Dialogue National Inclusif :Les Médias privés fixent un délai de 48h pour un éclaircissement,de leurs subventions.

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Les responsables dela presse privée du Tchad


L’avenir des medias privés du Tchad est sombre voire noir. Dans un pays dit démocratique on ne peut pas traiter les médias de la sorte. Les médias sont relégués au rang d’esclave. Il n’est un secret pour personne que les medias privés ont de devoir et non de droit.


Nous informons, éduquons et dénonçons tous les abus en aidant le gouvernement, les acteurs politiques, socioculturels, mais en retour nous sommes remerciés en monnaie de singe par le dos de la cuillère.


Comment comprendre qu’à quelque jour du dialogue national inclusif aucune clarification n’a été faite en ce qui concerne notre participation. Qui doit parler au nom des médias privés ? Qu’est ce qui sera dit pour la défense de nos droits ? Nous ne sommes au courant de rien. 10 ans, les médias privés n’ont pas accès à l’aide à la presse qui est un droit.

Le gouvernement et la HAMA ne nous accompagnent ni financièrement, ni dans le domaine de la formation.
Les sociétés privées et étatiques ne nous associent pas dans leurs activités afin de mettre à notre disposition des publicités et autres informations qui permettraient aux medias privés d’évoluer économiquement.


L’accès aux sources d’informations est devenu impossible. Jamais, on n’associe les medias privés aux déplacements, aux activités du PCMT et des membres du gouvernement.
De tout ce qui précède, un délai de 48 heures est accordé au CODNI de clarifier la situation des médias privés sur leur participation au dialogue national.


A la HAMA, de retirer systématiquement la fiche liberticide de renseignements adressée aux responsables des médias privés et de payer sans condition tous les arriérés de l’aide à la presse.


Au PNUD, de procéder au paiemenut de la troisième tranche du fonds alloué aux médias pour le DNI pour certains et 3 tranches pour d’autres sciemment écartés;
Au cas contraire, les medias privés décideront de ne pas participer, ni couvrir le dialogue national inclusif et utiliseront les moyens légaux afin de se faire entendre.


Nous prenons à témoin l’opinion nationale et internationale et tiendrons pour responsable le Président du conseil militaire de transition (PCMT, Premier ministre de transition (PMT), le Président du Conseil national de transition (CNT) de tout ce qui adviendra.

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