Me DJIMRABAYE BOURNGAR PRÉSENTE SON ROMAN « MANGISTRATURE A BEGOU »

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L’ex directeur général du ministère de la justice chargé des droits humains Me Djimrabaye Bourngar a lancé ce matin au cefod son 2e roman intitulé « Mangistrature à Bégou ». Ce roman de 254 pages comporte plusieurs sous-titres qui rétracent d’une manière fictionnelle les mauvaises pratiques et l’injustice dans la société tchadienne comme à Begou.

Après la parution de son œuvre « l’insomnie de Mopassa » en 2017, l’écrivain, magistrat et juriste des droits de l’homme met aujourd’hui sur le marché son livre « Mangistrature à Begou » de plusieurs sous-titres tels que : la raison du plus fort, la révolution de Kayou, Doug-Saga et ses amis, Mangeons avec les autres, ceux gens là, on ne sort pas la forêt du singe pour décrire et attirer l’attention des tchadiens d’empêcher le Tchad d’aller à sa perdition.

Bien que Maître et écrivain Djimrabaye Bourngar parle de tout ce qui entrave la société africaine et en particulier tchadienne, le fait le plus fustigée est le manque de la justice ou l’injustice qui s’éternise dans son pays le Tchad représenté dans le roman  par Begou qui est d’ailleurs l’un des meilleurs quartiers de la ville de Sarh. Derlesi est l’ acteur principal de l’œuvre  Mangistrature à Begou qui lutte contre toute sorte d’injustice : « Derlesi est un jeune magistrat Bounda. C’est un homme droit et juste qui, face à  la corruption, va sans cesse s’opposer au pouvoir en place. Son ascension promet d’être fulgurante, mais pourra-t-il échapper aux dangereux ennemis qu’il se fait en voulant défendre la Justice ? » lit-on à la 4e page de ce roman.

En ce qui concerne le mot « Mangistrature », l’auteur répond philosophiquement que peut être, c’est une faute d’orthographe ou la baisse de niveau tout en disant aux lecteurs « Pour comprendre le sens lisez ce roman ». Et Begou est en fait la juxtaposition des deux mots tchadiens. BE qui signifie PAYS en Sara et GOU veut dire FORCE en Arabe tchadien. Alors Begou signifie « Pays de force ». cela nous renvoie directement sur le sous-titre « La raison du plus fort ».

« Pour les magistrats et les hommes politiques, ce livre est une interpellation afin de réaliser un exercice d’introspection et de prise de conscience pour ne pas être appelé à la barre de l’histoire » interpelle l’écrivain Djimrabaye Bourngar qui est un maître Jacques.

Écrivain, magistrat et juriste, Djimrabaye Bourngar n’a suivi toutes ses études qu’au Tchad. Il a assumé plusieurs fonctions dont juge au siège au Tribunal de Première Instance de N’Djamena puis substitut du procureur de la République près cette même juridiction. Il sera détaché auprès des Missions des Nations Unies au Tchad, au Cameroun, au Niger et au Mali. Bref, Djimrabaye Bourngar est un homme à multiple casquette.

« Mangistrature à Begou » se vend à 10 000FCFA

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