de la femme mais dans certains domaines le problème restent encore. Par exemple le maintien des filles à l’école, l’ampleur de la féminisation de la pauvreté », renchérie le CONAF-Tchad.

Pour renverser la tendance et améliorer la situation des femmes, les deux institutions (ONUFEMMES ET CONAF) de la promotion du genre proposent la mise en place d’un cadre politique et institutionnel à la réalisation de l’égalité et de l’équité de genre et à la promotion des droits humains, utiliser le conseil des affaires islamiques, l’entente des églises protestantes, la commission épiscopale du Tchad et le haut conseil des collectivités autonomes et des chefferies traditionnelles qui sont les quatre principaux canaux pour diffuser rapidement les textes et lois sur le sort de la femme.

Tchad : 35% des élèves ne finissent pas le niveau primaire

Le système éducatif tchadien rencontre des grands défis en ces dernières années. Parmi lesquels l’abandon des classes. C’est dans cette optique qu’une convention de 23,5 millions de FCAF a été accordée par la France au programme alimentaire mondial (PAM) pour le maintien des filles à l’école.

Aujourd’hui le taux d’abandon au niveau primaire représente 35% dans le système éducatif tchadien. Pourtant le nombre des enfants à l’âge scolaire représente 50% de la population. Le taux d’accroissement des filles à l’éducation est de 3,6% sur 64% des enfants qui ont l’accès à l’éducation.

Pour renverser cette tendance préjudiciable au développement du Tchad, le secrétaire d’Etat à l’éducation et à la promotion civique, monsieur Lamine Moustapha précise que son département en collaboration avec les partenaires (PAM, UNICEF) développent des stratégies de manière continue avec une éducation multisectorielle en incluant les repas scolaires et la nutrition afin de maintenir les enfants à l’école.

« Cet accord dénote de l’engagement du programme alimentaire mondial (PAM) dans l’opérationnalisation de la politique nationale d’alimentation, de la nutrition et de la santé scolaire adoptée en 2017 », renseigne-t-il.

Rappelant l’intensification du programme d’alimentation scolaire à base de production locales lancée en 2017 par le PAM dans une école de la province du Guéra, le secrétaire d’Etat à l’éducation, monsieur Lamine Moustapha souligne que c’était le meilleur engagement pris par le gouvernement et le programme alimentaire mondial. « Ce programme a permis de toucher 150 écoles primaires et 20 écoles secondaires et a couvert 50 000 élèves dans huit provinces de la bande sahélienne », ajoute-t-il.

C’est dans ce contexte, qu’un accord a été signé le 05 juillet dernier entre le gouvernement français et le programme alimentaire mondial pour les repas scolaires dans trois provinces du Tchad afin de maintenir les filles à l’école et augmenter le taux d’accroissement.