SME2019 : Entrepreneuriat, « C’est possible d’entreprendre et réussir en Afrique »

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Du 18 au 24 Novembre prochain, les jeunes entrepreneurs hors pair se demarqueront de part et d’autre de leurs talents et expériences. Après la conférence débat sur les opportunités d’emplois en se misant sur l’entrepreneuriat, la jeune béninoise, Mabel Adekambi a eu à partager ses expériences en entrepreneuriat avec ces amis du Tchad.

Après des études en tourisme, commerce international et gestion des projets, Mabel Adekambi ne voit pas une porte s’ouvrir pour elle. « J’ai décidé de me lancer dans l’entrepreneuriat avec un dix mille (10 000) francs CFA précisément dans la transformation, et le recyclage des emballages pour mettre en valeur l’alcool produit localement”, lance-t-elle.

Pour elle, tout a débuté avec la vente de l’alcool local « made in Africa ». C’est une manière selon de montrer aux gens que nos produits locaux peuvent bien se concurrencer avec les produits venus de l’extérieur. « L’alcool fabriquée localement ne fait pas l’affaire, parce que les gens n’ont pas l’habitude d’aimer ce qui sorte sur leur propre terre », a fait remarquer Mabel.

Mais au début dit-elle, « quand je parlais à mes amis, ils ne me croyaient pas, parce que sur le marché les gens n’aimaient pas l’alcool local. Mon idée dans ce business c’est de mettre en valeur les produits locaux ». « Aussi tôt produit, j’ai pu à convaincre la population à aimer ce produit », a-t-elle renchérit.

Adekambi, a indiqué les gens rejettent les produits pour simples raisons que local. Mais pour elle il faut encore du temps pour faire comprendre aux africains que nos produits locaux ont les mêmes valeurs que les produits étrangers. « Nous leur avons convaincu que ce sont des produits de bonnes qualités, des produits bons et beaux a consommé et ce n’est pas trop cher » a-t-elle poursuivit.

Ph/Tachad2019

Le monde de l’entrepreneuriat est un monde à contrainte mais il faut du courage pour y arriver. Durant ses cinq (05) d’années d’activités dans l’entrepreneuriat, Mabel a souligné que les contraintes grandes des contraintes sont d’ordre financier. « Il faut quelque part faire vivre les membres de la famille, payer les loyers, payer à manger pour nourrir la famille… », Explique-t-elle.  

L’entrepreneure Beninoise a indiqué qu’il faut parler de nos expériences en Afrique,  c’est important. « Il faut que des jeunes sachent que, c’est possible de le faire. Je veux parler aux Africains que les états Unis, sont les Etats Unis d’Amérique mais moi, je veux bien qu’on parle des États-Unis d’Afrique ». Car, il est possible de faire quelque chose  et réussir en Afrique.

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