Société : les maîtres font la lumière sur l’affaire terrain Gombo et Ahmat

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Maître Luwehndiguim Ngarta Eleazar et Moueromba Djatto Aimé, avocat à la cour ont ténu un point de presse ce 12 février dans un hôtel de la place. Point de presse relatif à l’accusation de leur client Ahmat Annama Youssouf accusé d’avoir chassé Gombo Mahamat Chérif et sa famille sur leur terrain et l’aurait kidnappé. Cette nouvelle selon les maîtres, qui faufile sur la toile est de mensonges.


Selon les maîtres,Gombo Mahamat Chérif et sa suite se livrent à la dénaturation des faits. Les faits dans leur véritable contexte pour lever toute équivoque sont Mr Ahmat Annama a sollicité et obtenu de la catzu le terrain sis au quartier Darassalzm section 4, îlot 16, lot 18 d’une superficie de 450 mettre carré et c’est depuis 1998. Mr Ahmat Annama a payé les frais y afférents et obtenu tous les documents cadastraux en son nom, ont-ils éclairé.


Mais Mr Gombo Mahamat Chérif occupe anarchiquement ledit terrain sans un document, malgré l’occupation illégale, Ahmat Annama très humaniste a opté pour un règlement amiable, malheureusement gambo n’a daigné entendre raison mais à choisi la voie judiciaire. Le tribunal eu égard de aux démonstrations juridiques et pièces produites dans le dossier a déclaré Ahmat Annama légitime propriétaire du terrain querellé, par jugement civil répertoire n°84/AL/18 du 17 décembre 2018, ont-ils précisé.


Cette décision a mécontenté Gombo et a relevé appel par le biais de son conseil, et la cour d’appel, après examen minutieux de la cause et un débat contradictoire, a confirmé la décision ayant déclaré Ahmat Annama légitime propriétaire de la parcelle querellé en toutes ses dispositions par arrêtn° 17/2021 du 21/05/2021. Jusque là Ahmat Annama reste seul propriétaire du terrain de Darassalam.


Ce qui complique encore la situation, lorsque Ahmat Annama a levé la grosse pour exécuter ledit arrêt, l’avocat de Mr Gombo a saisi la cour suprême en référé en date du 14 juillet 2021pour solliciter la défense à exécution. La cour suprême n’a trouvé aucun moyen sérieux pour ordonner le sursis à exécution et a rejeté la demande introduite par l’avocat de Monsieur Gombo, par arrêt n° 86/CS/cj/CS/ 2021 du 02 08 2021.
Un commandement de payer et de quitter les lieux a été donné à Gombo d’une sommation de quitter les lieux par le biais de l’huissier instrumentaire, mais commis sans succès. Gombo brille par son absence après la convocation de la cour à plusieurs reprises pour être entendu. Vu son absence notoire, le procureur de la République, tirant les conséquences de ce comportement a signé une réquisition aux fins d’expulsion sur les lieux le 23 septembre 2021.


Une décision judiciaire n’est pas un objet d’ornement, l’huissier de justice appuyer par les forces de l’ordre a procédé à l’expulsion de gombo le 3 décembre dernier avec un procès verbal a été établi, ont-ils dit


Selon les maîtres, gambo est revenu sur ledit terrain avec toute sa famille, après quelques semaines. Méprisant ainsi une décision judiciaire. Cet acte est nommé de rébellion, c’est ainsi qu’un procès verbal de rébellion a été dressé contre gombo et déposer au parquet d’instance pour une suite légale. Gombo ne s’est pas présenté. Face à cette résistance abusive, un mandat d’amener a été émis contre ce dernier mais sans être exécuté.
L’huissier instrumentaire est revenu pour procéder à une nouvelle expulsion sur les lieux. Depuis lors les autorités en charge du dossier n’ont pas pu mettre la main sur gombo Mahamat pour exécuter le mandat car ce dernier a pris la clef des champs.


Les maîtres ont déclaré que leur client Ahmat Annama n’est pas responsable de quoi que ce soit, il n’a fait qu’exécuter une décision de justice et ce par les hommes d’art. Vu tout ces contours, la famille de gombo qui a succombé à cette procédure tant en instance qu’en appel cherche par tous les moyens à ternir l’image et nuire à la réputation de Ahmat Annama Youssouf, ont-ils conclu.
YOA

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