Tchad : Les femmes africaines ministres et parlementaires en conclave

0
354

Le premier colloque du réseau des femmes africaines ministres et parlementaires (REFAMP/T) s’est ouvert ce lundi 09 septembre à N’Djamena.

Placé sous le thème : « Les engagements du Tchad à la conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) en faveur de la femme », ce présent forum est un cadre pour mesurer l’évolution du statut socio-juridique de la femme depuis le Caire d’une part, et évaluer les engagements du Tchad en faveur de la femme tant au niveau national, régional et international d’autre part, a indiqué la secrétaire exécutif de REFAMP/T, Elise Loum.

Le colloque se propose d’étudier les défis de la femme face aux attentes qui demeurent très grandes, et s’inscrit à l’heure où les femmes  se peinent à s’imposer dans l’univers politique, dans les instances de prise de décisions. Pour la secrétaire exécutive, Elise Loum, c’est dans cette situation que les femmes se doivent du courage, de force, du caractère, de dextérité et de l’opiniâtreté pour traduire les engagements politiques en actions concrètes et efficaces.

La tenue de ce colloque selon la représentante de l’UNFPA, Dr Edwige Adekambi Domingo est arrivée au moment où les fragilités individuelles doivent se transformer en davantage de motivations personnelles et en mobilisation des autres pour poursuivre l’engagement de servir.

Les participants à ce colloque passeront aux cribles toutes les questions sur la promotion des femmes, la condition de la femme et de la petite fille, l’égale participation et la représentation équitable des femmes dans les secteurs de la vie politique et publique. Ce qui les permettra de sortir avec des propositions concrètes, pragmatiques et mesurables pour accélérer les promesses du Caire et pour réussir la dynamique de la parité et de l’équité, afin que la femme reste la partenaire égale de l’homme pour la réalisation du développement inclusif du Tchad.

Le réseau des femmes africaines ministres et parlementaires est une émanation de la conférence internationale sur la population et le développement qui se donne comme mission de plaidoyer et d’accompagnement. Créée en 1995 sous l’impulsion de l’UNFPA, cette institution répond au souci d’impliquer les femmes ayant de pouvoir de décision et de contrôle dans la mise en œuvre effective des politiques et programmes concernant la population et le développement. Le réseau des femmes africaines ministres et parlementaires renforce aussi la collaboration entre l’exécutif et législatif en vue de réduire l’écart entre les décisions politiques et les attentes des acteurs réels.

Facebook Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici