Ligue des champions de la CAF : Elect-Sport sauve l’honneur

Après l’élimination prématurée de l’As Coton Tchad dès les tours préliminaires de la coupe de la Caf, Elect-Sport a réussi l’exploit à la Ligue des champions d’Afrique en battant hier soir 25 août 2019, le CMS du Gabon sur un score de 2 buts à 0.

Le Tout Puissant Elect-Sport a redonné le sourire aux amoureux de football tchadien hier après-midi en s’imposant à domicile sur un score de 2 buts à 0. A l’aller, le Cercle Mbéri Sportif du Gabon n’a pas pu faire grand-chose face à un Elect-Sport soudé et solide défensivement. Les tchadiens ont réussi à concéder un match nul à l’extérieur sur un score vierge de zéro but partout. A domicile et poussé par le public sorti nombreux pour la circonstance, ils ont réussi à prendre le dessus en inscrivant les 2 buts de la rencontre. Cette victoire survient 24 heures après la défaite de l’As Coton Tchad sur la même pelouse et sur le même score par le club algérien, CR Belouizdad.

La suite du combat

Le match aller des 16èmes de finale aura lieu entre le 13 et le 15 septembre au stade Omnisports Idriss Mahamat Ouya de N’Djamena et le seul représentant du Tchad, Elect-Sport affrontera l’Espérance de Tunis, un club Tunisien. Le match retour aura lieu au stade de Rades en Tunisie entre le 27 et le 29 septembre.

BAYE NGARDIGUINA OUSMAN/Journaliste Stagiaire

Amazonie : Les incendies se poursuivent

Les incendies en Amazonie qui ont commencé il y a de cela plus de 10 jours continuent de faire des ravages. Les autorités brésiliennes ne cessent d’employer des gros moyens pour circonscrire les flammes.

Selon l’Institut national de recherche spatiale, le nombre d’incendies a encore augmenté de 1 130 dans tout le Brésil en vingt-quatre heures. Pour faire face à cette catastrophe naturelle, le gouvernement brésilien ne cesse de multiplier les efforts pour venir au bout de ces incendies. Après l’implication de l’armée, soit un effectif estimé à 43 000 soldats qui ont été mobilisés pour combattre les incendies, les actions aériennes viennent d’être envisagées avec l’entrée en scène de deux avions.

Deux avions entrent en lutte

Pour tenter de stopper les vastes incendies qui ravagent la forêt amazonienne depuis plus de dix jours, deux avions C-130 Hercules, capables de transporter 12 000 litres d’eau et de produit retardant, sont entrés dans la danse ce dimanche 25 août par la Force aérienne brésilienne (FAB). Les deux bombardiers d’eau ont commencé leur ballet, opérant à basse altitude à partir de la ville de Porto Velho, dans l’Etat de Rondonia, qui s’est encore réveillée sous un inquiétant couvercle de fumée.

La mobilisation continue

Les gouverneurs des Etats touchés ne sont pas restés indifférent à ces incendies qui sont en traînent de ravager la plus grande forêt tropicale de la planète. Ils ont également demandé d’urgence un « soutien matériel » au président brésilien Jair Bolsonaro, qui les avait accusés cette semaine de « connivence » avec les auteurs d« ’incendies criminels ». Les incendies en Amazonie ont provoqué une vive émotion sur la scène internationale et au sommet du G7 à Biarritz en France, les pays du G7 se sont mis d’accord pour « aider le plus vite possible les pays frappés par les feux ».

BAYE NGARDIGUINA OUSMAN/Journaliste Stagiaire

Batha-Ouest : Éleveurs/Agriculteurs : « La guerre ne résout pas les conflits…»

Après les femmes du département de Batha-Ouest, les éleveurs et agriculteurs emboîtent les pas de leurs sœurs et épouses à promouvoir la paix, la cohabitation pacifique et le bon vivre ensemble.

Longtemps considérés comme des amis, les bonnes relations entre ces deux catégories de population ont cédé la place aux conflits en ces dernières décennies. Tantôt les conflits autour du point d’eaux, tantôt sur les couloirs de transhumance soit la dévastation des champs par les troupeaux des éleveurs. Les éleveurs et agriculteurs du département de Batha-Ouest veulent enterrer leur hache de guerre et promouvoir la cohabitation pacifique pour permettre aux filles et fils du terroir de parler de développement.

En assurant la médiation entre ces deux communautés liées par l’histoire et condamnées à vivre ensemble, les autorités du Batha-Ouest ont affirmé que la cohabitation pacifique entre agriculteurs et éleveurs est possible.  « Si les uns ne peuvent pas vivre sans les autres et vice-versa, nous avons eu l’insigne honneur de jouer à la médiation dans le Batha entre ces deux communautés », a indiqué le Préfet Fatimé Boukar Kossey.

Devant les autorités administratives, les agriculteurs et les éleveurs se sont échangés symboliquement leurs produits pour enterrer la hache de guerre entre-eux, car ils sont condamnés à vivre ensemble. « Au-delà de nos intérêts personnels et l’effet du satan, nous avons une chose première commune, une, unique et indivisible, le TCHAD.  Nous devrions la préserver jalousement, car c’est un don de Dieu », ont-ils rassuré. « La guerre ne résout pas les conflits, sinon ça aurait résolu le conflit israélo- arabe depuis la nuit du temps. Le dialogue reste le moyen privilégié.  Vivement que la paix règne au Tchad », ont-ils résolu.

Politique : MPS soutient l’état d’urgence

Suite à la proclamation de l’état d’urgence par le gouvernement du Tchad dans les provinces de Ouaddaï, de Sila, et du Tibesti, le Mouvement Patriotique du Salut (MPS) par la voix de sa Secrétaire Générale 1ère adjointe Madjidian Padja Ruth a fait un point de presse vendredi 23 août au siège dudit parti a N’Djamena.

Selon la Secrétaire Générale 1ère  adjointe Madjidian Padja Ruth, cette décision relève du souci constant du président de la république, président fondateur du mouvement patriotique du salut d’œuvrer sans relâche pour la cohabitation et le bon-vivre ensemble des tchadiens.

Le bureau politique national du MPS soutient ces mesures prises par le gouvernement suivant la vision stratégie du chef de l’Etat, visant à faire régner l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, a-t-elle souligné. Par ailleurs, elle  rappelle que l’instauration de l’état d’urgence dans les trois provinces  est tout a fait conforme aux dispositions de la constitution de la république et ne souffre d’aucune ambigüité. 

Pour Madjidian Padja Ruth, l’élan  pris grâce aux reformes engagées par la 4ème république  pour un Tchad prospère, exige  au préalable la cohabitation pacifique pour que la paix et la stabilité continuent de régner dans notre pays. Aussi elle a saisie l’occasion pour attirer l’attention des démons de la division et de la violence qui ont déjà retardé le développement du Tchad dans le passé, soutient-elle.

En outre, le MPS appelle tous les tchadiens épris de paix à  collaborer étroitement avec les forces de défense et de sécurité pour le désarmement total des porteurs illégaux des armes de guerre.

Enfin, le MPS invite instamment à demeurer vigilants pour  barrer la route aux esprits malveillants qui cherchent à couper les fondements de la république et de la nation, a renchéri Madjidian Padja Ruth Secrétaire générale 1ere adjointe du MPS.

Ahmat Mahamat Ahmat

Tchad : Le ministère de santé se dote d’un plan de carrière

Enfin un document pour la gestion de carrière de personnel du ministère de la santé a été élaboré. C’est à l’issue de l’atelier tenue du 21 au 23 août 2019 au sein dudit ministère.

Ce document a fait l’objet de trois jours de rencontres entre les cadres des différents ministères concernés, des corporations et des partenaires techniques et financiers impliqués dans le secteur de la santé. Toutes questions sur les perspectives pour la promotion de chaque agent, chaque catégorie professionnelle ont été passées aux cribles.

