Education : à Tarkimadji, l’école tend à disparaitre

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Il n’y a que deux supposées salles de classe dans ce village qui, de par sa culture de coton, de sésames et d’autres, peut efficacement s’investir dans l’éducation, mais la scolarisation des enfants est loin d’être une priorité.

Bien que la faible densité de population en milieu pastoral rend impossible la création d’une classe de taille adéquate et surtout de pouvoir assurer la permanence des enseignants communautaires, Tarkimadji a tout ce qu’il faut pour rendre possible l’accès à l’éducation des enfants.  Néanmoins, cette situation se complexifie par les mobilités des campements qui, dans le cas des villages en particulier constitue déjà un fléau. En effet, plusieurs salles de classe ne répondent à la question : qui sont les élèves et où se trouvent-ils ?

Dans ce village, il y plus de 400 habitants avec une majeure partie les jeunes. Deux salles de classe seulement avec un contenu quasiment vide tous les jours pendant la période scolaire.

D’après les informations recueillies sur place, rien que la vente du coton rapporte au mieux. Quelques habitants se retrouvent à près de 3millions chaque récolte. Pour eux, investir pour la culture est une chose et contribuer pour l’éducation des enfants en est une autre. Ce n’est pas une priorité

Tarkimadji est dans le département de Goundi à 60 Km vers le Nord

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