Tchad : Après deux mois de sursis, les opérateurs économiques à nouveaux dans leurs lieux des activités

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Le 19 mars dernier, quand le premier cas de Covid-19 a été enregistré au Tchad, le gouvernement dans le souci de faire barrières à la propagation de virus, a pris des mesures restrictives allant de la fermeture des écoles, marchés, restaurants et tout autres lieux publics. Mais après deux mois, quelques unes de ces mesures ont été levées mais sous condition du respect des gestes barrières.


L’arrivée de la pandémie de la COVID-19 au Tchad en mars dernier, a bouleversé toutes les activités économiques à travers les grandes villes et villages. Après l’évaluation du comité de gestion de la crise sanitaire (CGCS) lundi 18 Mai sur les mesures précédemment mises en œuvre par la cellule de veille et de sécurité sanitaire, une lueur d’espoir se dessine pour les opérateurs économiques ainsi la vie économique et sociale reprennent sous l’obligation au respect des mesures barrières.


Ce jour 21 Mai 2020, le comité de gestion de la crise sanitaire (CGCS), a redonné du sourire aux opérateurs économiques. Ainsi avec les mesures permettant la réouverture des restaurants y compris les lieux de grillades pour les ventes à emporter, la réouverture des boutiques, magasins et marchés dans le respect des conditions sanitaires, l’autorisation de circulation des moyens de transport urbain avec un nombre de passagers obligatoirement masqués, limités à quatre (04) pour les taxis et dix (10) pour les minibus.


Les autres secteurs restent encore fermer. Les transports interurbains principal secteur pourvoieur des emplois et des recettes au trésor public reste suspendu, les églises et mosquées et tout autres lieux de rassemblement public demeurent fermés, les entrées et sorties dans les chefs lieux des provinces prorogees pour deux semaines. Entre temps quelles sont les mesures d’accompagnement pour ces secteurs? Parmi ceux qui ont réouvert leurs lieux d’activités, certains se lamentent d’avoir passé deux mois sans activités entre les bailleurs continuent de compter les arriérés de loyers.


C’est dans l’esprit d’orientations stratégiques délibérées et retenues et dans le souci de concilier l’impératif de lutte sanitaire avec les nécessités économiques et sociales, que ces mesures ont été prises. Mais comme dit un adage populaire : « Qui a bu, boira », les tchadiens bien connus dans leur mentalité et habitude pourront-ils observer toutes ces mesures ? Alors Le CGCS bien qu’il est précis dans sa communication, aura du pain sur la planche à gérer les contrevenants.


Attention !


La désobéissance à ces conditions exposera les contrevenants aux sanctions graves et pourrait conduire au rétablissement des mesures d’interdiction totale.

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