Cet outil est selon le Directeur des Ressources Humaines et de la Formation, Bichara Abderaman Moussa est un document consensuel très précieux qui garderait et simplifierait à la fois la prise des décisions à tous les niveaux de la pyramide sanitaire. En remerciant les participants, il a souligné que les débats ont contribué à surpasser les blocus et de disposer de ce plan stratégie pour l’orientation et la gestion de carrière. Ajoutant que le plan de carrière reste un document dynamique donc perfectible dans le temps en lien avec le développement socio-économique d’une nation. Et invite par ailleurs l’ensemble des acteurs, et plus précisément les directions concernées a y veiller et à faire de sorte que le document ne souffre d’aucun retard dans sa révision.

Les femmes du Batha-Ouest développent l’esprit de cohabitation pacifique

Les femmes du Batha-Ouest ont animé une causerie débat, cet après-midi 24 août 2019 dans les locaux du centre d’animation culturel d’Ati pour échanger et débattre sur le vivre ensemble.

Placée sous le thème : « la cohabitation pacifique entre les différentes religions », la causerie a été axée sur l’importance de la cohabitation pacifique et l’unité entre les femmes. Une occasion aussi tout indiquée pour elles de partager  l’idéologie de développement des groupements des femmes de la province du Batha et d’échanger sur la vie sociopolitique du pays à 360°, disent-elles

Madame le Préfet, dudit département, Fatimé Boukar Kossey, se dit satisfaite de la présence massive des femmes à ce débat, qui espère selon elle pourra aider ces femmes à développer l’esprit de paix et de cohabitation pacifique. « Cela témoigne l’importance qu’elles accordent à la paix condition du développement dans notre pays, dit-elle.

« Nous Tchadiens devions être  unis comme notre drapeau et aussi développer, nous ne le dirons jamais assez, l’esprit du vivre ensemble sur tous les plans : religieux, sociopolitique, et économique et culturel », lance-t-elle.  

CASAC appelle au respect des mesures de l’état d’urgence

L’état d’urgence instauré dans les trois provinces du Tchad, continue de faire l’approbation de la société civile et d’autres acteurs et artisans de paix.

C’est dans cette optique que La coalition des Associations de la Société Civile pour l’action Citoyenne (CASAC) à travers une déclaration faite cet après-midi approuve l’acte du chef de l’Etat instaurant l’état d’urgence dans le Tibesti, le Ouaddaï et le Sila.

Pour le président de la CASAC, Mahmoud Ali Seïd, cette décision émane d’une disposition de la Constitution tchadienne en signifiant que la situation à l’Est du pays impose au Gouvernement de procéder à l’instauration de l’état d’urgence.

« En effet, le Tchad vit aujourd’hui dans un environnement hostile caractérisé par une insécurité ambiante dans tous les pays du Sahel. Au Nord, la Libye est un pays sans dessus dessous. A l’Est, le nord du Soudan est devenu un marché à ciel ouvert. Au sud, le nord de la RCA est néantisé. A l’ouest, une partie du Cameroun, du Nigeria et du Niger est malade à cause du terrorisme notamment Boko-Haram. Ce cocktail confligène a favorisé l’insécurité dans une partie du Tchad », souligne-t-il.

Dès lors, la situation devient un impératif pour le gouvernement et une raison de plus pour que le Gouvernement décrète l’état d’urgence dans les provinces frontalières avec ces pays, afin d’assurer et de garantir la paix dans ces provinces.

La recrudescence des violences entre agriculteur-éleveur, entre communautés à l’Est du Tchad soldées par des mort d’hommes, est une situation grave selon le président de la CASAC. Ce qui a poussé les autorités à instaurer l’état d’urgence. « De mon point de vue, il est normal que le Gouvernement puisse prendre cette mesure que nous espérons qu’elle ramènera la paix et la stabilité dans cette partie du Tchad », souhaite-t-il.

CASAC fustige les déclarations rocambolesques

Devant ces déclarations condamnant et/ou appelant le gouvernement à revoir ces mesures qui accompagnent l’état d’urgence,  la CASAC se dit stupéfaite et considère ces déclarations comme rocambolesques et nauséeuses, pondues par certains acteurs politiques et de la société civile. Pour elle, ce sont des gens qui étaient dans le silence quand les gens s’entretuaient à l’Est du pays. « Aujourd’hui quand le Gouvernement décide de prendre cette décision idoine, ces esprits malintentionnés, sans probité morale, essaient de jeter de discrédits sur cette décision », harangue Mahmoud Ali Seïd.

