Société : rien n’empêche la tenue du dialogue national inclusif prévu le 15 février 2022, dixit le ministre d’État et président de codni Acheikh Ibn Oumar

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La nécessité du dialogue national inclusif, les hommes religieux ne sont pas du reste. À cet effet, ce lundi 10 janvier, les trois groupes religieux du Tchad sont conviés pour analyser et trouver un mot aux organisateurs dudit dialogue.


Depuis le dix janvier 2022, le comité d’organisation du dialogue national inclusif (codni) procède au compte rendu des travaux effectués dans 23 provinces du Tchad et à la diaspora aux leaders religieux, à la société civile, aux hommes politiques, commerçants, bref toutes couches constituant du Tchad selon le programme établi. Ce résultat prouve à suffisance que le dialogue peut se tenir à la date du 15 février prévue par le président du conseil militaire, a dit Acheikh Ibn Oumar.


Selon Djegoltar Armand, responsable de commission technique, l’objectif de ces rencontres, c’est de rendre public le résultat du travail qui a été fait par le dit comité à l’assistance pour pouvoir en débattre au grand dialogue du 15 février 2022. Armand de dire que tout le monde compte pour ce dialogue, car c’est pour aller sur de nouvelles bases que ce dialogue se tient. Il précise également que le codni n’a pas droit à l’erreur, car c’est une occasion pour remettre le Tchad debout.


Tous Les maux qui minent le Tchad ont été relevés par codni. Ce travail a été battu par des spécialistes en droit humain, politique, et des docteurs répond presque à toutes les attentes des tchadiens. Car toutes couches confondues trouve son compte. Les conditions de vie médiocre, les violations des lois, les favoritismes, les conflits d’intérêt agriculteurs et éleveurs, la disparition des personnes, enlèvements des enfants, question de retraités maltraités, question de la jeunesse, des cultures, l’éducation et bien d’autres maux ne sont pas du reste.


La paix nécessite beaucoup de choses, cette paix cherchée n’est pas seulement entre les tchadiens. Sans la paix rien de bon. Pour accéder à la paix il faut faire régner la justice pour tous. Éviter la violation des droits humains, problème entre communautés locales sont les mots du porte parole de codni. Contrairement à certaines informations sur le nombre de participants audit dialogue limitant le nombre à 300 personnes, le porte parole du codni précise que c’est faux, car personne n’a arrêté un nombre quelconque à ce dialogue jusqu’à là.
YOA

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