#Tchad/pré-dialogue : Échange entre le CODNI et les partis politiques

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Après avoir échangé avec les leaders d’églises protestantes, les leaders des paroisses catholiques, les leaders des cultes musulmans ; les organisations des jeunes , des femmes et de la société civile, le CODNI s’est échangé avec les chefs des partis politiques ce 12 janvier 2022. Comme la langue et les dents ne manqueraient pas de se blesser, l’échange entre le CODNI et les chefs des partis politiques a donné naissance à une grande réaction dans la salle mais la parole sagesse du Ministre d’État a atténué cette vive réaction et le calme est revu.


La rencontre qui s’est bien débutée  aux deux premiers jours, a allait être gâchée après la présentation des rapports des cinq (5) présidents des sous comités techniques de CODNI. Pendants les interventions respectives de ces présidents avec leurs différentes thématiques, l’analyse est basée  sur  les difficultés qui empêchent la cohésion sociale au Tchad. Partant de là, ceux-ci lancent ces difficultés comme des défis à relever auprès de ses hommes politiques.
Notons que lors de ces présentations, les youyous et des acclamations ont retenti  comme le son de cymbale dans le désert mais, au moment où les patrons des partis politiques doivent intervenir, le chronogramme du président technique du CODNI Armand Ndjegoltar qui devait orienter ces hommes politiques à dire leurs mots n’est pas à leur comble. Cela a suscité un grand bruit dans la salle et a occasionné la sortie immédiate de certains participants mécontent de new programme.


Président du parti Mouvement Africain pour la Nouvelle Independance et de la democratie au Tchad( MANIDTCHAD) Djangbaye René souligne sur la question de leur soitie dans la salle en ce terme  » si nous vidons la salle, nous avons accepté de venir pour le travail qui est préparé par le CODNI. CODNI nous a présenté un rapport qui était entendu. Normalement ils doivent  laisser la latitude aux chefs des partis de parler. Mais ils ont coopté seulement les quelques personnalités et c’est pour cette raison que nous sortons, nous vidons la salle. Si on est là pour le dialogue on est  pour le dialogue si on n’est pas là pour le dialogue on n’est pas aussi là pour le dialogue. Ça veut dire que ça déjà mal commencé et ce n’est pas comme ça que nous allons évoluer avec ce dilogue. »
Djangbaye René poursuit que eux ils sont sorti mais, ceux qui sont restés dans la salle peut être qu’ils sont d’accord avec le CODNI. Si y a le pardon c’est de débarrasser des fardeaux qu’on en a. S’ils sont là pour le pardon, ils doivent normalement respecter les gens. Mais s’ils continuent , nous allons toujours les imposer des choses.


Ils ont lu leur rapport on a écouté. Ils ont parlé de l’échange mais cet échange entre eux et entre les personnalité qui ont pris part à cette assise. s’ils peuvent changer maintenant leurs comportements, leurs mentalités, je crois que nous luttons tous pour l’avenir de notre pays mais s’ils veulent garder leur position, nous ne sommes pas d’accord. C’est la même chose que le défunt Deby a fait lors du forum national inclusif. Tout a été préparé . Toute chose a été mise déjà surpied et ils nous ont appelé seulement pour la formalité. Cela ne va pas marcher et ça ne va pas aider notre pays le Tchad, ajoute-t-il.


Pour le Ministre d’État à la paix et à la réconciliation sociale, Acheik Ibni Oumar dans son mot, a essayé de mettre la lumière sur la participation au dialogue national inclusif prévu pour le 15 février prochain. Pour lui, plus de 7000 personnes sont contactés mais ils ne vont pas tous participer à ce dialogue dû au problème de la grande salle qui va contenir toutes ces personnes. Son soucis est d’écouter tout le monde, d’essayer de casser toutes ces thématiques mais, la meilleure façon est que chaque organisation envoie son représentant et ensemble ils  pouront relever tous ces défis qui minent la vraie cohésion sociale dans notre pays.


Selon le Ministre, toutes les voix qui s’expriment sur la chaine politique au Tchad seront invités et seront amener à développer leur point de vu même si le CODNI n’est pas composé de toutes les configurations, cela fait partie de difficultés de dialogue. Mais la meilleure technique , il faut que les gens  discutent sur l’essentiel des choses  sur les questions pertinentes dans leur groupe


Le faite que toutes les voix s’expriment, le faite qu’il est de rencontre de ce genre, nous nous encourageons en tant que partis politiques ou d’autres organisations. Pour que ça ne soit pas un dialogue entre la  société civile , les partis politiques et l’État mais, que ça soit un dialogue entre toutes les sociétés. Donc déjà au niveau de vos  partis politiques, de vos bases, dans vos plateformes et niveau local, il faudrait vraiment qu’on profite de ce printemps en quelques sorte pour qu’on ait la culture de discussion entre nous pour tous nos problèmes, conclut-il.

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