Media: Les patrons de presse sensibilisés sur la CDE

0
1761

Dans le cadre de la commémoration des 30 ans de la signature de la Convention relative aux droits de l’enfant, l’Unicef et la Haute autorité des médias et de l’audiovisuelle ont organisé une journée de renforcement des capacités des journalistes et responsables des médias nationaux sur la vulgarisation de la Convention des droits de l’enfant (CDE) et la charte éthique pour la protection des mineurs dans les médias a la maison des médias du Tchad mardi 19 novembre.
« La mise en œuvre de la Convention des droits de l’enfant. Quel bilan, 30 ans aprè? ». A travers cette thématique, il est question de rappeler aux patrons de presse la responsabilité des médias et de leur rôle dans la vulgarisation des textes, loi, convention et traités relatifs aux droits de l’enfant et la responsabilité de protéger les identités des mineurs dans les médias.
Après 30 ans de la mise en œuvre de la CDE, le Spécialiste en Communication à l’Unicef Ange Ayé Ake a indiqué que le Tchad a connu des progrès en matière des droits de l’enfant. Notamment la signature et la ratification de la CDE, l’engagement du Tchad a ne pas engagé les enfants dans les forces des armées, la promulgation de la loi 009 portant ratification de l’ordonnance 006 sur l’ interdiction de mariage d’enfants et fixant l’âge de mariage à 18 ans. Malgré tout dit-il, de nombreux défis restent à relever. Les pesanteur socioculturels, le poids de la tradition, la non application de la loi… Sont au tant des maux qu’il faut combattre afin d’améliorer les droits et la protection de l’enfant.
L’orateur a indiqué que peu des médias nationaux accordent de place a ce sujet. Pour lui, il reste beaucoup à faire pou atteindre l’objectif. Puisque souligne-il, un bon nombre des enfants tchadiens n’ont pas accès à une éducation de qualité, certains ne sont pas enregistrés à l’État civil, d’autre meurent suit aux diverses maladies évitables, telles que les maladies liées à la défécation à l’aire libre, le paludisme.
Parlant des échanges sur la charte éthique et le guide pour la protection des mineurs dans les médias, le chef de département juridique de la HAMA, Touroumbaye Geoffrey a fait remarquer aux journalistes que cette charte n’a pas été respectée par un bon nombre des médias en citant le cas de la jeune fille Zour en 218. Devant ce cas, tous les médias ont péché, constate-t-il. Il a relevé que la charte oblige les médias à flouter la face des mineurs ou ignorer leur identité soit demander l’avis des parents avant tout diffusion des images des mineurs. Mais le cas de Zoura mariée à l’âge de dix ans, son image n’a été floutee.
Après les échanges, lesparticipants ont souligné qu’il faut rappeler les médias à l’ordre afin de respecter la charte éthique pour la protection des mineurs dans les médias. Comme prévu dans le guide pratique pour la protectio des mineurs dans les médias. En audiovisuel, il est prévudes signalétiques pour tout images sensibles et censée toucher la sensibilité des enfants dans tous les éléments visuels. Ilest aussi de même aux journaux de cacher l’identité des mineurs s’ils sont inculpés dans une situation quelconque. Les image choquantes doivent être signalées ou annoncées et ou bander les yeux des victimes avant tout publication.

Laisser un commentaire Annuler la réponse.