Divagation des animaux dans la ville, le phénomène persiste

0
2103

Malgré la décision des autorités communales interdisant la divagation des animaux dans la ville de N’Djamena, sur le terrain, rien ne semble bougé.

Un tour dans les grandes artères, coins et recoins de la ville de N’Djamena vous permettra de vous rendre à l’évidence. Piétons, cyclistes, motocyclistes, automobilistes et animaux se disputent le passage. Bien qu’une décision communale ait été prise à cet effet dans un passé récent, mais le phénomène fait son bonhomme de chemin.

Il est incompréhensible et même inadmissible de voir dans une grande ville comme N’Djamena, qui se veut, la vitrine de l’Afrique centrale, les animaux de toutes sortes comme, les chiens, chèvres, moutons, cochons… cohabitent avec les hommes. Le pire est que parmi ces animaux, on y trouve des chiens errants qui risquent même en cas de morsure de transmettre la rage aux usagers, puisqu’ils ne sont pas vaccinés.

Au Tchad, nous avons les meilleurs textes, mais leur application souffre toujours. Il est temps que les hautes autorités se penchent sur ce problème de la divagation des animaux dans la ville de N’Djamena, sinon le phénomène prend de l’ampleur. La divagation des animaux domestiques au-delà de l’image négative de notre ville qu’elle montre, pose certains problèmes d’accidents et des maladies. Tant qu’on ne fait rien pour lutter contre ce fléau, notre capitale se présentera aux yeux de nos visiteurs comme un gros village.

Baye Ngardiguina Ousman/Journaliste Stagiaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse.