Tabaski ou fête de l’Aïd Al ADHA : l’imam exhorte les fidèles musulmans à la crainte de Dieu

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Comme tous les ans, les fidèles musulmans commémorent la fête de l’Aïd Al ADHA dans la foi musulmane. Cette année à N’Djamena la fête se passe dans une ambiance morose. A la prière de la grande mosquée l’exhortation de l’iman repose sur les valeurs humaine et la paix.

Deux ans successives, les fêtes ne se célèbrent pas comme dans les années d’avant corona. Ce jour 20 juillet 2021 à l’occasion de la fête de mouton, les artères de la capitale tchadienne semblent désertes. Aux environs de 07 heures du matin, l’obligation est de se rendre dans les lieux de prière. Ce qui fut fait à travers les mosquées de la capitale.

Après la prière, les fêtards se sont tous retournés dans leurs maisons. Question de célébrer la fête en famille dans le respect des mesures sanitaires. A la sortie d’une mosquée à Habbena dans le 7ème arrondissement, Brahim un père de famille laisse entendre que la fête se passe dans des bonnes conditions sauf que le contexte oblige la fête en famille. « Je serais à la maison avec ma famille où nous allons partager le repas du jour ensemble », lance-t-il avec en souriant

A la grande mosquée de N’Djamena où la grande prière s’est déroulé, les fidèles musulmans ont été exhortés à cultiver les valeurs de la paix. « Puis cette fête du sacrifice, qui célèbre le partage et le don de soi, nous amener vers plus de compréhension et de vivre ensemble », a invoqué le président du CMT, le Général Mahamat Idriss Deby. Mais l’iman lui conseille les fidèles : «Oh fidèles, si nous aspirons à une vie de gaieté, de paix, de bonheur, ayons la crainte d’Allah ».

Il poursuit pour dire aux musulmans qui ont bénéficié des largesses d’Allah de ne pas oublier les pauvres, les orphelins, et les veuves avant d’implorer Dieu dans toutes les prières pour que le coronavirus soit banni de la terre. En parlant de la valeur de l’être humain , l’iman dit que cette valeur ne se mesure pas par la couleur de sa peau ou de sa beauté, mais plutôt par le degré de la crainte de Dieu et sa foi. « Celui qui veut construire un bon avenir, qu’il soit bienfaisant, car la bienfaisance est la prière angulaire pour un croyant », a-t-il exhorté.  

Il faut rappeler que la Tabaski est aussi l’occasion pour passer dans les familles et leur souhaiter de bonnes choses… et aussi se faire pardonner si on a offensé quelqu’un. Tabaski ou fête de l’Aïd Al ADHA : l’imam exhorte les fidèles musulmans à la crainte de Dieu

Comme tous les ans, les fidèles musulmans commémorent la fête de l’Aïd Al ADHA dans la foi musulmane. Cette année à N’Djamena la fête se passe dans une ambiance morose. A la prière de la grande mosquée l’exhortation de l’iman repose sur les valeurs humaine et la paix.

Deux ans successives, les fêtes ne se célèbrent pas comme dans les années d’avant corona. Ce jour 20 juillet 2021 à l’occasion de la fête de mouton, les artères de la capitale tchadienne semblent désertes. Aux environs de 07 heures du matin, l’obligation est de se rendre dans les lieux de prière. Ce qui fut fait à travers les mosquées de la capitale.

Après la prière, les fêtards se sont tous retournés dans leurs maisons. Question de célébrer la fête en famille dans le respect des mesures sanitaires. A la sortie d’une mosquée à Habbena dans le 7ème arrondissement, Brahim un père de famille laisse entendre que la fête se passe dans des bonnes conditions sauf que le contexte oblige la fête en famille. « Je serais à la maison avec ma famille où nous allons partager le repas du jour ensemble », lance-t-il avec en souriant

A la grande mosquée de N’Djamena où la grande prière s’est déroulé, les fidèles musulmans ont été exhortés à cultiver les valeurs de la paix. « Puis cette fête du sacrifice, qui célèbre le partage et le don de soi, nous amener vers plus de compréhension et de vivre ensemble », a invoqué le président du CMT, le Général Mahamat Idriss Deby. Mais l’iman lui conseille les fidèles : «Oh fidèles, si nous aspirons à une vie de gaieté, de paix, de bonheur, ayons la crainte d’Allah ».

Il poursuit pour dire aux musulmans qui ont bénéficié des largesses d’Allah de ne pas oublier les pauvres, les orphelins, et les veuves avant d’implorer Dieu dans toutes les prières pour que le coronavirus soit banni de la terre. En parlant de la valeur de l’être humain , l’iman dit que cette valeur ne se mesure pas par la couleur de sa peau ou de sa beauté, mais plutôt par le degré de la crainte de Dieu et sa foi. « Celui qui veut construire un bon avenir, qu’il soit bienfaisant, car la bienfaisance est la prière angulaire pour un croyant », a-t-il exhorté.  

Il faut rappeler que la Tabaski est aussi l’occasion pour passer dans les familles et leur souhaiter de bonnes choses… et aussi se faire pardonner si on a offensé quelqu’un.

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