En outre, la CASAC s’insurge contre le comportement de certaines personnes dans les réseaux sociaux. Cette attitude porte atteinte à la quiétude dans notre pays. « Au lieu de jeter l’huile sur le feu, il faut véhiculer des messages de paix, de stabilité etc. », exhorte-t-il.

Se basant sur la loi fondamentale, qui prévoit l’état d’urgence, Mahmoud Ali Seïd se repère à Jean-Jacques Rousseau dans le contrat social pour dire, en citant que « l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté ». « Si nous sommes dans un pays, régit par une loi fondamentale, nous devrions tous la respecter au risque d’être des personnes, sans foi, ni loi », ajoute-t-il.

Par conséquent, la CASAC se dit engager à soutenir le gouvernement dans les démarches à réinstaurer la paix, à travers l’état d’urgence tout en demandant à la population d’obtempérer et d’aider le gouvernement dans sa quête de la paix et la stabilité, surtout dans le ramassage des armes de guerre détenues par des civils. « Nous appelons la population à collaborer avec les forces de défense et de sécurité pour que cet état d’urgence puisse apporter ses fruits », lance-t-il.

Des vivres et non vivres pour les sinistrés du Batha

Le comité d’assistance aux sinistrés du Batha a procédé ce matin 24 août 2019 à la maison de la femme de N’Djamena à la quête des vivres et non vivres pour assister les victimes de l’inondation d’Ati.

C’est dans le souci de venir en aide aux victimes des deux grosses pluies qui se sont survenues du 18 au 19 août 2019 dans la province de Batha et plus précisément dans la ville d’Ati qu’une quête de vivres et de non vivres a été faite par les ressortissants de ladite province résidants à N’Djamena. La présidente du comité d’assistance aux sinistrés du Batha, Samira Alkhalil Mahamat a saisi l’occasion pour faire le bilan provisoire de cette catastrophe naturelle. Selon elle, ces pluies diluviennes ont causées d’énormes dégâts à Ati avec un bilan alarmant avant de relever les nécessaires dont ils ont besoin en urgence en vue d’apporter un prompt soulagement aux sinistrés.

Pour le souci de transparence, le comité d’assistance aux sinistrés a fait appel au comité de gestion de catastrophe d’Ati qui a dépêché une délégation de trois personnes à N’Djamena pour assister à la quête. Cette délégation a saisi l’occasion pour apporter son témoignage sur la situation qui prévaut actuellement à Ati.

Conséquences de cette inondation

Le Docteur Ali Sougoudi a relevé les conséquences de cette inondation tant sur le plan humain, matériel que financier. Sur le plan de santé, il a relevé les maladies telles que le choléra, le paludisme, la fièvre typhoïde, l’hépatite A et B ainsi que les maladies diarrhéiques que la province sera confrontée dans les jours à venir. Pour lui, il faut intensifier la sensibilisation de l’esprit de la population pour qu’elle soit préparée pour faire face à de telles éventualités.

Le comité d’assistance aux sinistrés a procédé à la remise symbolique de la quête constitué des nattes, des moustiquaires, des couvertures, des seaux d’eau et bien d’autres au comité de gestion de catastrophe d’Ati. Des annonces, des chèques, des liquidités ont été remis au comité d’assistance par les ressortissants de la province de Batha résidants à N’Djamena venu massivement pour la circonstance et la quête continuera jusqu’à un mois.

BAYE NGARDIGUINA/Journaliste Stagiaire

CULTURE : TRANCHES DE VIE, TOME II DEJA DISPONIBLE

L’auteur du récit autobiographique, controversé, Tranches de vie tome I sorti en 2013, a, de nouveau, publié un autre récit TRANCHES DE VIE tome II, ce samedi 23 aout 2019 au CEFOD de N’Djamena.


