Médias : clôture de section de formation des journalistes reporters

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Pendant 4 jours de formation, les journalistes reporters de N’Djamena sont outillés dans plusieurs domaines. Des techniques qui les aideront dans leur travail de reporter. A l’issue de cette formation, des orientations sur le bien fondé du réseau des journalistes reporters ont données.


La formation était au top, tout était clair. Des cours qu’ont dispensé les formateurs, le doyen laoukoura et maître Adolphe sur la manière qu’un reporter doit se prendre pour rendre public son article. Ils se sont basés sur l’aspect juridique et politique en invitant les reporters de chercher à connaître les lois de la République et les lois qui régissent la presse.


Pour éviter d’être traduit en justice en cas de diffamation. Maître Adolphe a expliqué et insisté sur les reporters d’être honnêtes dans leur travail, avoir les preuves d’un fait avant de le rendre public de peur de porter atteinte à la vie privée d’une personne, éviter les « on dit », bien traité son information sont les conseils prodigués par les formateurs aux participants. Ils demandent à l’assistance de chercher à être unis pour mieux exercer leur métier.


Les formateurs ont étalé le rôle que doit jouer le reporter lors des élections. Pour eux, c’est au journaliste de chercher à connaître le projet de société d’un parti politique pour pouvoir conscientiser la population à comprendre la réalité du terrain, et procéder au choix du candidat.

C’est au journaliste d’aller vers les ministères pour comprendre ce qu’ils font et venir informer la population, poursuivent-ils. Le journaliste ne doit pas avoir peur de dire la vérité et ne doit pas vendre sa conscience pour de miettes.

Les journalistes sont les patrons d’information, ont exhorté les formateurs.
Selon Leubnoudji Nathan, secrétaire du réseau des journalistes reporters, ce réseau est un cadre qui réunit les journalistes reporters pour examiner les maux qui minent ces derniers et chercher de pistes de solutions. Mais beaucoup de reporters ignorent le bien fondé du réseau et refusent de s’adhérer. Pour adhérer à ce réseau, il faut faire partie d’un organe avec une somme de 5 000 FCFA.

Il a été constaté que les reporters souffrent beaucoup, car ce sont de gens sans contrat vis-à-vis de leurs organes. Un appel a été lancé aux promoteurs de réfléchir sur la condition de travail des reporters, se lamentent les reporters.


Les participants quant à eux, se disent satisfaits de la formation et proposent que si possible le réseau des journalistes reporters organise des recyclages sur une certaine période pour renforcer la capacité des reporters. Chaque organe est interpellé également à former des reporters dans de domaine bien précis pour leur faciliter le travail.


Yorhein Ongsi Aristide

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