Média: JMLP, l’UJT interpelle les professionnels à plus de responsabilités

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La journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée dans un contexte particulièrement marqué par les effets de la pandémie à coronavirus et les tensions tendues au Tchad depuis le 20 avril dernier avec le décès du président de la République Idriss Deby Itno.
Rien ne célébré. Les hommes de média à travers le pays ont gardé leur calme pour observer le deuil national.

Dans une déclaration de cet après midi, le président de l’Union des journalistes Tchadiens s’est contenté d’adresser ses condoléances à la nation tchadienne et à la famille nucléaire du feu Maréchal Idriss Deby Itno. Abbas Mahamoud Tahir a exhorté les professionnels des médias à plus de responsabilités dans ce contexte particulier.


Placée sous le thème : » l’information comme bien public », l’édition de 2021 de la journée mondiale de la liberté de la presse correspond aux 30 ans de la démocratisation en cours de consolidation au Tchad et qui sert de creuset au pluralisme et à la libre expression qui font partie intégrante des libertés fondamentales et des valeurs des droits humains, souligne le président de l’UJT Abbas Mahamoud Tahir.. « Ainsi, l’Union des Journalistes Tchadiens s’est résolue à garder comme thème de commémoration de cette journée, “Promotion de l’information comme bien public », enesigne-t-il.


En rappelant qu’en 2020, la pandémie du Covid-19 a imposé une commémoration à minima, suivant un forma très restrictif. L’année 2021, faire subir pratiquement les professionnels de média les mêmes conditions de la 27 edition. Mais celle ci avec est plus marquée par la crise politique à la sortie des élections présidentielles d’avril 2021 avec la disparition du président Deby. « Lequel contexte exige notamment une interrogation sur l’environnement informationnel afin d’identifier les conditions nécessaires pour que les communications favorisent l’aspiration du peuple au développement durable et aussi la volonté des Nations unies à faire progresser “l’accès du public à l’information et les libertés fondamentales”, indique le président de l’UJT..


Le Tchad classé 123e/180 Pays au monde en matière de la liberté de la presse. Un classement que Abbass justifie par des difficultés de tout genre que la presse et les journalistes rencontrent au quotidien dans l’exercice de leur métier. « Certes, beaucoup d’effort a été fournis par les autorités pour l’amélioration de la qualité et des conditions de travail des journalistes. Cependant les mesures barrières prises par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre le covid 19 a impacté négativement le fonctionnement de la presse tchadienne marqué l’instauration du couvre feu, les arrestations de certains journalistes, les bastonnades par les forces de sécurités », fustige-t-il t-il


Des mesures d’accompagnement
 » Nous demandons que des mesures idoines soient prises par le pouvoir en place pour garantir la sécurité et l’accès de tous les journalistes à l’information officielle afin de faciliter leur travail », formule-t-il. Abbas souligne que son équipe réaffirme sa disponibilité à collaborer avec le gouvernement pour instaurer un climat de confidence afin de permettre aux journalistes tchadiens et ceux en mission dans notre pays de travailler librement.


Le président de l’UJT souhaite un environnement médiatique libre, indépendant et pluraliste dans lequel les journalistes ont la possibilité d’exercer leur métier en toute sécurité et de manière indépendante sans crainte d’être menacé ou interpeller. « A cet effet, les autorités en place doivent tout mettre en oeuvre pour proscrire les intimidations, les harcèlement dont font souvent l’objet des journalistes tchadiens.


Il a lancé un appel aux journalistes de jouer un rôle de premier plan en cette période de crise pour promouvoir la paix et le vire ensemble. « Le gouvernement en place doit impliquer les journalistes à travers leurs organisations professionnelles dans le

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