Paru aux éditions du SCHABEL, le livre relate l’histoire de l’auteur au sein de son parti politique le MPS d’où ABAKAR SOULEYMANE, intitule « Mes 322 jours au cœur du pouvoir MPS : la Présidence de la République du Tchad ».
Dans une ambiance très émotive, parsemé des témoignages, des remerciements, l’auteur veut montrer, à travers son récit de 149 pages, la voie à la jeunesse tchadienne pour dénoncer les mauvaises pratiques dans le système de gouvernance. Ce document, une suite du livre (Tranches de vie, tome I publié en 2013), est une narration du parcours de l’auteur de son enfance à la présidence en passant par les multiples péripéties de son militantisme au MPS avec ses déboires-ses pièges-ses coups bas, son combat, ses souvenirs ses obligations familiales mais aussi sa réflexion et sa pensée politique après 59 ans d’indépendance.


Autrefois conseiller technique à la présidence, Directeur General adjoint des abattoirs, ABAKAR SOULEYMANE est un Vétérinaire de formation et prépare sa thèse en sciences sociale à l’Université de Yaoundé II Soa. Marié et père de cinq enfants, l’auteur est né le 10 Mai 1956 à Fort Lamy(N’Djamena).


Il fait partie des caciques du MPS, mais combattu par ses camarades parce qu’il dénonçait et dénonce les mauvaises pratiques de sa propre formation politique.

NADJINDO Alex Journaliste stagiaire

Média : Le Patron de Presse Tchadienne, célèbre ses deux ans de vie

Le Patronat de la Presse Tchadienne (PPT) célèbre son deuxième anniversaire ce samedi 24 à travers une causerie débat placée sous le thème : « Journalisme et réseaux sociaux ».

Animée par les professionnels des média, la causerie vise à amener les jeunes, étudiants et d’autres personnes  à comprendre la différence entre les réseaux sociaux et les média.

Le président du patronat de la presse tchadienne, Allahondoum Juda souligne que force est de constater que ces derniers temps, il y a une confusion générale dans l’exercice du métier de journaliste et celui d’activiste. Pour lui beaucoup de personnes détiennent des sites et des blogues qui informent mais il fau amener le public à faire la différence entre ce qui est de l’information et ce qui ne l’est pas. « C’est dans cette vision que nous avons choisi ce thème qui est « le journalisme et les réseaux sociaux », dit-il

A l’heure des TIC, les réseaux sociaux ont une importance capitale dans la diffusion de l’information. Ils constituent une source d’information non négligeable aujourd’hui dans le paysage médiatique, soulignent les panélistes.

Différence entre les réseaux sociaux et les média

La différence est que les média sont régis par des lois et textes et ont une définition différente que celle des réseaux sociaux. Les  réseaux sociaux sont détenus par n’importe qui et peuvent diffuser n’importe quoi tandis que les nouvelles publiées par les média sont vérifiées et les auteurs assurent la responsabilité.

Participant à la causerie débat du PPT Ph/Tachadcom

Béchir Issa Hamidi, journaliste professionnel et porte parole du ministère des affaires, indique que les réseaux sociaux sont entre les mains des individus qui peuvent informer et/ou déformer. Ils sont une source d’alerte et aussi un outil de promotion de même ils sont en concurrence avec les média classiques.

Pour Mamadou Djimtébaye, communicateur professionnel et le patron du journal Tchadinfos quand une information est balancée par les réseaux sociaux, les journalistes doivent aller vérifier pour avoir plus d’information et vérifier la source.

Le Blogueur et le journaliste

La causerie a donné aussi lieu aux participants de connaitre qui est blogueur et journaliste. Les panélistes ont clarifié qu’un journaliste est régis par l’éthique et la déontologie du journalisme. Il est responsable de ses écrits, par contre le blogueur est libre, il publie ce qu’il aime et veut sur son site.

Cette causerie a permis aux participants de déplorer le comportement de certains journalistes qui se transforment en activistes au lieu de faire. Les responsables des média ont saisi aussi l’occasion pour tirer l’attention des journalistes d’être vigilants quant aux informations publiées sur les réseaux sociaux.